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Le triomphe de la vérité

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Animation de la vie politique au Bénin: L’ambassadeur Moise KEREKOU se prononce sur la situation politique nationale


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L’ambassadeur Moise KEREKOU

(On n’en sait plus sur les raisons de la démission de l’Ambassadeur Moïse KEREKOU du parti Les Démocrates et son probable retour au FCBE).

« Avec les soubresauts en 2019, les Fcbe étaient au bord de l’éclatement. Suite à une médiation que j’ai menée auprès du Sage Président Obasanjo pour sauver les meubles, le Président (Boni Yayi) m’a envoyé des émissaires pour d’abord me remercier de mes efforts de médiation, et aussi m’informer pourquoi ça n’a pas marché avec l’aile Hounkpè d’alors, et de sa démission à lui du parti FCBE. Ensuite, il a tenu à ce qu’ils me tiennent au courant de la création d’un nouveau parti et de son désir (Boni Yayi) que j’y sois membre. Il faut avouer qu’au départ, j’étais réticent. Mais ils ont pu me convaincre ». C’est en ces termes que l’ancien Ambassadeur, Moïse Tchando Kérékou a abordé la question liée à son adhésion au parti Les Démocrates. « L’idée d’appartenir pour la première fois à un parti politique en tant que membre fondateur était, il faut l’avouer, excitant. Je voulais faire une nouvelle expérience aussi après une pause politique de 4 ans depuis mon retour de la Turquie. C’est ce qui a justifié mon adhésion au parti Les Démocrates », a affirmé Moïse Kérékoun lors de son intervention sur «l’émission « Zone Franche » de Canal 3 Bénin dimanche dernier. Il a ensuite précisé que le jour où il a été invité pour une séance d’échange, il était face à sept (7) anciens ministres et députés, pas des moindres, de l’ancien régime pour le convaincre.

« J’ai donné ma démission parce que je n’étais plus du tout à l’aise »

Parlant de son retrait de cette formation politique, l’invité de l’émission a fait savoir qu’il n’était plus utile à quelque chose au sein de ce parti. Puisqu’il a été suspendu du parti. Cette suspension qu’il qualifie d’ailleurs d’arbitraire. « Le parti me reproche d’avoir franchi aux règles de discipline. Puisque malgré la désignation du duo du Parti j’ai été aussi candidat au sein du Front FRD), dont pourtant les LD font partie. C’était une suspension arbitraire parce que cela n’a pas respecté la procédure de suspension. Je n’ai même pas eu droit au contradictoire ni au recours que m’offraient pourtant les textes », déplore-t-il. C’est suite à cela qu’est intervenue sa démission. « J’ai donné ma démission en décembre 2021 parce que je n’étais plus du tout à l’aise. Je n’étais plus utile à quelque chose pour quelqu’un qui a toujours été dans l’esprit de servir, cela à rencontré un blocage en mon for intérieur. J’étais suspendu des activités du parti depuis 10 mois. Ma dernière présence au siège du Parti remontait au 25 janvier 2021. J’ai démissionné pour recouvrer ma liberté d’action et ma liberté de parole. J’ai démissionné car les militants voulaient aussi être situé en 2022 », précise l’invité.

S’agissant de sa nouvelle destination, l’Ambassadeur fait route vers le parti Forces Cauris pour un Bénin Émergent (Fcbe) dans lequel il voudrait apporter du sang neuf, de la fraîcheur et de nouvelles idées. Il faut souligner que son mouvement politique, le MPR qui a une base solide dans 35 communes du pays était depuis 2010 membre des FCBE au titre des mouvements.

De son expérience dans l’arène politique, il a tiré la leçon qu’au sein des partis, il n’y a pas d’idéologie qu’il définit comme la science et l’organisation des idées. Selon lui, il n’y a pas de confrontation d’idées. Aussi, selon ses dires, il manque au sein des partis le vrai militantisme. « C’est comme des clubs ou des sociétés et quand le leader dit quelque chose, il faut suivre les yeux fermés à défaut d’être expulsé ou mis à l’écart. C’est normal quand il n’y a pas débat d’idées, il n’y a pas de convictions et par conséquent pas de vrais militants. C’est ce qui fait que ça dévient de l’assistanat social », se désole-t-il.

Il retient des nouvelles exigences du code électoral que les élus du peuple sont très forts. Ils peuvent décider de qui parrainer et de qui ne pas parrainer. Il faille corriger ses anomalies et améliorer les réformes politiques qu’il approuve par ailleurs puisqu’elles règlent non seulement la question de pléthore de partis politiques ainsi que l’épineuse question de leur financement.

Alban TCHALLA (Coll.)

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