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MAGAZINE:7 façons d’améliorer votre relation dès aujourd’hui

7 façons d’améliorer votre relation dès aujourd’hui

Alors, il y a un petit ralentissement sur l’autoroute de l’amour ? Peut-être avez-vous rencontré l’homme ou la femme de votre vie, mais l’étincelle a besoin d’être ranimée. Pas de panique ! Même les couples les plus romantiques et les plus parfaits de l’univers connaissent des zones de turbulences. Tout ce dont votre relation a besoin, c’est d’un petit coup de pouce.

Et qui mieux que vous peut le lui donner ? « Beaucoup de gens pensent, à tort, qu’un couple doit travailler ensemble pour améliorer une relation », explique le Dr Michelle Gannon, psychologue à San Francisco et créatrice du site MarriagePrep101.com. « Pourtant, même si une seule personne change… la dynamique de la relation peut changer. » En gardant cela à l’esprit, voici sept petites choses que vous pouvez faire pour améliorer votre relation dès aujourd’hui. Qu’attendez-vous ?

1. Soyez présent

Il est parfois difficile de rester « dans le moment », surtout avec les téléphones portables qui sonnent et les responsabilités au travail qui nous éloignent de notre partenaire, mais nous devons essayer de nous concentrer sur le moment présent autant que possible si nous voulons que notre relation soit saine. « Essayez de répondre par l’affirmative quand votre partenaire vous sollicite », conseille le Dr. Gannon. « Posez des questions, montrez que vous comprenez et dites-vous « oui » autant que possible. » Des recherches ont démontré qu’au sein des couples heureux, on répondait aux demandes d’attentions de son partenaire 86 % du temps, et dans les couples malheureux seulement 30 %. »

2. Gardez un peu de temps juste pour vous deux

« Tous les couples devraient avoir un moment sacré rien que pour eux dans la semaine », déclare le docteur Irene S. Levine, psychologue et auteur de Best FriendsForever: Surviving a Breakupwithyour Best Friend (Amis pour la vie : surmonter une rupture avec votre meilleur ami), « qu’il s’agisse d’une sortie en amoureux ou d’un dîner tranquille à la maison après que les enfants sont couchés. »

3. Touchez-vous

Le docteur MelanieGreenberg, psychologue clinicienne californienne, pense que dans une relation, « plus de contacts physiques pour montrer son affection, par exemple un câlin ou une étreinte », rend tout le monde plus heureux. Même si c’est simple, on a vite fait d’oublier que ces petites manifestations d’affections comptent vraiment. Et quand on ne peut pas être en contact physique avec son partenaire ? « Appelez-le dans la journée, juste pour dire bonjour », suggère le Dr Greenberg. « Soyez patient et compréhensif. Tout le monde est surmené et grognon, de nos jours. »

4. Faites le ménage

« Les principaux sujets de dispute au sein d’un couple sont l’argent, le sexe, l’éducation des enfants, le ménage et les beaux-parents », explique le Dr Greenberg, alors « faites votre part du ménage. » Cela peut sembler une broutille si votre partenaire et vous vous disputez au sujet de choses plus graves, mais les petits gestes peuvent créer des cercles vertueux. Une vaisselle propre et du linge plié contribuent à rendre un foyer plus heureux.

5. Parlez des menus détails de votre journée

Parlez aussi de sexe. « Prenez le temps de vous reconnecter [le soir] en consacrant une demi-heure à discuter de vos journées », propose le Dr Gannon. Nous l’avons tous entendu un million de fois : communiquez, communiquez, communiquez ! Après tout, c’est sympa d’avoir quelqu’un qui compatit quand on est pris dans les embouteillages en rentrant le soir, et c’est encore plus sympa d’avoir quelqu’un avec qui célébrer les petites victoires de la vie. Si vous et votre tendre moitié avez déjà l’habitude de le faire, bravo ! Mais ce n’est pas une raison pour allumer la télé et passer à autre chose. Quand vous avez fini de parler de votre journée, ce n’est pas une mauvaise idée de poursuivre la conversation sur un terrain plus coquin. « Les couples qui ont des conversations intimes sur leur vie sexuelle sont plus heureux dans leur relation », explique le Dr Gannon.

6. Faites rire votre partenaire

Rien de tel qu’un fou rire pour illuminer sa journée ! Si vous n’êtes pas comique de nature, ce n’est pas grave. Pas besoin d’enchaîner les blagues pour améliorer votre relation. Allez voir une comédie, ou regardez un programme amusant à la télé, ou si vous avez lu quelque chose de drôle sur Internet dans la journée, tâchez de le raconter à votre partenaire dès que vous le pouvez.

7. Prenez la vie du bon côté

Parfois, on a l’impression que l’être humain est programmé pour ne pas être satisfait de sa vie. Cela le pousse à gravir des montagnes et à créer des entreprises, et plus globalement à avancer, mais cela signifie aussi que nous avons tendance à ne pas voir les choses qui marchent bien et nous rendent vraiment heureux dans la vie, pour nous concentrer sur ce qu’il faudrait améliorer. Accusez les livres de développement personnel, accusez la télévision, mais n’accusez pas votre partenaire pour chaque petite imperfection de votre vie.

 Cultivez le bonheur, et plus généralement une meilleure atmosphère pour votre relation, en prenant le temps d’apprécier et de vous rappeler ce que vous aimez chez l’autre, et de lui dire ce que vous pensez. « Mon amour », pouvez-vous dire, « merci de toujours me dire à quelle heure tu rentres à la maison. » Ou peut-être : « Mon cœur, j’apprécie que tu choisisses toujours de super restaurants à essayer. Je ne dois jamais y penser, et c’est vraiment génial. »

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Sexo

Les larmes des femmes nuiraient à la libido des hommes

Les larmes, un tue-l’amour ? Les substances chimiques présentes dans les larmes féminines auraient le pouvoir de faire baisser l’excitation des hommes, en diminuant leur niveau de testostérone. Des chercheurs du Weizmann Institute of Science and WolfsonHospital à Tel Aviv ont fait cette découverte dans le cadre de travaux pour évaluer le rôle des larmes dans la communication non verbale et particulièrement dans le comportement sexuel.

Leurs résultats ont été publiés dans le magazine américain Science Express.Pour l’expérience, 24 hommes de 23 à 32 ans divisés en deux groupes ont senti les larmes des femmes versées pendant qu’elles regardaient des films tristes. Alors que l’équipe de chercheurs s’attendait à ce que les volontaires éprouvent une certaine empathie à l’odeur des larmes. A la place, leur fréquence cardiaque, le rythme respiratoire et le niveau de testostérone des participants ont indiqué une réduction des signes d’excitation sexuelle à leur plus bas niveau. Un IRM de leur cerveau pratiqué sur les participants a corroboré cette découverte.

Cette trouvaille pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans le traitement de certains cancers, pensent les chercheurs. « Il y a un certain nombre de maladies qui sont traitées en diminuant les niveaux de testostérone, qui joue un rôle dans le déclenchement du cancer de la prostate », assure le Dr NoamSobel du Weizmann Institute. Les larmes des femmes pourraient-elles servir un jour comme traitement efficace contre le cancer de la prostate ? De nouvelles études sont nécessaires avant d’envisager cette méthode.

Par Emilie Cailleau

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Le polyamour, ou comment dépasser la possessivité amoureuse

Entretenir une relation amoureuse avec plusieurs personnes de manière simultanée et sans tabou, c’est la liberté que revendiquent les personnes polyamoureuses. S’affranchissant des notions de conjugalité, d’exclusivité ou de fidélité propres aux règles de la monogamie, les polyamoureux cherchent à vivre leurs différentes histoires en toute sincérité avec leurs partenaires. Gaëlle*, polyamoureuse de 26 ans, expose sa vision des relations. Entretien.

Tf : Qu’est-ce que le polyamour ?

Gaëlle : Pour résumer, le polyamour désigne le fait d’entretenir des relations amoureuses avec plusieurs personnes de manière simultanée, honnête et transparente. Mais il n’existe pas qu’une seule définition du polyamour. Toutes les personnes qui le pratiquent choisissent la forme qui leur convient, et celle-ci peut évoluer au fil des relations. Les relations polyamoureuses sont à distinguer des relations polypartenariales, qui n’impliquent que l’existence de relations sexuelles, et non sentimentales.

Les relations polyamoureuses peuvent se construire autour d’un couple qui décide de ne pas fermer la porte aux sentiments que chacun et chacune peut potentiellement ressentir pour des tiers. Elles peuvent aussi s’organiser sans noyau principal. Elles se veulent non hiérarchiques ; une différence de nature entre les relations peut néanmoins exister.

Tf : Quels sont les avantages de telles relations ?

Le polyamour permet d’éviter les côtés négatifs de la monogamie, notamment la dépendance affective, les tabous et les drames causés par la jalousie et les soupçons. Il permet d’échapper à la norme monogame qui impose la rupture comme une obligation en cas de rencontre sentimentale et/ou sexuelle avec une autre personne. Le modèle traditionnel est contraignant en ce qu’il force à renoncer à vivre des histoires par peur de perdre une personne aimée. Il met toujours en danger les relations, il entretient un sentiment d’insécurité affective permanent. Par ailleurs, il suppose l’appropriation du corps de son ou sa partenaire et implique une forme de contrôle pour s’assurer de son exclusivité.

Tf : Comment s’organise la relation ? Y’a-t-il un contrat ? Des limites ?

