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Le triomphe de la vérité

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Fête des religions traditionnelles :La communauté universitaire entretenue sur les enjeux du culte Vodoun


L’amphithéâtre de l’ex-Flash de l’Université d’Abomey-Calavi a servi de cadre à une conférence publique sur le 10 janvier, le jeudi 9 janvier 2020. Une initiative des étudiants de la Boologie sous la coordination du Boologue, Dr Raymond Assogba.

« Le 10 janvier : et après ? », est le thème de la 2è conférence publique sur les religions traditionnelles tenue à l’Université d’Abomey-Calavi à la veille de la fête du Vodoun. Un thème original qui répond à une préoccupation que le Responsable de l’Unité d’enseignement de Boologie, Dr Raymond Assogba, a inséré dans un paradigme qu’il a développé dans son ouvrage intitulé « le paradigme de la contre-acculturation ». Ainsi, les participants ont bénéficié de plusieurs communications animées par les universitaires Julien Gbaguidi, Raymond Assogba et le numérologue et métaphysicien Sylvain Adoho dit Maître Bobos. Le premier les a entretenus sur la thématique : « vendre les arts et les cultures Vodun : sublimation d’une sémiotique du divin », tandis que le second a développé la thématique : « libres propos sur le développement de la pensée Vodun ». Quant au troisième, il a axé sa communication sur « les lois du Vodun en rapport avec le Christ et autres ». Ces différentes communications ont été entrecoupées par des pauses culturelles animées par les étudiants de la Boologie. Aussi les participants ont-ils eu droit à la projection du film de la cinéaste Marina Hounnou sur Vodun Zèkpon. Hélène Yayi, étudiante en Sociologie a, au terme de cette conférence, souligné qu’à travers la Boologie, les Béninois peuvent faire des exploits pour atteindre le développement tant souhaité. Elle a aussi fait savoir qu’il revient aux Béninois de chercher à mieux comprendre ce que c’est que les religions traditionnelles avant de faire des critiques. Et à Frandolore Houndadjo, étudiant en 3è année d’histoire d’indiquer qu’entre temps, le Vodun a déjà permis à la communauté d’atteindre un niveau de développement avant l’avènement des religions importées qui, à le croire, a mis la communauté à un niveau de sous-développement sans précédent. De son côté, Friedel Adjatin, étudiant en Lettres Modernes a confié que cette conférence apporte plus d’éclaircissement sur la date du 10 janvier, retenue pour commémorer les religions traditionnelles.

Laurent D. Kossouho

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