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Le triomphe de la vérité

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Gestion apaisée de la transhumance transfrontalière: La preuve de l’attachement de Talon aux relations de bon voisinage


Le conseil des ministres en date du 13 décembre 2017 avait pris un certain nombre de mesures pour réduire et maîtriser les dégâts susceptibles de survenir. Il s‘agissait de limiter les déplacements de troupeaux à la latitude de la commune de Dassa-Zoumè, d’interdire l’arrivée de troupeaux vers la région méridionale, d’assurer que tous les couloirs de passage de troupeaux soient libérés d’éventuelles cultures etc. Mais force est de constater que malgré ces différentes mesures, le mal persiste. Et c’est à juste titre que le gouvernement du président Patrice Talon a décidé, lors du conseil des ministres du mercredi 25 juillet 2018, de renforcer la coopération transfrontalière pour la gestion des mouvements de transhumance. Dans cette perspective, une mission de travail se rendra dans quatre régions transfrontalières dont les Etats d’Oyo et d’Ogun au Nigéria, la ville de Gaya au Niger, celles de Kopienga au Burkina-Faso et de Dapaong au Togo, afin de s’enquérir du mode de gestion employé dans ces zones à forte influence de transhumants. Au terme de la mission, les autorités béninoises pourront savoir avec précision les dispositions à prendre pour une meilleure coopération transfrontalière en vue d’une gestion plus rationnelle de la transhumance. Ainsi, des projets seront élaborés pour une mise en œuvre effective des solutions qui seront identifiées. Par la même occasion, la mission se chargera de sensibiliser les autorités et les associations d’éleveurs des régions frontalières identifiées sur les dispositions qui seront prises par le gouvernement. C’est un travail de longue haleine qui, pour résister à l’épreuve du temps, doit pouvoir s’adapter au contexte mouvant et évolutif que vivent les populations. C’est en cela qu’il faut saluer la responsabilité et l’attachement du président Talon aux relations de bon voisinage, car cela rassure les populations sur le fait que le phénomène préoccupe au plus haut sommet de l’Etat et qu’on tente d’y apporter une solution globale et structurée. Le gouvernement de la rupture en est conscient et ne cesse de prendre des mesures pour une gestion apaisée de la transhumance au Bénin. La transhumance transfrontalière non maitrisée a souvent engendré au Bénin des dégâts importants dont des blessures graves, des pertes en vie humaine, la destruction massive de cultures et greniers de vivres.

Yannick SOMALON

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