Je considère, pour ma part, que je suis en couple avec ma copine, et, sans parler de « contrat », il est clairement établi entre nous que nous nous laissons la liberté de vivre d’autres relations, sexuelles ou affectives. Dans mon histoire, nous avons quelques règles, qui peuvent évoluer : par exemple, lorsque l’on part en soirée ensemble, on rentre ensemble. Nous nous mettons aussi au courant des relations que nous commençons si elles impliquent des sentiments et des répercussions sur notre histoire. Pour ce qui est des simples expériences sexuelles, je ne tiens pas à ce qu’elle me raconte tout dans le détail. Par contre, si je pose une question, je sais que j’obtiendrai une réponse honnête. Tout le monde ne fonctionne pas de cette manière. Je connais d’autres couples polyamoureux qui préfèrent tout se dire, ou encore prévenir en avance lorsqu’un nouveau partenaire potentiel entre en jeu.

Tf : Avez-vous rencontré des difficultés par rapport à la manière dont vous gérez vos relations ?

Pour des raisons pratiques, de gestion du temps notamment, il peut être compliqué d’entretenir plusieurs relations dans un même espace géographique. Il ne faut pas non plus croire que les relations polys sont toujours exemptes de jalousie. Il s’agit d’apprendre à la gérer, car on ne naît pas polyamoureux. Cette pratique est le fruit de questionnements sur la pertinence du couple monogame envisagé comme seul modèle légitime de relations.

Le polyamour implique une réflexion sur un certain nombre de comportements intériorisés et considérés comme inhérents à la liaison amoureuse (possessivité, jalousie etc.). Dans mon cas, c’est au fil de rencontres et d’échanges que j’ai construit ma vision des relations telles que je les pratique aujourd’hui, en sachant que ma manière de les envisager peut évoluer au cours du temps. Une autre difficulté majeure est d’établir des règles en faisant en sorte qu’elles conviennent à tous les partenaires.

Mais les préjugés les plus tenaces viennent de l’extérieur : souvent, les relations polyamoureuses ne sont pas considérées comme de « vraies » relations, elles ne sont pas valables aux yeux de la société. Elles ne sont pourtant ni moins fortes, ni moins importantes ! Pour beaucoup, le polyamour ne serait qu’une « peur de l’engagement » due à une immaturité affective. Il est nécessaire de reconnaître la validité de tous les modes de relations, tant qu’ils font l’objet d’un accord entre les partenaires.

Au niveau de la famille, souvent attachée au modèle du couple traditionnel, il est difficile de faire son « coming out » de polyamoureuse. Les problèmes peuvent aussi venir, lorsqu’on est poly, d’un partenaire qui souhaite imposer l’exclusivité comme condition de la relation. Il y a souvent peu de négociation possible dans ce cas : la parole et les désirs de la personne poly seront a priori illégitimes car ils vont à l’encontre de la norme dominante en matière de relations.

Gaëlle souhaite garder l’anonymat sur son nom de famille

Viviane Clermont,

terrafemina.com

Entretien avec Parfait Amoussou à propos de l’éducation sexuelle des enfants:« Trouver des formules adéquates pour discuter du sexe avec les enfants »

Bien-être

Les personnes seules vivent moins longtemps

Le sentiment de solitude augmenterait le risque d’incapacité et de mort prématurée, avancent deux nouvelles études.

La solitude peut-elle être mortelle? Deux études publiées dans les Archives of Internal Medicine mettent en avant les dangers pour la santé de vivre seul et de se sentir seul.

La première étude réalisée par des chercheurs de la Harvard Medical school a suivi pendant quatre ans l’état de santé de 45 000 personnes qui avaient eu une maladie cardiovasculaire ou risquaient d’en avoir une. Il est apparu que ceux qui vivaient seuls avaient plus de chances de mourir d’une crise cardiaque, d’un AVC ou de problèmes cardiaques que ceux qui ne vivaient pas seuls.

L’incidence était plus marquée chez les plus jeunes participants, âgés de 45 à 65 ans. Cette tranche d’âge était la plus à risque avec 24 % de risque de mort prématurée en plus. Chez les 66-80 ans, la vie en solo n’augmentait le risque de mortalité que de 12%. Chez les plus de 80 ans, aucune relation entre la solitude et la mortalité n’a été observée.

Pourquoi cette différence selon les âges ? Entre 45 et 64 ans, il est moins courant de vivre seul. Du coup cette solitude serait plus mal vécue, selon les chercheurs et s’accompagnerait de troubles sociaux comme la dépression, un stress professionnel ou relationnel. A contrario, vivre seul à un âge avancé serait un signe d’autonomie, d’indépendance et de force mentale.

La deuxième étude menée par le Dr Perissinotto, chercheur à l’University of California à San Francisco s’est intéressée au sentiment de solitude et d’isolement social. 1 604 personnes âgées en moyenne de 71 ans ont été interrogées sur leur sentiment de solitude et le manque de compagnie. Leur faculté à réaliser des tâches de la vie quotidienne a été évaluée pendant six ans. Résultat, les participants qui se sentaient seuls avaient 59 % de risques en plus de perdre leur autonomie dans la vie quotidienne. Ils avaient un risque de mortalité 45 % plus élevé que ceux qui ne se sentaient pas seuls.

Ces études montrent l’importance d’évaluer le bien-être psychologique d’une personne autant que le bien-être physique pour comprendre son état de santé. «Nous sommes formés à interroger un patient sur son environnement physique mais pas à les questionner sur leur sentiment de solitude», corrobore le Dr Perissinotto.

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Psycho

Pourquoi fait-on toujours les mêmes erreurs?

En amour comme au travail, il y a ceux à qui tout réussit, et ceux pour qui tout va sans cesse de travers. Nos conseils pour voir la vie sous un autre angle et faire enfin échec à l’échec !

1. Pour ne plus se tromper: À nous de changer le scénario!

Vous tombez systématiquement amoureuse du même type d’homme? Au travail, vous rencontrez toujours les mêmes conflits? Vous quittez vos partenaires successifs pour des raisons identiques? Dans la vie, vous avez le sentiment d’être abonnée aux mêmes erreurs et de visionner sans cesse le même film. Vous vivez ce que le Dr Jean Cottraux, psychiatre et responsable du traitement de l’anxiété au CHU de Lyon, appelle un « scénario de répétition».

« Telle une vidéo qui tourne en boucle, certaines personnes vivent toujours les mêmes histoires, que ce soit dans leur vie sentimentale ou professionnelle. Elles en arrivent à avoir le sentiment d’être prisonnières d’une situation toute tracée dont il leur est impossible de changer la fin », explique-t-il. Nulle destinée, fatalité ou malchance : le scénariste de ces histoires est votre personnalité.

« Une vie qui tourne en circuit fermé résulte d’erreurs d’interprétation et de choix catastrophiques en rapport avec un style de personnalité », poursuit le psychiatre. Par exemple, quelqu’un de renfermé adopte en toutes circonstances une attitude de retrait afin de ne jamais s’affirmer. Une personnalité colérique perdra systématiquement son sang-froid.

C’est aussi le cas de perfectionnistes qui vont échouer professionnellement. « Au lieu de se sentir mises en valeur par une promotion, elles vont être submergées d’anxiété, persuadées de ne pas y arriver. Ne s’estimant pas à la hauteur, elles ne parviendront pas à y faire face… Après un ratage de ce genre, comment ne pas tomber dans une spirale de l’échec », précise notre spécialiste.

2. Rien n’est figé définitivement

Ainsi figé dans votre personnage, vous réagissez sans cesse de la même manière face à des situations différentes : un comportement à l’origine des scénarios de répétition. La solution ? Mettre en place une vraie stratégie du changement. «Il faut déconstruire le scénario vécu et en reconstruire un autre, plus avenant et plus libérateur », assure le Dr Cottraux. Si vous n’y parvenez pas seule, la thérapie comportementale et cognitive peut vous aider.

Elle a pour but de modifier les comportements dont nous voudrions nous débarrasser, mais qui se répètent malgré nous. Par des questionnements, la pratique de jeux de rôles et des exercices concrets, le thérapeute vous proposera d’affronter ce qui pose problème. Comptez entre six mois et un an de thérapie.

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Entretien avec Parfait Amoussou à propos de l’éducation sexuelle des enfants

« Trouver des formules adéquates pour discuter du sexe avec les enfants »

Le sexe tant considéré autrefois comme un tabou est devenu aujourd’hui un sujet de discussion qu’aucun parent ne peut raisonnablement mettre à l’écart pour éduquer ses enfants au risque de les laisser mener une vie de débauche. Parfait Amoussou, enseignant à SOS Calavi, marié et père de deux garçons se prononce.

L’Evénement Précis : Vu le contexte actuel avec le développement exponentiel des technologies de l’information et de la communication, comment peut-on éduquer sexuellement les enfants ?

Parfait Amoussou : Pour éduquer sexuellement un enfant, il faut d’abord tenir compte de son âge et de son milieu de vie. On peut commencer par parler du sexe à l’enfant déjà à l’âge de 9 ou 10 ans. En classe de CM1 où on étudie la reproduction des végétaux. Même à 3 ou 4 ans, si l’enfant est curieux et pose des questions allant dans ce sens, il faut lui répondre intelligemment et avec un style pouvant l’aider à comprendre, ne surtout pas le refouler.

Est-ce à-dire que cette éducation doit être donnée uniquement à l’enfant qui fréquente une école?

