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Le triomphe de la vérité

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Politique nationale: Soglo chez Tévoédjrè hier


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Nicéphore Soglo epLa morosité ambiante qui sévit dans les ménages depuis quelques mois préoccupe certains dinosaures qui ont œuvré pour l’avènement du régime de Patrice Talon. Nicéphore Soglo et Albert Tévoèdjrè ne restent pas indifférents face aux cris de détresse des populations qui croupissent dans la douleur, depuis quelques mois. Accompagné d’une délégation composée entre autres de l’actuel maire de Cotonou, Léhady Soglo et de Ganiou Soglo, l’ancien président de la république du Bénin s’est rendu au domicile de l’ancien médiateur de la république à Porto-Novo. Au cœur des échanges, la situation économique que traversent le Bénin et toute l’Afrique et qui se manifeste par la cherté des denrées alimentaires. A sa sortie d’audience, le président Nicéphore Soglo a fait comprendre qu’ils ont fait un tour d’horizon très riche de l’actualité sociopolitique nationale et les mesures à prendre pour redonner espoir aux agriculteurs, aux femmes et aux jeunes. Voici les impressions du président Soglo au terme des échanges.
Nicéphore Soglo : « (…) Tout le monde sait le rôle que nous avons joué, l’année dernière, pour empêcher que la Françafrique ne prenne pas le dessus à nouveau dans notre pays. Au bout d’un an, il me parait parfaitement légitime surtout en cette occasion de lui rendre visite. L’impatience, la misère de la population au quotidien, nous la vivons. La maladie, mon épouse l’a dit très gravement. Elle n’a fait que dire à haute voix ce que tout le monde pense trop bas. L’urgence, c’est la pauvreté et ce n’est pas par hasard que je suis venu, le lundi de Pâques. Qu’est-ce que les juifs attendaient en colonie romaine ? Ils attendaient un dernier pour les libérer. Et un homme est venu, il s’appelle Jésus. Il est venu libérer les pauvres et les femmes et on l’a crucifié. (…) Nous avons échangé dessus parce que nous subissons la pression de la population malheureuse. Les cris des femmes dans les marchés. On a échangé pour voir ce qu’on peut faire pour notre pays. Moi, personnellement, je pense à la CEDEAO, un marché de 335 millions d’habitants qui a besoin d’avoir une monnaie unique et une armée fédérale pour que nous ayons enfin la possibilité pour que nos enfants ne prennent la méditerranée pour leur tombeau… »

Germin DJIMIDO 

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