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Le triomphe de la vérité

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Relance de la production du cacaoyer dans l’Ouémé-plateau: Des centaines de plants de cacaoyers mis en terre samedi dernier à Pobè


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Le Préfet Houéssou, le ministre Abiola et le président de l'association des cacaoculteurs du Bénin entain de lancer l'opérationLancée par Boni Yayi, le chef de l’Etat, il y a quelques jours, l’initiative dix millions d’âmes, dix millions d’arbres se poursuit. Samedi dernier dans la commune de Pobè, François Abiola, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a sacrifié à la démarche en mettant en terre des plants. A côté de lui, l’association des producteurs de cacao du Plateau, de même que des têtes couronnées ont mis en terre des plants de cacao sur un domaine d’une superficie de deux hectares. Le but visé à travers ce geste est de spécialiser le département du Plateau dans une culture autre que le palmier à huile, et participer, par la même occasion, à son développement tout  en créant des emplois et de la richesse. Noble à plus d’un titre, le choix du ministre s’explique par le fait que les communes du département du Plateau sont favorables à la culture de cette essence. Lors de la récente tournée gouvernementale, le ministre avait promis œuvrer pour la relance de cette culture dans cette région du Bénin. Une décision saluée et soutenue par l’ensemble des maires des communes du Plateau qui, pour  accompagner la vision,  ont mis chacun pour ce qui le concerne un domaine de deux hectares  à disposition pour la plantation de cette essence spéciale.  L’honneur est revenu à la commune de Pobè d’abriter la première phase de cette série de plantations qui se poursuivra dans les semaines à venir. L’opération a connu un franc succès et le mérite du ministre Abiola salué. Pour le président de l’association des cacaoculteurs du Bénin, Pierre –Claver  Lalo, «… sans le ministre Abiola,  auteur de cette belle initiative, (…) personne ne saura que le cacao se cultive au Bénin ». Selon lui, le cacaoyer, une fois mis en terre, peut vivre 50 ans au moins et est  l’une des espèces à protéger et à promouvoir. Pour sa part, le préfet constate que  le ministre Abiola n’a fait qu’honorer sa promesse de remettre sur les rails la culture du cacaoyer. Selon lui, il ne reste alors qu’à  renforcer et encourager les  producteurs. L’artisan de tout ceci, le ministre Abiola s’est focalisé sur les retombées de cette action. « … En tant qu’animateur de la vie politique dans le Plateau, nous aussi, nous voulons être spécialistes de quelque chose. Nous avons déjà le palmier à huile qui est commun à tout le monde. Mais si dans cinq ans, on dit qu’il y a du cacao quelque part, au moins on citera le Plateau, on citera l’Ouémé. C’est ça la satisfaction que j’attends. Je n’attends pas  cette satisfaction tout de suite parce que, pour faire quelque chose, il faut s’asseoir pour réfléchir, voir loin avant de  commencer », s’est exprimé le ministre.

Wandji A.

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