Je ne dirai pas oui ni non. Mais, c’est que les enfants qui fréquentent ont souvent tendance à expérimenter ce qu’ils voient, ce qu’ils entendent. On constate souvent que dans les zones reculées où les petites filles tombent vite enceinte, ce sont les élèves garçons qui sont souvent à la base de ces grossesses.

Que dire aux parents qui continuent de considérer l’éducation sexuelle comme un tabou ?

Je dirai plutôt que ces parents n’ont pas encore compris le bien fondé de l’éducation sexuelle des enfants. L’enfant apprendra correctement ailleurs tout ce que vous lui cachez. Cet apprentissage passe mieux que ce qui est donné à la maison. Il faut désacraliser le sexe devant les enfants, leur montrer que le sexe n’est qu’une partie de leur corps comme tout autre organe du corps.

Essayer de leur montrer que ce soit à la fille ou au garçon, par des exemples concrets, qu’ils pourront faire usage du sexe autant qu’ils voudront au moment opportun. Les parents doivent expliquer tout cela aux enfants de façon décontractée tout en insistant sur la question du temps. C’est-à-dire que chaque chose à son temps. Ne pas mettre la charrue avant les bœufs.

L’éducation sexuelle a-t-elle des répercutions sur les enfants ?

Non, je ne pense pas puisque l’homme sans éducation sexuelle n’est pas équilibré. Il faut éduquer, rappeler tôt cela aux enfants, trouver des formules adéquates pour le leur expliquer. Sans quoi, ils seront vite récupérés par la rue. Et je dirai que la meilleure rue, c’est dans notre maison, c’est-à-dire la télévision qui montre des films pas possibles et les enfants après avoir regardé ont tendance à expérimenter, imiter.

Il faut apprendre à l’enfant que l’acte sexuel, c’est un acte de procréation et que s’il n’est pas prêt à procréer, de ne pas essayer. Comme cela, il se méfie et psychologiquement, il arrive à se dominer. Cela ne veut pas dire que l’acte sexuel est mauvais. Mais, il faut un temps pour ça. Ce faisant, l’enfant est bien informé et pourra même amener certains de ses camarades à changer de comportement.

Quelques conseils pratiques

Quand l’enfant, face à la télévision voit des hommes et des femmes s’embrasser dans les télénouvelas, il faut éviter d’éteindre la télévision, sinon l’ enfant tique et il est curieux de comprendre ce comportement de la part de ses parents. Il faut le laisser finir de regarder et après l’enseigner, lui dire que ces personnes sont des acteurs qui gagnent de l’argent à travers les rôles qu’ils jouent dans ces films.

C’est le métier et non des modèles à suivre. Comme cela, l’enfant ne se fera plus des idées quel que soit les conseils de ses amis et apprendra à se maitriser devant des situations données.

Propos recueillis par

Odile A. Djêgui

Amour:Comment reconnaître un homme amoureux ?

Votre cœur balance fort, très fort pour ce nouveau prétendant rencontré en vacances… mais vous ne savez pas si vous pouvez craquer ? Vous avez besoin de savoir s’il est vraiment amoureux ? Notre expert sexologue, le docteur Catherine Solano, décrypte pour vous ce qu’est un homme amoureux.

1. Un homme amoureux est patient

Un homme amoureux est patient… pour tout ! Surtout, il est capable de vous faire la cour… longtemps, très longtemps. Mais, attention ce n’est pas parce que vous avez craqué le premier jour, que vous n’avez pas trouvé le bon numéro… Mais, si vous doutez, faîtes le attendre et vous saurez… que cet homme-là, il est amoureux. Même s’il avait établi une stratégie pour vous séduire, il pourra être pris à son propre piège. Et oui, en vous faisant la cour, il risque de tomber amoureux. En effet, au fil du temps vous aurez créé des liens et de l’attachement.

Sans aucun doute, si vous cherchez vraiment un amoureux, rien de tel que de faire durer le plaisir, pour alimenter le désir et les sentiments.

2. Un homme amoureux est très serviable

Un homme amoureux se sent tel un chevalier servant. Il a besoin de vous aider… une ampoule, une roue à changer, venir vous cherchez au boulot. Il ne vous refusera rien pour vous montrer qu’il est indispensable … profitez-en, cela ne dure pas une éternité ! Attention, si un homme n’est pas serviable au début de votre relation, partez en courant… Il ne le sera jamais !

3. Un homme amoureux a envie de vous faire plaisir

Vous devenez prioritaire. Un homme amoureux veut vous faire plaisir. En allant au théâtre voir une pièce que vous avez choisie, plutôt qu’à sa partie de foot, ou qu’à son apéro quotidien avec ses potes. Un homme amoureux rompt avec ses habitudes.

4. Un homme amoureux ne voit que vous

L’amour rend aveugle. C’est un peu vrai ! Pendant toute la phase de la passion amoureuse, un homme amoureux ne regarde que vous. Profitez-en aussi, cela ne dure pas. Et c’est bien normal, il va vite retrouver la vue. Un homme amoureux n’est pas critique. Il vous aime comme vous êtes… et il n’est pas avare de compliments. Et, il est un peu jaloux, car vous êtes la plus belle, la plus séduisante, la plus charmante, la plus « tout» en fait ! Il ne voit que vous et vous regarde droit dans les yeux. Longtemps, souvent… En effet, il existe un fort lien de corrélation entre être amoureux et regarder dans les yeux.

5. Témoignages d’hommes amoureux

Pierre, 35 ans

Je sais que je suis amoureux, quand je ne suis pas avec mon amoureuse, elle me manque, je n’arrive pas à me concentrer, je ne pense qu’à ça, être avec elle. Je ressens une petite pointe de jalousie, et le regard de certaines personnes sur mon amoureuse me dérange… J’ai aussi envie de tout faire bien, de me dépasser et j’ai aussi envie de surprendre constamment la personne.

James, 45 ans

Quand je suis amoureux, je n’arrive pas à manger, je fume beaucoup, et je n’arrive pas à dormir. Je suis anxieux et mélancolique. Je ressors tous mes disques de Radiohead ! Cela me rend bête définitivement ! Je vis dans une sorte de béatitude avec des phases de grande joie et des phases de grande tristesse…

Yann, 39 ans

Je deviens un ado attardé… J’écoute des chansons stupides, j’envoie des sms de poésie mal contrôlée à ma copine, et un peu toute la journée… Quand je la voie, je ne peux pas m’empêcher de la toucher, de l’embrasser même en public (elle a horreur de ça d’ailleurs!). Je la regarde avec des yeux de merlan frit. Quand je suis amoureux, j’ai l’impression d’être le roi du pétrole et que tous les mecs m’envient, tellement ma fiancée est jolie ! Je l’invite au restaurant mais je ne peux rien avaler… Je suis tout noué…

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Société

De la délicate mise en commun des revenus dans le couple

Un couple se dispute en moyenne 312 fois par an, soit pas loin d’une fois par jour, selon une étude britannique publiée début 2011. Ces conflits à répétition sont le plus souvent futiles : chaussettes, caleçons ou strings qui traînent au pied du lit, lumières qui restent allumées ou salle de bains squattée pendant un temps infini sont autant d’occasions pour les partenaires de se chicaner. Mais à côté de ces charmantes altercations de routine, l’argent et les problèmes financiers figurent également en bonne place parmi les motifs de conflits.

C’est justement sur ce rapport à l’argent du couple que s’est penché l’Insee. L’étude publiée jeudi 26 juillet s’intéresse exclusivement aux conjoints cohabitant depuis au moins un an et dont l’un des deux est actif – près de la moitié des couples résidant en France –, et particulièrement à la manière dont sont réparties les ressources du ménage et dont sont décidées les dépenses.

Selon cette enquête, près des deux tiers des couples mettent en commun leurs revenus. «L’argent du ménage» est utilisé pour toutes les dépenses, qu’elles soient personnelles ou collectives, comme le loyer, les courses ou les achats pour les enfants. Dans ce cas, la question de la contribution de chacun aux dépenses collectives ne se pose pas.

 En revanche, elle pourrait se poser quant à l’utilisation de l’argent du ménage pour les dépenses personnelles. Au moment de fairechauffer la carte bleue, se fixe-t-on des limites ? Non, répondent 79 % des couples, mais la majorité d’entre eux concèdent qu’ils «consultent au préalable» leur moitié, notamment s’il s’agit d’une grosse dépense.

Quand ils ne font pas revenus communs, les couples optent pour la «mise en commun partielle» ou maintiennent totalement séparés leurs revenus. Dans le premier cas, chacun des conjoints alimente une sorte de caisse et garde le reste de ses revenus pour ses dépenses propres. Dans le deuxième cas, chacun conserve la mainmise sur ses revenus.

DÉLICATS ARBITRAGES

Mais les deux schémas supposent des discussions préalables – disputes ? – sur les achats financés en commun et sur la règle à retenir pour fixer la quote-part de chacun dans la caisse commune – mais aussi dans les dépenses. Chacun donne-t-il autant que l’autre ou les contributions doivent-elles être déterminées en fonction de la capacité contributive, être progressives ou proportionnelles ?

Le couple doit-il mettre en place un financement à tour de rôle des dépenses récurrentes ou se spécialiser par types d’achats, etc. ? Des arbitrages très proches de ceux que sont amenés à prendre l’exécutif et les parlementaires au moment de déterminer la politique fiscale d’un pays, avec à la clé parfois de furieux débats !

