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Le triomphe de la vérité

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Supposée lutte sélective contre la corruption sous le régime Talon: L’He Eustache Akpovi désavoue l’opposition


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L’Honorable Eustache Akpovi, le député membre fondateur du parti Bloc Républicain

La lutte contre la corruption que mènent le Président Patrice Talon et son Gouvernement est un acte salutaire selon l’He Eustache Akpovi, le député membre fondateur du parti Bloc Républicain reçu dans la rubrique « Sous l’arbre à palabres » au siège du quotidien L’événement Précis, le mardi 10 septembre 2019. Sans ambages, l’ancien 2ème vice-président de l’assemblée nationale, actuellement élu du peuple à la 8ème législature a indiqué que « ce sont les membres de l’Opposition qui estiment, en accusation de la gouvernance Talon, qu’on fait une lutte sélective ». Pour lui, l’Opposition doit aller au-delà des simples déclarations et monter au créneau pour dénoncer les « mouvanciers » qui se seraient impliqués dans divers scandales dans le pays. « Ce que nous voulons dans ce pays pour cette Opposition qui parle de lutte sélective, c’est de monter au créneau pour désigner des acteurs politiques tapis dans la mouvance qui ont été des faussaires dans ce pays et qui sont corrompus », a insisté Eustache Akpovi, membre fondateur du parti Bloc Républicain, ajoutant avec force qu’ils n’ont qu’à monter au créneau et dénoncer et voir si on ne va pas les prendre. A l’en croire, le Président Patrice Talon n’a pas d’amis, et n’essayera même pas de protéger un de ses proches qui aurait mal géré le bien public. De même, l’invité de L’événement Précis a fait savoir qu’il ne voit pas de politiques en exil. Pour lui, ceux qui se sont déclarés « exilés politiques » à l’avènement du régime Talon, ont quitté le pays pour d’autres motifs qui n’ont rien à avoir avec la politique. « C’est une affaire privée. Ce n’est pas de la politique. Je ne veux pas polémiquer sur ces choses-là. Mais je crois que nous n’avons pas d’adversaire politique digne du nom qui soit à l’extérieur à cause de son obédience politique », a-t-il précisé, avant d’ajouter que ce sont des questions de corruption pour la plupart du temps qui ont obligé ces gens-là à prendre la clé des champs, pour se retrouver de l’autre côté du pays. S’ils rentrent au bercail, « ils ne peuvent pas se retrouver en prison. Si eux-mêmes n’estiment pas qu’ils ont fait une gestion peu orthodoxe de l’argent public, pourquoi vont-ils avoir peur de venir dans leur propre pays ? », se demande l’ancien 2è vice-président de l’Assemblée nationale, Eustache Akpovi.

Laurent D. Kossouho

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