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Le triomphe de la vérité

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Accusé de manque de franche collaboration: Galiou Soglo répond au Procureur de la République


Le procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey Calavi, Aubert Kodjo a déploré lors de la présentation des résultats de l’enquête préliminaire sur l’agression subie par l’ancien ministre béninois Galiou Soglo, le manque de collaboration de la part de la victime. Une accusation que l’ex ministre des sports n’a pas forcément digéré. Il apporté à travers un communiqué, des éléments de réponse aux accusations du procureur de la République. Selon lui, cette accusation est la preuve que le gouvernement du Bénin tente d’étouffer l’affaire sans pour autant chercher à retrouver les coupables de l’attaque dont il a été victime.

Lire l’intégralité de son communiqué

Le Procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey-Calavi a cru devoir se fendre d’un communiqué pour légitimer le peu d’empressement, pour ne pas dire la carence, de l’Etat béninois dans la recherche des commanditaires et exécutants de l’agression dont a été victime Monsieur Galiou SOGLO, candidat à l’élection présidentielle du 11 avril 2021, dans la soirée du vendredi 05 février 2021.
Dans le système judiciaire béninois, un Procureur de la République est le relais du Gouvernement ; c’est lui qui prête son office au Gouvernement pour étouffer les libertés publiques, traquer les opposants et emprisonner des innocents.
Le Procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey-Calavi est donc pleinement dans son rôle lorsqu’il accuse honteusement, sans sourciller et fallacieusement de manque de collaboration la victime d’une tentative d’assassinat politique. Pour l’information complète et objective de l’opinion publique nationale et internationale, le candidat Galiou SOGLO rappelle que :
le même jour, Monsieur Galiou SOGLO a reçu ensuite un appel téléphonique du Commissaire de la Brigade criminelle qui demandait la mise à disposition du véhicule criblé de balles à bord duquel il se trouvait au moment de l’agression ; séance tenante et de son lit d’hôpital, Monsieur Galiou SOGLO a donné des instructions idoines puis les équipes de la police scientifique et de la Brigade criminelle ont été conduites au lieu où était entreposé ledit véhicule puis elles ont procédé aux diverses constatations qu’elles ont jugées utiles ;
trois jours après, soit le 09 février 2021, le Commissaire de la Brigade criminelle, accompagné de deux de ses collaborateurs, s’est rendu au chevet de Monsieur Galiou SOGLO, ce en présence des avocats de ce dernier, pour l’interroger sur les circonstances de l’agression ; la réponse de Monsieur Galiou SOGLO a été la suivante : « j’ai déjà tout décrit à votre collègue, Commissaire de Zinvié, et sur ce point, je m’en tiens à mes déclarations qu’il a consignées au procès-verbal ; je ne suis pas en état de tenir une longue discussion avec vous en ce moment » ;
sur ces entrefaites, et à la demande de Monsieur Galiou SOGLO, ses avocats ont fait noter au procès-verbal de cette audition là qu’il était disposé à répondre par écrit aux autres questions éventuelles du Commissaire de la Brigade criminelle et a souhaité que ces questions lui soient transmises. Sur un support papier ; à ce jour, il attend toujours la réaction du Commissaire de la Brigade criminelle.
Que, après tous ces faits constants, le Procureur de la République près du tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey-Calavi s’autorise à accuser le candidat Galiou SOGLO d’avoir manqué de collaboration, est tout simplement criminel et cela traduit la volonté du Gouvernement de Monsieur Patrice TALON d’occulter la vérité dans cette lâche agression politique.
Le peuple béninois, qui est suffisamment intelligent, saura apprécier par lui-même la valeur des propos mensongers de monsieur le Procureur de la République puis n’hésitera pas à les lui rappeler en son temps.
En ce qui concerne le candidat Galiou SOGLO, rien ne l’arrêtera dans sa quête du pouvoir d’Etat afin de restaurer la démocratie dans notre cher et beau pays, le Bénin.

Que Dieu bénisse le Bénin !

Fait à Cotonou, le 17 février 2021

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