Si 64 % des couples étudiés préfèrent la mise en commun des revenus, l’Insee relève néanmoins que ce ratio diminue à mesure que les revenus des ménages sont plus importants et/ou que le niveau de diplôme est élevé. Le choix du «pot commun» est également moins souvent retenu par les couples dont l’un des membres a déjà connu une expérience de vie commune. Chat échaudé craint l’eau froide. Les discussions houleuses qui interviennent souvent lors d’une séparation n’ont sans doute rien à voir avec les petites disputes sur les tâches ménagères…

Par Anne Eveno

Entretien avec le professeur Amoussou-Yéyé à propos du divorce au Bénin:« L’union d’un couple doit se faire en tenant compte de la catégorie sociale et professionnelle »

 

Dénis Amoussou-Yéyé: «un couple peut éviter le divorce et ceci déjà à partir du choix...»

Le divorce est un fait social qui s’observe de plus en plus aujourd’hui dans la société béninoise. Il est causé non seulement par les mauvais choix, les malentendus mais aussi l’infidélité de certains hommes et femmes. Dans cet entretien, le psycho-sociologue Dénis Amoussou-Yéyé se prononce.

L’Evènement Précis : Qu’est ce qui est à la base des divorces au Bénin ?

Dénis Amoussou-Yéyé : Quand le couple dès le départ est mal formé, c’est-à-dire, le choix est mal fait, cela pose problème. Normalement, le choix de l’homme ou de la femme doit se faire en tenant compte de la classe ou catégorie sociale ou professionnelle ; malheureusement il y a plus d’hommes que de femmes ayant le doctorat ou la maitrise.

 Quand vous ne prenez pas de femme dans votre catégorie il y a mésalliance. L’idéal est qu’un homme docteur s’unisse avec une femme docteur, un homme ayant le niveau bac avec une femme qui a ce niveau ou un peu moins. Mais quand un docteur s’unit avec une couturière ou une paysanne, ce couple risque de foirer, il y a par la suite une désharmonie conjugale qui conduit souvent au divorce ou à la polygamie.

 Cependant d’autres préfèrent cet écart pour simplement arriver à dominer la femme. A cause des enfants, certains couples restent malgré eux avec des risques énormes qui s’ensuivent. Le pire est que si vous allez dans la dernière catégorie des paysannes cela ne marchera pas.

Un couple peut-il éviter le divorce ?

Oui, un couple peut éviter le divorce et ceci déjà à partir du choix. Cependant, un homme ne divorce jamais plutôt c’est la femme qui divorce. Car, dès le début, l’homme est un nomade, un irresponsable voir un vagabond. Il ne lie pas le malentendu à la sexualité. Moi, je suis catholique fervent. Je ne tolère pas le divorce parce que quand un couple divorce, ce n’est ni bon pour les enfants ni pour l’homme. Il vaut mieux être polygame que de divorcer. Car, le divorce fait appel au partage des biens qui n’est souvent pas facile. Quand je parle de polygamie, c’est la polygamie à résidence séparée qui marche surtout.

Quels sont les comportements à adopter dans un couple pour éviter le divorce ?

Il faut aimer naturellement son partenaire, car l’amour existe toujours. La communication est très importante dans le couple parce qu’elle l’aide à régler beaucoup de problèmes. Il faut pratiquer les bonnes manières, c’est-à-dire, respecter l’autre, ne pas l’insulter. La femme et l’homme, chacun doit jouer son rôle. La femme doit toujours être l’amante de son mari même après avoir finir de concevoir.

Que deviennent les femmes après divorce ?

Chez nous au Bénin, la femme est foncièrement mère. Sa fonction, c’est de faire des enfants quand elle se marie. Consciemment quand elle va vers un homme, c’est pour faire des enfants. Quand la femme béninoise divorce, elle reste avec ses enfants qui représentent son mari, car rien ne lui reste. Elle suppose que sa mission a été accomplie.

Il lui suffit de trouver un autre homme qui pourra l’aider et assurer sa sécurité et elle est satisfaite. Cet homme dans ce cas n’est pas un mari mais plutôt un mal. Pour avoir le soutien de l’homme, la femme béninoise est séductrice, allumeuse et non pour la jouissance. Tout ce que fait la femme hors du foyer est du vagabondage « agalilè » et la société béninoise traditionnelle le tolère.

Conseils pratique à l’endroit des couples

Il faut que les malentendus cessent dans les couples. La femme est formée pour procréer. Elle à deux périodes à passer. La première, pour faire des enfants et la deuxième, accompagner, c’est-à-dire demeurer toujours l’amante de son mari. Parce que les femmes, après avoir conçu, se disent qu’elles ont tout fini et il ne leur reste plus rien. Ce qui pousse l’homme à tourner son regard vers dehors. Ce faisant, l’homme est capable de dépenser énormément pour d’autres femmes juste pour être satisfait.

Entretien réalisé par

Odile Djêgui

Résultats d’une enquête scientifique sur les relations sexuelles:Cinq (5) raisons surprenantes de faire (plus) l’amour

 

Couple

Le secret du grand amour enfin dévoilé ?

En France, un mariage sur deux se solde par un divorce. Mais des chercheurs américains ont peut-être mis le doigt sur quelque chose qui pourrait faire chuter les statistiques… Et si on donnait une chance à l’amour ?

Les séparations et les divorces sont au cœur de l’actualité ces derniers jours. De Tom Cruise et Katie Holmes à Johnny Depp et Vanessa Paradis, il semble que des perturbations soient à prévoir au pays de Cupidon. « Pour qu’un couple marche, on dit souvent qu’il faut deux personnes qui regardent dans la même direction » commente la thérapeute Charlotte Pasquier, « Ce qu’on veut dire par là, ce n’est pas qu’il faut que les deux entités du couple désirent et souhaitent les mêmes choses, mais simplement qu’il faut qu’elles aient conscience des désirs de l’autre ».

L’empathie : la clé de l’amour

Cette capacité à « ressentir » l’autre, c’est l’empathie. « L’empathie est la capacité d’une personne à se mettre à la place de l’autre, à percevoir et comprendre des émotions qui ne sont pas les siennes » nous explique Charlotte Pasquier, « Il ne s’agit absolument pas de la projection, qui consiste à attribuer à l’autre des émotions que l’on assume pas soi-même et qu’on lui prête. L’empathie, elle, est constructive sur le plan relationnel. Elle nous permet de comprendre l’autre, sans le juger ».

Les chercheurs de l’Université de Harvard ont récemment mené une étude sur le sujet. Au sein des couples, l’empathie jouerait un rôle primordial. D’après les résultats de cette étude, il ressort que les hommes comme les femmes sont plus épanouis dans leur relation quand leur partenaire est en mesure de ressentir précisément quand quelque chose ne va pas.

Mais aussi que les hommes comme les femmes sont plus épanouis quand ils parviennent à décoder correctement les émotions de leur partenaire. « Cette attention à l’autre est importante, elle permet d’affiner la connaissance des émotions en jeu au sein du couple. Elle implique aussi un regard bienveillant, qui fait qu’on peut résoudre les problèmes à deux, sans se juger l’un l’autre » explique la thérapeute.

Et si vous développiez votre empathie ?

Pour développer votre empathie, restez à l’écoute des messages émotionnels. Dans une discussion, il y a les mots que l’on dit, mais aussi les mots que l’on ne dit pas. Un reproche sur le fait que vous sortiez trop avec vos amis peut simplement vouloir dire « Tu me manques et j’ai l’impression de ne pas être assez important pour toi ».

Appuyez sur le bouton pause de vos propres émotions. Vous éviterez ainsi de réagir de manière défensive ou en critiquant votre partenaire. Avant de réagir, prenez une profonde respiration et essayez de prendre le contrôle de votre propre réponse émotionnelle : vous ressentez ainsi la vraie émotion derrière le mécanisme de défense (critique, jugement, agressivité).

Intégrez l’émotion de votre partenaire au lieu de l’exclure. Par exemple, si vous restez sur la défensive, vous aurez tendance à le remettre à sa place avec un « Qu’est-ce que tu racontes ? On a passé du temps ensemble le week-end dernier ! », alors qu’en prenant en compte ce qu’il vient d’exprimer, la bonne réponse serait plutôt « Je te manque, tu as besoin qu’on passe plus de temps ensemble, je comprends. Tu as eu raison de m’en parler ».

Même si vous ne décodez pas le bon message émotionnel, vos efforts pour comprendre les émotions de votre partenaire seront forcément payants !

Source : Pampa presse

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Sexe

5 raisons surprenantes de faire (plus) l’amour

Les bienfaits du sexe dépassent le simple cadre de la chambre à coucher. Faire l’amour est bon pour la santé physique et morale, à en croire des résultats scientifiques plutôt surprenants.

1. Faire l’amour, bon pour le cœur

On ne cesse de vanter les mérites d’une alimentation saine pour prévenir les maladies cardio-vasculaires. On communique moins en revanche sur les bienfaits du sexe sur la santé cardiaque. Des scientifiques britanniques l’ont découvert en suivant 914 hommes pendant 20 ans. Les résultats de l’étude parus dans le Journal of Epidemiology and Community Health s’apparentent à une invitation au sexe : les hommes qui font l’amour au moins deux fois par semaine diminuent de moitié le risque d’attaque cardiaque par rapport à ceux qui font l’amour moins d’une fois par mois. On sait ce qu’il nous reste à faire.

