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Le triomphe de la vérité

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Dimitri Fadonougbo, president de la Fenacab: « Mon nouveau défi, c’est d’avoir une seule fédération au plan national »


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dimitri-fadonougbo-okLe 23 septembre 2016 dernier, la Fédération nationale des associations des cinéastes du Bénin (Fénacab) a tenu sa deuxième Assemblée générale statutaire. Nous avons rencontré pour vous, Dimitri Fadonougbo qui revient sur les grandes résolutions prises lors de ces assises.

L’Evénement Précis :  La Fédération nationale des associations des cinéastes du Bénin (Fénacab) que vous présidez a tenu, il y a quelques jours, son Assemblée générale statutaire. Quels sont  les points saillants qu’on peut retenir ?

Dimitri Fadonougbo : Nous venons de boucler notre 2ème assemblée générale statutaire. Cela fait partie de notre engagement à faire de la réédition des comptes, notre crédo dans l’environnement de la vie associative au Bénin. Pour en revenir à votre préoccupation, je dirai que l’Assemblée générale s’est tenue autour de quatre grands points. Il s’agit de  la présentation des rapports financier et moral de l’exercice 2015-2016, le 2ème point concerne les relations entre la Fénacab et les institutions extérieures, la présentation des activités statutaires de la fédération et enfin les divers.

Quelles sont les grandes décisions que vous avez prises à cette  Assemblée générale statutaire ?
Je dirai d’abord que c’est avec une grande satisfaction que les membres de la fédération ont apprécié les différents rapports  que nous leur avions présentés. Pour  ce qui concerne les grandes résolutions prises lors des travaux, il y a la validation de la demande d’adhésion des  nouveaux membres. Il s’agit de l’association «Les génies de la jungle», présidée  par monsieur François Sagbogbo, de «l’association béninoise de développement des cinéastes», dirigée par monsieur Yaya Romain, de «l’Association des missionnaires du 7ème art», dirigée par monsieur Rodolphe Sangnidjo, de l’association «Les Aziza Plus du Bénin» présidée par monsieur Pierre Hountondji. La dernière association est celle des «Story Border» dirigée par monsieur Constantin Adadja. L’autre décision que nous avions prise, c’est la tenue, le 12 octobre 2016 prochain, de la célébration de la journée africaine du cinéma. L’autre chose qui a été bien appréciée, lors de cette assemblée générale statutaire, c’est l’adhésion de la Fénacab à la Fédération panafricaine du cinéma (Fépaci) qui a été validée. Nous avons eu à l’occasion de l’assemblée statutaire, la notification de notre adhésion à cette instance faitière du cinéma au plan africain.

Combien d’associations compte aujourd’hui la Fénacab ?
Avec les nouvelles associations qui viennent de nous rejoindre, la Fénacab compte aujourd’hui 20 associations.

Quel défi pensez-vous relever après cette assemblée générale statutaire ?
Mon nouveau défi, c’est de travailler à ce que nous ayons une  seule fédération au plan national.

Que peut-on retenir, en termes de bilan de la Fénacab, après deux ans d’existence ?
En deux ans de vie, nous avons pu organiser la Journée africaine du cinéma en 2015. C’est une activité statutaire que nous avons tenue. Nous avons également aidé les associations membres de la fédération à se structurer davantage, nous avons également réussi à installer les coordinations de la Fédération. On peut citer les coordinations des départements  de l’Atlantique et du Littoral, coordonnée par monsieur Samson Adjaho, du Borgou/Alibori et de l’Atacora/Donga.

Propos recueillis par Donatien GBAGUIDI

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