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Le triomphe de la vérité

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A la suite du vote du nouveau code pénal au parlement: Le gouvernement rassure qu’il n’y aura pas de répression brutale contre le ‘’kpayo’’


Le président Patrice Talon

Une peur bleue gagne déjà les acteurs depuis le vote du nouveau code pénal qui interdit la vente de l’essence de contrebande. Connaissant la détermination du gouvernement Talon depuis qu’il est aux affaires, à remettre de l’ordre partout où besoin sera, la crainte d’une répression inévitable alimente les conversations un peu partout dans le pays. Mais de sources proches du gouvernement, rien ne se fera dans la précipitation. Il n’y aura pas d’opération de répression brutale, selon les mêmes sources, qui indiquent que la sensibilisation va se poursuivre en vue de la reconversion des acteurs ou de leur intégration au circuit formel de distribution. Autant les consommateurs de ces produits prohibés que les vendeurs et autres acteurs sont invités à ne pas se laisser affecter déjà par les pêcheurs en eaux troubles qui répandent la peur et la psychose de casses auprès des vendeurs en leur faisant croire à une croisade contre eux. Selon les mêmes sources, des réflexions sont assez poussées du côté du gouvernement pour aboutir à un assainissement du secteur et tout se fera avec méthode. C’est une réforme majeure qui, à terme, aidera à mettre fin à ce spectacle désolant que l’on observe au Bénin en général et dans les villes en particulier. Elle contribuera davantage à la sécurité des personnes et des biens et fera qu’on n’assistera plus, aux pertes en vie humaine liées aux incendies générés par ce produit.

Tous les béninois devraient applaudir cette réforme compte tenu des crises que la répression de cette activité a déjà générées par le passé. La démarche législative actuelle est d’autant plus salutaire qu’elle permettra à l’Etat (gouvernement et autres acteurs publics), de travailler méthodiquement à l’atteinte de l’objectif qui est l’assainissement louable de ce secteur.

Quand au vote du code pénal, de façon générale, il reste un travail législatif de qualité qui fait que le Bénin disposera, dès la promulgation, d’un code pénal élaboré par son propre parlement, mettant ainsi fin à la vie du code hérité de la colonisation.

Christian TCHANOU

 

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