2. Faire l’amour calme les douleurs

Pendant les rapports sexuels, notre corps libère de l’ocytocyne, une hormone dont le niveau augmente jusqu’au moment de l’orgasme. La production d’ocytocyne va stimuler à son tour la sécrétion de la dopamine et d’endorphine, ces hormones du plaisir et du bien-être. D’où une moindre sensibilité à la douleur. Le professeur et sexologue émérite Beverly Whipple, de la Rutgers University dans le New-Jersey, a constaté le phénomène chez des femmes. Il note que chez les femmes qui se masturbent jusqu’à l’orgasme, «le seuil de tolérance à la douleur s’élève de près de 75 % pour cent».

3. Faire l’amour rend plus jeune

Le sexe aussi efficace que les anti-rides ? Faire l’amour souvent serait une bonne cure de jouvence, à en croire le Dr David Weeks. Ce neuropsychologue, chercheur au Royal Hospital d’Edimbourg en Ecosse, a interrogé 3 500 personnes âgées de 18 à 102 ans, pendant dix ans. Il a constaté que les couples qui font l’amour au moins trois fois par semaine paraissent dix ans plus jeunes que ceux qui ne le font que deux fois par semaine.

4. Faire l’amour préserve du stress

Oublions les grigris et techniques de respiration anti-stress, une partie de jambes en l’air serait un moyen efficace et sinon plus agréable de calmer sa nervosité. Attention, seule la pénétration semble fonctionner, prévient Stuart Brody, pychologue de l’University de Paisley en Ecosse, à l’origine de cette découverte.

Le chercheur a observé l’impact des différents rapports sexuels sur la tension artérielle dans des situations stressantes. Pendant quinze jours, 24 femmes et 22 hommes ont noté dans un carnet la fréquence de leurs activités sexuelles. Ils ont été ensuite soumis à un test de stress dont une prise de parole en public, des calculs mentaux à haute voix.

Résultat, les volontaires qui avaient connu des rapports sexuels par pénétration se sont montrés moins stressés que les autres. Leur tension artérielle est également retombée à la normale plus rapidement que ceux qui avaient eu une autre forme d’activité sexuelle comme la masturbation. Ceux qui n’avaient pas eu d’activité sexuelle avaient à l’inverse la plus haute tension artérielle.

5. Faire l’amour rend plus intelligent

On a trop tendance à dissocier sexe et intellect. Pourtant, les deux sont liés, selon des chercheurs de la Princeton University. Certes, l’expérience a été menée sur des rats de laboratoire, mais ses conclusions donnent à réfléchir : une activité sexuelle régulière favoriserait la croissance du cerveau et augmenterait les connections entre les neurones. De là à penser que le sexe rend plus intelligent qu’un bouquin de philo, il y a un pas.

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Suicide relationnel

Ces choses que vous ne devriez jamais dire à votre amant

Même si vous êtes fier de votre relation ouverte et honnête, l’excès de familiarité et de franchise peut parfois vous attirer des ennuis. Faites attention et pensez avant de parler si vous voulez une relation épanouie…

« Tu savais que j’étais comme ça quand on s’est rencontré. »

Humm, voilà un exemple classique d’agressivité passive. Au lieu de corriger vos propres défauts, vous essayez de tenir votre partenaire partiellement responsable de vos faiblesses. Avant de vous mettre en boule parce que votre moitié agit de façon peu raisonnable, arrêtez-vous un instant et réfléchissez à ce que cette affirmation dit de vous.

Voici une traduction approximative : « Je refuse d’évoluer en tant que personne et je m’oppose au changement. Fais-toi une raison. » Voulez-vous réellement donner une si mauvaise image de vous ? N’avez-vous vraiment pas l’intention d’essayer de faire des compromis ? Si la réponse est non, mieux vaut admettre vos erreurs et dire quelque chose du genre « Je suis que je ne suis pas facile à vivre, mais j’essaie de changer. »

« Tu es parfait à 95%. »

Même si vous aviez l’intention de faire un énorme compliment, ces paroles auront à coup sûr l’effet inverse. Le destinataire ne pourra s’empêcher de se demander pourquoi il n’obtient pas la note maximale en matière de perfection au lieu d’être flatté – et peut-être même de faire une obsession. La leçon ? Tenez-vous en aux affirmations positives telles que : « Tu es la femme de ma vie ». Assurez-vous que vos compliments sont bien de cette nature (aucun écart n’est acceptable), et évitez de dire tout ce qui pourra être mal interprété ou retenu contre vous.

« Je regrette que tu ne sois pas plus/moins comme mon ex. »

Il est parfaitement naturel de comparer votre partenaire à un ex de temps en temps, mais il n’est jamais très judicieux de le faire à haute voix. Soyez prudent et mordez-vous la langue quand vous êtes tenté de mentionner son nom pendant une dispute. Etre comparé de manière favorable ou défavorable à un amour passé est non seulement cruel, mais c’est également une forme de critique peu constructive qui présente un risque potentiel pour votre couple. Fuyez les discussions sur les ex, même quand les esprits s’échauffent.

« Je suppose qu’on n’a rien à faire ensemble alors. »

Tous les couples se disputent ; pas la peine d’en faire tout un plat, tant que vous ne balancez pas des affirmations hâtives comme celle-là quand vous ne le pensez pas vraiment. Voulez-vous réellement rompre pour quelque chose aussi futile que votre petit ami qui ne sort pas les poubelles ou qui oublie que vous n’aimez pas les champignons ? Si la réponse est non, arrêtez d’en faire un foin, ou risquez que votre moitié prenne la perche que vous lui tendez. Gardez votre langage belliqueux pour le moment où vous aurez sincèrement envie de rompre.

« Tu n’es pas grosse de face, juste de profil. »

L’honnêteté n’est pas toujours la meilleure ligne de conduite à adopter quand il est question des femmes et de leur poids. C’est l’une des rares occasions où nous préconisons une légère déformation de la vérité pour éviter de blesser son partenaire. Changer de sujet est également une possibilité. Une phrase du genre « Tes cheveux sont magnifiques » ou « Tu as des nouvelles chaussures ? » devrait vous détourner du chemin menant à la destruction.

« Tu es nul au lit ! »

Si les choses dans la chambre à coucher ne sont pas aussi renversantes que vous l’espériez, cela ne résoudra certainement pas le problème. Se moquer des performances sous la couette de votre amant est cruel, blessant et lui donnera le sentiment d’être vulnérable. Une telle phrase, même si elle ne contient qu’un brin de vérité, pourrait même sonner la fin de votre relation. Proposez-lui de changer de position et initiez-le avec délicatesse à quelque chose de différent, la récompense en sera d’autant plus satisfaisante.

Et vous, pouvez-vous initier votre conjoint (e)? Rendez-vous sur www.levenementprecis.com

Internet:Les réseaux sociaux ont-ils changé nos codes amoureux ?

Depuis quelques années, les réseaux sociaux se multiplient. Entre Twitter, Facebook, Meetic, Pinterest et autres, est-il possible que les sites Internet aient pu avoir une influence sur nos relations amoureuses ?

Est-il encore possible de trouver le vrai amour quand on est issu de la génération Internet ? Si les réseaux sociaux ont explosé il y a quelques années, les sites de rencontres ont eux aussi su trouver leur place. Sur le net, ils sont nombreux et de plus en plus variés.

On y trouve le standard Meetic, mais aussi des plus hétéroclites, comme Geek 2 Geek ou Point Communs, mais aussi de plus intrigants comme Its Rencontres qui réunit les personnes souffrant de maladies sexuellement transmissibles. Les couples ne se forment pas que par le biais de sites spécialisés et certains trouvent leur bonheur par le biais de Facebook et de Twitter.

Mais cette nouvelle forme de rencontre n’a-t-elle pas, au final, dénaturalisé la relation amoureuse, la rendant moins humaine et surtout beaucoup plus virtuelle ? Les réseaux sociaux ne se sont pas contenté de changer la rencontre et ont aussi bien changé notre relation que notre célibat ou encore notre rupture.

Mais cet état de fait ne revêt pas qu’un aspect négatif. Par exemple, avec 900 millions d’utilisateurs, Facebook est un site où transite énormément de personnes, quel meilleur endroit pour faire une rencontre. Mais là encore, comment s’assurer de la véracité de la carte d’identité virtuelle de notre interlocuteur ? Maxisciences vous propose de faire un tour sur le changement qu’a pu provoquer l’arrivé des réseaux sociaux dans notre façon d’appréhender les relations amoureuses.

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Le célibat, la multiplicité du choix

S’il y a une chose que l’on peut donner aux réseaux sociaux, c’est qu’ils ont rendu la solitude moins présente. Que ce soit pour des rencontres longues durées ou juste pour une nuit, le célibat n’est plus un fardeau.

En 2011, les Inrockuptibles titraient : « La révolution de l’amour, toujours seul mais plus jamais célibataire. ». Selon le journaliste, les réseaux sociaux permettraient de combler le manque affectif que l’on peut ressentir en étant célibataire, soit grâce à l’amitié virtuelle soit en facilitant la recherche d’un partenaire. Mais peut-on vraiment affirmer cela ?

