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Le triomphe de la vérité

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Indice de perception de la corruption: Le Bénin stagne sur 41/100 et régresse de 03 places


Le rapport sur l’indice de perception de la corruption dans le monde, pour le compte de l’année 2020 (IPC 2020), est rendu public ce jeudi 28 janvier 2021. Le rapport rendu public par Transparency internationale n’est pas favorable au Bénin en matière de lutte contre la corruption. Cela s’explique par le fait que le pays n’a pas pu obtenir la moyenne qui est de 43/100 au plan mondial. Il perd alors trois places en Afrique subsaharienne.

Le rapport 2020 de Transparency internationale montre que le Bénin est en dessous de la moyenne recommandée. De la 80è place en 2019, le Bénin passe à la 83è place sur 180 pays, dans le classement 2020 de l’indice de perception de la corruption. Comme en 2019, le Bénin a obtenu une moyenne de 41/100 en 2020; une stagnation qui lui a fait perdre trois places. Avec ses 41/100, une note inférieure à la moyenne exigée, le Bénin se classe derrière d’autres pays africains, comme le Cap-Vert, le Sénégal et le Ghana, qui ont respectivement obtenu 58/100, 54/100 et 43/100. En tête du classement, on retrouve des pays comme la Nouvelle-Zéllande, le Danemark, la Finlande, la Suisse et le Singapour.
On note aussi que les leaders économiques dans leurs sous-régions : le Ghana, le Nigeria, la Côte d’Ivoire et le Cameroun ont perdu des places, notamment 2 pour les deux premiers et 1 pour les leaders de l’UEMOA et la CEMAC. En Afrique de l’Est et australe, le Kenya (+7) et l’Afrique du Sud (+3) ont amélioré significativement leurs positions. Réalisé chaque année par Transparency International (TI), l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) mesure la corruption dans le secteur public au niveau de 180 pays et territoires. Le rapport s’appuie sur 13 enquêtes et évaluations d’experts, en attribuant à chaque pays une note allant de Zéro (très corrompu) à 100 (pas corrompu).
Pour dire que malgré les efforts quotidiens que fait le gouvernement pour la lutte contre la corruption, le mal persiste et continue à s’implanter dans les couloirs de l’administration. La Cour de répression des infractions économiques et du terroriste a encore du travail à faire, vu que la corruption qui fonde sa création se montre une peau dure et continue de saper les efforts du gouvernement du président Patrice Talon.

Le rapport sur l’indice de perception
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