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Le triomphe de la vérité

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Match Côte d’Ivoire#Bénin: La résistance béninoise n’a duré que 40mn


l'Equipe nationale béninoise alignée face au Mali           Les Ecureuils ont fait rêver le peuple pendant 40mn lors de la rencontre au sommet qui les opposait aux éléphants le vendredi dernier. Une balle perdue par Seidath Tchomogo au cÅ“ur du milieu du terrain béninois permet à Yaya Touré de servir idéalement la vedette de la formation ivoirienne Didier Drogba qui n’en demandait pas plus. Car sevré de bons ballons depuis le début de la partie. Il gagne son tête à tête devant Chitou Rachad.  Le public ivoirien exulte. Le Bénin a le pied dans la boue. Le rouleau compresseur ivoirien s’installe.  C’était pourtant ce que redoutait le coach national Reinhardt Fabisch. C’est pourquoi avant ce but ivoirien, tout le temps de jeu, les internationaux béninois ont fait presque jeu égal avec les Eléphants de la Côte d’Ivoire malgré quelques brèches offertes par la défense et l’entre jeu béninois. A chaque fois que les Eléphants appuient sur l’accélérateur, la défense béninoise est rapidement contournée, montrant du coup ses limites. A deux reprises, l’attaque ivoirienne passe à côté de l’ouverture du score par le biais de Drogba et de Kalou. Sans panique, les Ivoiriens ont commencé à douter. L’équipe qu’ils voulaient atomiser est en train de leur poser des problèmes sur l’aire jeu. Sèssègnon montre sa classe. Ahouéya arrive à stopper les velléités des fougueux attaquants ivoiriens. Mais avant d’aller à la pause, les Ecureuils encaissent un second but qui tue leur ardeur définitivement au cours de la rencontre. C’est une réalisation de Yaya Touré dans les derniers instants de la première mi-temps après une errance de la ligne droite de la défense béninoise. Le match est définitivement plié. Les Ecureuils vont au vestiaire avec deux buts de retard face à une défense ivoirienne pétrie d’expérience. Mission impossible donc désormais. A la reprise en dépit des efforts multipliés de Sesssongnon et l’entrée en jeu de Mouritala Ogounbiyi, le Bénin encaisse deux autres buts. Seul le joueur de Heisenberg, Razack Omotoyossi parvient à sauver l’honneur dans cette rencontre. Ce qui porte la note finale à 4-1 en faveur des Eléphants qui filent droit au second tour en quête d’un second sacre continental après celui de 1992 au Sénégal. Le Bénin  résiste 40mn sur les 90 que compte la partie. C’était trop peu pour bousculer la hiérarchie.
 
Omotoyossi marque le deuxième but du Bénin à la Can
En marquant face à la Côte d’Ivoire, le massif garçon de Pobè Razack Omotoyossi signe la deuxième réalisation du Bénin après celle de Moussa Latoundji face aux Super Eagles du Nigeria. Le Bénin avait 2-1. Pour sa deuxième participation, à la Can le Bénin encaisse aussi 4 buts comme il y a quatre ans. La seule différence est le But marqué par Omotoyossi. En 2004, les Ecureuils avaient été malmenés par le score de 4-0 par une équipe du Maroc futur finaliste face à la Tunisie. Seulement que cette année, le Bénin a encaissé un but de moins et en a marqué. Les statistiques montrent que la formation avait enregistrée -6 après deux matches alors que cette fois-ci c’est -4. Somme toute, les Ecureuils continuent leur apprentissage du haut niveau. 

De Sekondi, José Mathias COMBOU

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