Il est sûr que désormais, être célibataire ne se résume plus à se faire présenter les amis célibataires de vos amis ou aller dans des bars en espérant rencontrer l’âme sœur. Avec Internet et les réseaux sociaux, il est maintenant possible d’explorer d’autres horizons. Avec la diversité des sites, si l’on est exigeant, ou que l’on sait ce que l’on cherche, il est d’autant plus facile de trouver une personne qui nous correspond. En effet, les sites de rencontres spécialisés, se concentrant seulement sur certains centres d’intérêts, se sont multipliés ces dernières années.

Quand on sait que 23% des personnes, selon une étude réalisée par Lab42, estiment que des centres intérêts communs sont importants dans le choix d’une personne, ce n’est pas une donnée à négliger. De plus le célibat est devenu quelque chose de beaucoup plus assumé, voyages entre célibataires, soirées entre célibataires et autres activités : être seul n’est plus vu comme une exception, quel que soit l’âge de la personne. Les célibataires, qu’ils cherchent ou non une relation, longue ou courte durée peuvent donc trouver leur bonheur sur le net.

Et il n’existe pas que les réseaux sociaux spécialisés, Facebook est lui aussi devenu un nouveau terrain de chasse et les livres expliquant comment draguer sur le célèbre réseau social se vendent à merveille. Si la tendance est à montrer que les réseaux sociaux isolent les utilisateurs, le professeur Keith Hamton, dans un article du Monde.fr, explique que l’isolement social n’a que très peu changé depuis 1985.

Selon son étude Isolation sociale et nouvelle technologie ceux qui utilisent les réseaux sociaux ont des contacts plus diversifiés. Malgré tout, le chercheur note une diminution de 30 % de la chance de rencontrer ses voisins si l’on est sur Facebook. Bien évidemment, il est encore un peu tôt pour définir l’impact précis qu’apporte les réseaux sociaux dans nos relations sociales et d’autres études scientifique tendent à montrer que les réseaux sociaux contribuent à isoler les individus.

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Relations amoureuses et réseaux sociaux, liaisons dangereuses

Les réseaux sociaux et les relations amoureuses font rarement bon ménage. Jalousie, espionnage tous les coups sont permis.

Les réseaux sociaux sont devenus de nouveaux enjeux dans une relation amoureuse, et concilier les deux n’est pas toujours évident. Dans une étude réalisée entre l’Online Dating University et le site Internet AllFacebook, plusieurs aspects de Facebook peut impacter votre relation. Dans un certains sens, Facebook amplifie une partie des problèmes que peut rencontrer un couple. Jalousie, avec la possibilité de surveiller soirée et vie privée à volonté.

 Le statut d’une relation, quand faut-il officialiser sa relation sur Facebook et qu’est-ce que cela signifie, par exemple, si votre partenaire reste célibataire sur son profil, qu’est-ce que cela signifie ?. Et pour finir la paranoïa, le fait d’avoir accès aux posts de votre bien aimé, peut pousser les personnes à se poser trop de question et même tourner à la surveillance.

Mais le plus gros problème que présente la présence d’un réseau social et l’augmentation de la méfiance et de la surveillance. Selon une étude réalisée par Yahoo ! Plus d’un Français sur cinq avoue avoir espionné son conjoint. Cette étude réalisée auprès de 1.037 personnes âgées de plus de 15 ans. Parmi ceux qui avouent pratiquer cette surveillance 15% assume une pratique régulière et 61% préfèrent consulter les comptes de leur conjoint en cachette. Cette pratique encourage la jalousie et la méfiance et est souvent cause de tensions entre les couples.

La situation ne risque pas de s’améliorer avec le sortie d’une application Facebook permettant de voir ses amis à proximité grâce à la géolocalisation, ou même la possibilité d’utiliser le module Latitude qui permet de savoir à tout moment où se trouve les personnes avec qui vous êtes amis. Mais il n’y a pas que des aspects négatifs et les fonctions de chat et de partage de photos sont des fonctionnalités très prisées par les couples.

 Les réseaux sociaux sont aussi une manière de garder un lien avec son partenaire sans avoir besoin de le harceler au téléphone. Pour cela, des réseaux sociaux un peu spéciaux se sont développés. C’est le cas de Pair, réservé aux couples, le site Internet n’autorise qu’un seul ami dans votre réseau, votre partenaire. Vous pourrez ainsi tout partager, photos, vidéos et messages privés sans peur de vous tromper de destinataire ou d’afficher votre vie privée devant tous vos amis.

 Pair n’est pas le seul site dans le genre et d’autres exemples, comme Couple Street ou Coupliz, reprennent la même formule. Fini alors les post-it pour se laisser des petits mots, il est possible de créer son univers en couple à l’aide d’applications, de notifications et autres messages virtuels. Ces outils peuvent alors aussi bien simplifier les relations à distance que celles de tous les jours. Petit plus, avec l’intégration d’un calendrier, plus question d’oublier votre date anniversaire.

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Quand la séduction devient une vraie stratégie

Stratégies, tactiques de séduction, les réseaux sociaux ont aussi modifié l’art de la drague.

Grâce à l’affichage des centres d’intérêts, il est désormais plus facile de se renseigner sur la personne convoitée. Selon un étude réalisée par Lab42, 57% des personnes interrogées ajoute la personne qui les intéressent sur Facebook, 29% font une recherche de son profil sur les réseaux sociaux, 26 % font une recherche Google et 11 % la suivent sur Twitter. Les réseaux sociaux simplifient alors la recherche d’un partenaire selon certains critères. Mais les codes de séduction ne sont plus les mêmes. Faut-il envoyer un message privé, poker, twitter, quelle est la gradation qu’il faut appliquer dans ses échanges ?

De plus, la drague est devenue quelque chose de beaucoup plus public, par exemple avec les « like » et les commentaires sur Facebook. Si l’on exclut les sites de rencontres qui sont dédiés et surtout pensés pour la séduction, il est toujours possible de passer les réseaux sociaux plus standard. Selon le site spécialisé dans le flirt online Techcoquette, les réseaux sociaux sont plus sollicités que les sites de rencontres. En effet, ces derniers vous permettent de trouver dans personnes évoluant dans le même cercle que vous, car proche de vos amis. Ils ont donc de grande chances de partager les mêmes centres d’intérêts et les mêmes valeurs que vous, alors que sur les sites de rencontres il faut souvent partir de zéro.

 Cependant, des réseaux comme Twitter ne sont pas vraiment adaptés pour cela. Le réseau social n’est pas très personnel et il est difficile de flirter dans le flot de tweets reçus. De plus les messages sont souvent public ce qui casse l’intimité. Facebook, quant à lui dispose de moyens plus subtils. On peut poster des vidéos, des messages ou encore poker la personne désirée.

Mais les réseaux sociaux n’appauvrissent-ils pas nos relations amoureuses?

C’est la question qui a été posée lors du festival FXSW par un panel de jeunes chercheurs. Dans le compte rendu rapporté par le site Internet du même nom, les avis sont partagés entre deux opinions. Les premiers estiment que les réseaux sociaux rendent la vie amoureuse plus stratégique donc moins spontanée. Les individus choisissant ce qu’ils affichent sur Internet, se créant des avatars ne montrant que les côtés qu’ils souhaitent afficher.

Poussée à l’extrême cette pratique s’appelle le personal branding, qui consistent à ce vendre comme si l’on été un objet. Il en est de même dans le choix de partenaire où le choix peut ce faire avec une connaissance de plus nombreux critères. D’un autre côté, les avis contraires soutiennent que grâce aux réseaux sociaux, l’on va désormais à l’essentiel. On ne tourne plus autour du pot et l’on devient plus direct. En quelque sorte le but de finir avec la personne est clairement affiché.

Mais c’est justement là que se pose la question. Le doute ne fait-il pas finalement parti de la séduction ? D’un autre côté, il est difficile de voir la séduction comme quelque chose de spontanée, car elle est très souvent peaufinée et calculée. Fait étonnant, selon le même panel il semblerait que à photo égale, on soit plus attirant si l’on possède des amis Facebook attirants. Facebook aurait-il donc permis de définir des nouveaux critères dans les choix de son partenaire ?

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L’art de la rupture

Si les réseaux sociaux ont ouvert de nouveaux horizons dans les relations, ils ont aussi transformé la rupture.

Gérer une rupture n’est pas toujours facile et les réseaux sociaux ne simplifient pas la tâche. Pour commencer, certains peuvent être cause de divorce et un sondage de l’académie américaine des avocats matrimoniaux estime que Facebook serait responsable d’un divorce sur cinq aux États-Unis.

Les réseaux sociaux sont aussi des nouveaux moyens d’annoncer la rupture, dans son étude, Lab42 montre que 33% des personnes interrogées ont déjà rompu via un texto, un e mail ou Facebook et que 40% envisage d’utiliser ce moyen. Facebook fait partie d’un endroit ou l’on étale sa vie privée et, toujours dans la même étude 52% des personnes interrogées ont mis à jour leur statut immédiatement après, seuls 19% ont attendu d’en parler à leurs amis et 9% ont attendu que leur ex change le leur.

Mais les réseaux sociaux ont aussi changé notre façon de vivre la rupture. Difficile de tourner la page quand en plus d’effacer le numéro de téléphone et les messages il faut « unfollower » ou encore bloquer ses ex sur Facebook, supprimer les photos taguées présentent sur le réseau et autre traces sur notre mur. Il aussi est possible de tomber dans l’extrême inverse. Voir la vie privée de son ex en train de refaire sa vie sans vous n’est pas la chose la plus agréable.

