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Le triomphe de la vérité

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Présidentielle de 2026: Eric Houndété justifie le retour de Yayi et l’impossible candidature de Talon


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L’He. Eric Houndété, ex-président du parti « Les Démocrates »

Invité Afrique de RFI ce mercredi 18 octobre 2023, Éric Houndété s’est exprimé sur les changements intervenus au niveau des instances dirigeantes de son parti Les Démocrates au 1ᵉʳ congrès ordinaire à Parakou. En effet, le parti Les Démocrates se met en ordre de bataille en vue de la présidentielle de 2026. Éric Houndété, qui était président, devient le 1er vice-président. Et l’ancien Chef d’Etat, Thomas Boni Yayi prend les rênes de la formation politique. Pour Éric Houndété, Boni Yayi a pris les commandes afin de conduire le parti à atteindre son objectif, qui est la conquête du pouvoir. « Par rapport aux objectifs que nous avons fondés, nous avons jugé qu’il était bon de faire un reclassement pour nourrir de son expérience d’ancien Chef d’Etat et renforcer notre équipe pour aller à l’assaut du pouvoir », a-t-il justifié. A l’en croire, Boni Yayi n’a jamais quitté l’arène politique, mais il a quitté la présidence de la République. S’agissant de la candidature de Patrice Talon pour la prochaine présidentielle, le vice-président du parti Les Démocrates a expliqué que la loi ne lui permet pas d’être candidat. « Nul ne peut être président de la République plus de deux fois. Il l’a été deux fois et c’est terminé », a-t-il dit. Quant à l’intégration du fils du président Boni Yayi dans le bureau des Démocrates qui fait polémique, Éric Houndété rassure que Chabi Yayi a le droit de militer dans le parti. « Le moment venu, on l’appréciera si cette implication lui donne le mérite d’être candidat. Mais le fait d’être fils du Chef de l’Etat au sein de notre parti, ne donne aucun droit particulier », a souligné l’invité de RFI. Tout en demandant au gouvernement de faire transparence sur la présence ou non des militaires français dans le Nord dans la lutte contre le terrorisme, l’opposant a rappelé que le combat va se poursuivre pour la libération de Madougou, Aïvo et autres. « C’est une exigence pour nous. Toute notre action est de faire en sorte que notre pays revive une démocratie apaisée », fait-il savoir. Au cours de cet entretien, l’ancien président des Démocrates a évoqué aussi les questions des listes électorales, de l’organe qui gère les élections (CENA) et même la Cour constitutionnelle, qui sont au cœur de leur préoccupation au sein du parti.

Alban TCHALLA

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