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Le triomphe de la vérité

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Risques lors des urgences de santé publique: L’OMS outille des journalistes d’Afrique francophone à Abidjan


La photo de famille des participants et officiels

Le Bureau Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) organise depuis ce jeudi 11 mai à l’hôtel Tiama à Abidjan en Côte d’Ivoire, un atelier régional de formation des reporters sur la communication de risques lors des urgences de santé publique. La formation qui prend fin, ce jour, réunit des journalistes d’Afrique de l’ouest et du centre.

Permettre aux journalistes de disposer des capacités requises pour assumer pleinement leur rôle dans un contexte d’urgence de santé publique. Tel est l’objectif de cet atelier qui réunit 19 reporters venant des milieux journalistiques des secteurs public et privé du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Rwanda, de la Mauritanie, du Togo, du Cameroun, du Mali et de la République démocratique du Congo. L’ouverture officielle de l’atelier a été l’occasion de mettre l’accent sur l’importance de l’implication des médias pour l’information médicale juste. « Un journaliste mal formé est un danger pour lui-même, un danger pour sa société et un danger pour son pays », dira Moussa Traoré, le président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire qui a déclaré accorder «une importance particulière à ce rendez-vous d’Abidjan ». Pour Dr Abdoulaye Yam, représentant, à cet atelier, le Représentant-résident de l’Oms en Côte d’Ivoire, l’implication des médias pour l’information médicale juste n’est plus à démonter, étant donné le développement des moyens modernes de communication qui propulsent conflits, urgences de santé publique et autres situations d’urgence sur le devant de la scène médiatique. « Le rôle et les responsabilités des médias dans les crises humanitaires ou sanitaires est plus que d’actualité. Il est bien évidemment d’informer, informer sur ce qui se passe, le plus objectivement possible ; donner des éléments au lecteur, au spectateur, à l’auditeur, afin que celui-ci soit en mesure de se forger sa propre opinion…. C’est aussi de travailler à l’implication des citoyens et, d’une certaine façon, leur permettre d’avoir le pouvoir/capacité de prévenir certaines catastrophes ou limiter leurs conséquences », a-t-il souligné. Avant de lancer les travaux, le Professeur Benie-Bi Vroh Joseph, Directeur de l’institut national d’hygiène publique et représentant de la ministre de la santé et de l’hygiène publique de Côte d’Ivoire, a noté avec satisfaction que « des avancées significatives au plan sanitaire ont été possibles et concrètes grâce à la contribution de la communication, comme en témoigne son rôle capital dans la lutte contre la maladie à virus Ebola ».

Flore S. NOBIME, depuis Abidjan

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