Malgré tout, certains se transforme alors en voyeur, regardant toutes les photos et tous les contenus présent sur Internet, ce qui relève souvent d’un certain masochisme.“Avant Internet, dans la suite d’une rupture, prendre des nouvelles de son ex revenait à réaffirmer qu’un lien fort existait deux personnes. Avec Internet il n’est plus besoin de réaffirmer clairement ce lien. On peut continuer à entretenir une interaction, mais il s’agira d’un lien beaucoup plus faible, basé sur des signaux fragmentés.

Le stalker, celui qui traque, se contentera d’une observation passive ou même d’un suivi flottant. Cette articulation entre éléments forts et faibles est peut-être une manière plus souple d’articuler une dynamique relationnelle ” explique Antonio Casilli, maître de conférence en Digital Humanities, dans un article d’Owni sur le sujet.

Malgré l’omniprésence des personnes sur Internet, il existe certaines solutions comme le module du navigateur Chrome appelé Eternal Sunchine. Tiré du film Eternal Sunshine of a Spotless Mind, ce module permet de cacher les contacts Facebook que l’on juge indésirable sans pour autant le supprimer.

Les réseaux sociaux ont aussi permis d’étudier certains comportements et David McCandless, un expert en visualisation des données, avait étudié 10.000 statuts Facebook. Il en avait déduit que certains signes comme le fait d’arrêter de « liker » les commentaires les photos pouvait présager une rupture. Il avait ainsi établi un calendrier montrant que les ruptures se produisaient le plus souvent l’été ou deux semaines avant Noël.

Sexe:5 questions que les femmes se posent après 40 ans

40 ans. Et encore toute une vie sexuelle à vivre… Pour en profiter librement avec épanouissement, le docteur Sylvain Mimoun, gynécologue, répond aux 5 questions sur le sexe qu’on se pose souvent aux alentours de la quarantaine.

1. A 40 ans, quels changements?

Relativement aucun, mais les femmes pensent de façon très anticipée à la ménopause. Et aux bouleversements qu’elle va apporter. En réalité, à 40 ans, elles ont encore 10 ans de vie sexuelle sans ménopause. Malgré tout, ces pensées peuvent parfois les bloquer, développe le docteur Sylvain Mimoun.

En revanche, le corps subit quelques changements sans gravité. D’une façon générale, le désir vient plus lentement et les signes du désir aussi. Les femmes doivent juste apprendre à composer avec ces petits troubles, rassure le docteur Sylvain Mimoun

2. J’ai mal, est ce normal?

A 40 ans, les femmes subissent souvent une forme de sécheresse vaginale, le plus souvent très facile à soigner avec des hormones locales, un traitement de fond et des traitements d’hydratation peu contraignants (en médicaments et non pas en application locale). Plus une femme a eu une période abstinente, plus elle peut subir de type de problèmes, explique le docteur Sylvain Mimoun.

3. J’ai pas envie…

Le trouble du désir est le trouble sexuel de la femme. Il est souvent du à plusieurs facteurs:

La fatigue

L’absence de plaisir

Le conflit conjugal

Le meilleur outil pour retrouver le désir: s’appuyer sur son plaisir. Il faut que les femmes retrouvent «le plaisir de prendre du plaisir»…. Pour cela, il faut qu’elles répondent à la question essentielle: Avez-vous envie d’avoir envie. Le point clé pour retrouver désir et plaisir.

4. Je ne m’aime pas, mon corps a changé

Le paradoxe de la sexualité féminine: beaucoup de femmes voient leur sexualité s’éteindre car elles ne s’aiment pas et non pas parce que leur compagnon n’aime plus leur corps!

L’autre paradoxe de la sexualité: «Plus on fait l’amour, plus c’est facile de s’aimer». Par exemple, ll ne faut pas maigrir pour faire l’amour mais il faut faire l’amour pour maigrir! Les femmes prennent donc le problème à l’envers!, explique le docteur Sylvain Mimoum.

5. Je me suis trouvée, mais est-ce que cela va durer?

A 40 ans, la femme est devenue actrice de sa sexualité et elle maîtrise de mieux en mieux son corps et ses désirs. La femme ne joue plus un rôle, elle n’est plus une image (comme le plus souvent à 25 ans). A cet âge-là les femmes ont réussi à combattre leurs insatisfactions et ont balayé le poids de l’éducation pour enfin avoir une vie sexuelle épanouie. Leur grande crainte: que la ménopause brise tout. Et que leur vie sexuelle s’arrête. Mais non la vie sexuelle ne s’arrête pas ni à 40 ans ni à la ménopause. La seule limite: ne pas vouloir reproduire sa sexualité de 20 ans.

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Métro, boulot, libido zéro

Le point sur les répercussions du travail sur la sexualité avec la sexologue Catherine Solano

Faut-il se forcer à faire l’amour ?

Reste la solution du quickie matinal, entre 7 h 23 et 7 h 28. Mais pour cela, faut-il encore se croiser… Jo, qui fait partie des personnes interrogées, témoigne : « Je pars très tôt le matin. J’ai bien une pause de deux heures à midi, mais comme c’est loin, je ne peux pas rentrer. » Julien, 34 ans, confie que la fatigue crée parfois des tensions avec sa compagne : « Elle est plutôt du soir, alors que moi, à 23 heures, je ne tiens plus debout. Si elle a envie d’un câlin au moment de se coucher, il m’arrive de la repousser, simplement parce que je n’en ai pas la force. Elle comprend, mais parfois elle le prend pour elle. »

Dans ces moments où le lit représente davantage la promesse d’un sommeil réparateur que le théâtre de fiévreux ébats, faut-il se forcer à faire l’amour ? « Pas se forcer, mais se motiver, corrige la sexologue Catherine Solano (1). Se dire que même si ce rapport ne sera pas le meilleur de votre vie, ce qui compte, c’est de rester proches. »

Les amants se plaignent aussi des nouvelles technologies qui entrent dans la chambre via les smartphones et grignotent l’intimité. Sabine, 40 ans, citée dans l’enquête, a posé un ultimatum à son époux : « Son employeur pense qu’il doit être disponible 24 heures sur 24 (…). Même quand on se couche, il est souvent appelé. J’en ai tellement marre que je lui ai dit que je ferai chambre à part s’il ne coupe pas son téléphone quand nous sommes au lit. » Photo Getty ImagesAvec des frontières entre vie privée et vie professionnelle de plus en plus poreuses, il n’est en effet pas facile de lâcher prise et d’oublier le formulaire Excel à boucler en urgence.

Près de 63 % des personnes interrogées affirment qu’elles auraient une activité sexuelle plus fréquente si leur emploi du temps était moins stressant. « Certaines parviennent peut-être à compenser l’angoisse professionnelle par des relations sexuelles plus intenses, mais moi, j’ai tendance à faire l’inverse, avoue Myriam, 30 ans. Le sentiment de ne pas avoir terminé quelque chose atteint mécaniquement ma libido. »

Reconsidérer ses priorités

« Quand les gens viennent consulter, ils ne font pas forcément le lien entre leurs problèmes sexuels et leur travail. Or, dans le cabinet, ils ne parlent que de leur boulot », reprend Catherine Solano. Il arrive même que la pression entraîne des troubles plus gênants qu’une simple baisse de régime. « Sous l’effet d’un stress survient une décharge d’adrénaline qui spasme les artères du corps, y compris les artères sexuelles. Le sang arrivant moins bien, l’érection chez l’homme et la lubrification sexuelle chez la femme ne se font pas correctement », peut-on lire dans l’analyse de l’étude.

Quand on a perdu le contact avec le corps de l’autre, il est bon de privilégier les massages pour retrouver d’abord une intimité physique. Pour éviter d’arriver à ce stade, Catherine Solano conseille aux couples d’organiser leur sexualité : « Pourquoi ne pas se dire que le mardi soir, par exemple, on rentre un peu plus tôt et on consacre la soirée à son couple ? »

Si cette planification peut sembler antiérotique à certains, pour la sexologue, cela élargit le champ des possibles. Et anticiper ce moment peut suffire à faire grimper le désir. « Nous sommes pris dans un engrenage, poursuit-elle. Si votre chef a besoin de votre rapport pour le lendemain, vous allez vous plier à sa demande parce que depuis l’école, on vous a toujours appris à obéir. En revanche, il n’y a personne pour vous rappeler qu’il ne faut pas délaisser votre vie sexuelle. »

Mon mari m’a sollicitée ce matin

Or entre les caprices de son supérieur et l’effritement que peut subir son propre couple, il est parfois bon de se demander quelle est la priorité. Et Catherine Solano de citer l’exemple d’une femme arrivée en retard au bureau et qui, réprimandée par son manager, lui a avoué : « “Mon mari m’a sollicitée ce matin et j’ai été incapable de lui dire non, monsieur !” Que voulez-vous que le patron réponde à cela ? »

Magasine:Comment gérer ses sentiments au travail ?

Comme dans votre vie privée, au travail vous pouvez créer des amitiés, gérer des conflits ou encore amorcer une histoire d’amour. Difficile alors d’éloigner vos sentiments de vos obligations professionnelles. Et pourtant il y a bien des situations où la maitrise de l’affect est primordiale au risque de voir empirer les choses, la preuve par 4…

Situation 1 : Votre patron veut devenir votre ami

Ça commence par un déjeuner entre collègue, les langues se délient, vous sortez du cadre professionnel : vous parlez de vos enfants, de votre mari, qui est fan de foot. Ca tombe bien, comme votre boss. Et voilà qu’il vous propose de « regarder un match à la maison », une occasion de rencontrer « votre adorable famille »…Il vous demande sur Facebook, puis se met à commenter vos photos à Punta Cana…Ok vous êtes amis sur facebook, mais en réalité vous ne voulez pas l’être dans la vraie vie !

La solution : Le mélange des genres est dangereux. Car si aujourd’hui tout se passe bien, lorsqu’il y aura un souci dans votre travail, votre boss sera bien votre supérieur, celui qui vous remettra en place si besoin, et ce, peu importe si la veille vous trinquiez ensemble. D’où la nécessité de garder une certaine distance. Vous ne pouvez pas le bannir de Facebook, mais vous pouvez déjà réduire sa visibilité sur votre compte. Ne répondez pas aux textos ou aux appels sur votre portable et préférez des réponses via votre boite mail ou téléphone pro, pour recadrer la relation. S’il insiste pour le match de foot, proposez de le regarder dans la salle de réunion avec vos collègues. Le but étant de ne jamais trop s’éloigner du cadre professionnel.

Situation 2 : Vous montez en grade, vos collègues passent sous vos ordres

Vous vous entendiez bien avec tout le monde, boute-en-train de la troupe, vous n’étiez jamais seule à votre pause cigarette ou au déjeuner. Ca c’était avant, que vous soyez promue manager. Depuis tout a changé : c’est à peine si vous vous incrustez à la salle de déjeuner, vous n’êtes plus dans la boucle des mails d’humour…et vos anciens collègues hésitent même à vous « vouvoyer » !

La solution : le mieux aurait été de réunir vos collègues avant « l’officialisation de votre promotion » pour les prévenir et leur expliquer vous ne changerait pas d’attitude pour autant. Vous pouvez convoquer vos ex-collègues un par un et leur demander leur ressenti, dénouer les malentendus, ressentir les potentielles jalousies, et restaurer un climat de confiance pour le bien-être de l’équipe. Laissez le temps faire son œuvre, ils ont aussi besoin d’un moment pour digérer les choses, c’est normal.

Situation 3 : Votre BF (best friend) collègue est devenue votre pire ennemie

Avant, vous vous réjouissez d’aller au travail juste dans la perspective de la retrouver, rires et confidences assurées. Avant, même lorsque la foudre du patron s’abattait sur vous, elle était toujours là pour vous remonter le moral, vous proposant même une virée shopping à l’heure du déj’. Mais depuis votre embrouille pour une broutille, elle est devenue votre ennemie jurée, colportant ragots et médisances. Vous trainez les pieds pour aller au travail, au bord de la crise de nerfs.

La solution : le dialogue ! Prenez-la à part et parlez-lui en « adulte ». Expliquez lui que vous regrettez cette situation, qu’elle est néfaste pour vous deux, et qu’elle n’est pas productive pour votre travail. Soit vous tentez une réconciliation, soit vous vous limitez à des échanges cordiaux « bonjour », « au revoir » et pourquoi pas lui rendre service si besoin. Elle sera décontenancée face à votre comportement responsable et devrait lâcher du leste. Essayez de poser quelques jours de congés pour prendre de la distance et repartir sur de nouvelles bases à votre retour.

Situation 4 : Vous avez une relation amoureuse avec votre supérieur

C’est la situation la plus extrême de l’affect au travail ! Vous aviez toujours eu le béguin pour lui, mais depuis ce pot au service commercial, l’alcool aidant sûrement, vous avez atteri dans ses bras ! Depuis vous filez le grand amour, passionnel et fusionnel, celui qu’on a envie de crier par-dessus les toits, mais chuuut, c’est votre boss, et gare aux rivalités…

La solution : la discrétion est de mise dans toutes les situations, que votre relation soit officielle ou officieuse. Si les ragots sont trop présents et qu’ils peuvent vous nuire, dites les choses franchement, sans rentrer dans le détail. Tout dépend ensuite du sérieux de votre relation. La vigilance est de mise également pour éviter les traitements de faveurs qui pourraient vous décrédibiliser. En cas de rupture, évitez les situations dramatiques et ne divulguez jamais les dessous de votre intimité. Si l’histoire est trop compliquée, que les sentiments prennent le dessus sur votre travail, alors il faudrait peut-être envisager que l’un de vous deux parte de la société…

Merci à Catherine Deschamps, consultante et coach au cabinet de recrutement Robert Walters Solutions.

Par Karima Peyronie

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Interview d’Elisa Brune, auteure de “La Révolution du plaisir féminin : sexualité et orgasme”

«Volupté bien ordonnée commence par soi-même »

N’en déplaise aux discours ambiants, jouir n’est pas une mince affaire. Cela sous-entend de connaître son corps, de l’avoir apprivoisé pour savoir ce qui le fait (vraiment) vibrer. Dans un livre passionnant (1), l’essayiste Elisa Brune a suivi la piste de la quête du plaisir sexuel sous toutes ses formes. Elle prône un hédonisme sincère, loin des clichés médiatiques. Interview.

 

Quels sont les indices qui vous permettent d’affirmer qu’une révolution sexuelle est en marche ?

Elisa Brune. – Il est possible de parler aujourd’hui de plaisir et d’orgasme. Le dernier bastion de l’intimité est en train de se découvrir au regard et à l’analyse, et le paysage est bien plus diversifié qu’on ne pouvait l’imaginer. À une époque pas si éloignée, les femmes restaient seules avec leurs questions. Aujourd’hui, elles considèrent l’accès au plaisir comme un droit, en tout cas comme quelque chose qui les concerne directement, et non plus comme une espèce de rumeur ou de mystère qui plane.

Qu’est-ce qui vous a le plus surprise dans votre enquête ?

J’ai été surprise par le chemin difficile que représente encore le plaisir pour beaucoup de femmes. Je suis étonnée de voir combien de couples ne font presque jamais l’amour, contrairement au matraquage qu’on nous vend dans les médias. Les femmes peinent à briser le silence qui entoure ces questions dans le couple. Elles sont toujours très inhibées par tout ce qui traîne dans notre culture, sur ce qui est convenable ou pas et sur cette attitude quasi obligatoire de s’occuper d’abord de l’homme.

Que pensez-vous d’une instauration, à l’école, d’une éducation, si ce n’est sexuelle, mais au moins à la connaissance du corps, pour combler ce vide ?

Dans un monde idéal, cela devrait faire partie de l’éducation de base. Au moins que les jeunes aient des bases correctes d’anatomie. En l’absence de cela, la seule lueur d’espoir réside dans le développement d’une éducation sexuelle pour adultes. Des formations plus ou moins poussées, comme celles que j’ai vues en Californie, dans des love shops, qui se développent également en Europe. Ces cours de rattrapage sont les bienvenus, mais demandent des personnes qui possèdent une formation d’éducateur sexuel… et ils sont rares. On est encore dans un analphabétisme sur ces questions.

Quels profils de femmes avez-vous rencontrés dans ces « cours de rattrapage » dont vous parlez ?

Un condensé de la société. J’ai été très heureusement surprise, j’ai vu des assemblées très disparates en termes d’âges ou de profils socioculturels, de l’adolescente à la femme de 60 ans.

Est-ce que la norme, en matière de sexualité, pèse aussi et de quelle manière ?

Il faudrait sortir de l’idée qu’il y a un mode d’emploi, une norme, quelque chose à suivre et à réussir. Il y a parfois le danger d’aller dans un excès inverse, de se soumettre à une morale jouisseuse. On voit des adolescentes qui ont des comportements débridés sans que cela leur convienne. Elles cherchent à être une image, un bon coup. C’est le même processus qu’avant, on veut toujours être la bonne fille ! En agissant ainsi, elles s’oublient, se nient. Elles n’écoutent pas leur corps, ce qui pourrait le faire chanter.

Dans votre livre, vous écrivez aussi que les femmes doivent se débarrasser du syndrome du prince charmant. De quoi s’agit-il ?

C’est le terrible héritage du romantisme. La femme attend que l’homme arrive avec sa science, mais précisément, il n’y connaît rien ! Les femmes pensent que le plaisir sexuel vient en cadeau avec l’amour. Or c’est presque l’inverse qui se produit. Il amène un stress émotionnel et des complexes vis-à-vis de ce qu’on voudrait montrer à l’autre.

Vous estimez, dans le livre, que le plaisir se perfectionne, comme la pratique d’un instrument. C’est-à-dire ?

Le plaisir s’apprend et suppose des connaissances théoriques et anatomiques. La masturbation est indispensable pour mettre en place les circuits du plaisir dans le cerveau. La sexualité devrait être une exploration. Nos représentations du sexe sont extrêmement stéréotypées alors qu’il y a une incroyable diversification possible.

C’est l’un des seuls lieux d’activité où nous n’avons aucune directive, aucun patron, ni agent de police. C’est le dernier endroit où l’on peut être libre. Alors, pourquoi n’en profite-t-on pas ?

Est-ce par paresse ?

Oui, il y a les pesanteurs, la routine, mais aussi un manque d’imagination notable. Les femmes se plaignent de ne plus avoir de désir, mais comment en avoir si l’on fait l’amour chaque fois de la même façon, en fin de soirée, fatiguée, sans être investie ? Or, en une soirée, une femme peut redevenir désirante simplement parce qu’elle a changé de procédure. Il ne faut pas oublier son corps. Si l’on ne fait rien, il s’endort et devient progressivement un bloc de béton.

Source : Lefigaro.fr/madame.