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Le triomphe de la vérité

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Amour:Comment reconnaître un homme amoureux ?


Votre cœur balance fort, très fort pour ce nouveau prétendant rencontré en vacances… mais vous ne savez pas si vous pouvez craquer ? Vous avez besoin de savoir s’il est vraiment amoureux ? Notre expert sexologue, le docteur Catherine Solano, décrypte pour vous ce qu’est un homme amoureux.

1. Un homme amoureux est patient

Un homme amoureux est patient… pour tout ! Surtout, il est capable de vous faire la cour… longtemps, très longtemps. Mais, attention ce n’est pas parce que vous avez craqué le premier jour, que vous n’avez pas trouvé le bon numéro… Mais, si vous doutez, faîtes le attendre et vous saurez… que cet homme-là, il est amoureux. Même s’il avait établi une stratégie pour vous séduire, il pourra être pris à son propre piège. Et oui, en vous faisant la cour, il risque de tomber amoureux. En effet, au fil du temps vous aurez créé des liens et de l’attachement.

Sans aucun doute, si vous cherchez vraiment un amoureux, rien de tel que de faire durer le plaisir, pour alimenter le désir et les sentiments.

2. Un homme amoureux est très serviable

Un homme amoureux se sent tel un chevalier servant. Il a besoin de vous aider… une ampoule, une roue à changer, venir vous cherchez au boulot. Il ne vous refusera rien pour vous montrer qu’il est indispensable … profitez-en, cela ne dure pas une éternité ! Attention, si un homme n’est pas serviable au début de votre relation, partez en courant… Il ne le sera jamais !

3. Un homme amoureux a envie de vous faire plaisir

Vous devenez prioritaire. Un homme amoureux veut vous faire plaisir. En allant au théâtre voir une pièce que vous avez choisie, plutôt qu’à sa partie de foot, ou qu’à son apéro quotidien avec ses potes. Un homme amoureux rompt avec ses habitudes.

4. Un homme amoureux ne voit que vous

L’amour rend aveugle. C’est un peu vrai ! Pendant toute la phase de la passion amoureuse, un homme amoureux ne regarde que vous. Profitez-en aussi, cela ne dure pas. Et c’est bien normal, il va vite retrouver la vue. Un homme amoureux n’est pas critique. Il vous aime comme vous êtes… et il n’est pas avare de compliments. Et, il est un peu jaloux, car vous êtes la plus belle, la plus séduisante, la plus charmante, la plus « tout» en fait ! Il ne voit que vous et vous regarde droit dans les yeux. Longtemps, souvent… En effet, il existe un fort lien de corrélation entre être amoureux et regarder dans les yeux.

5. Témoignages d’hommes amoureux

Pierre, 35 ans

Je sais que je suis amoureux, quand je ne suis pas avec mon amoureuse, elle me manque, je n’arrive pas à me concentrer, je ne pense qu’à ça, être avec elle. Je ressens une petite pointe de jalousie, et le regard de certaines personnes sur mon amoureuse me dérange… J’ai aussi envie de tout faire bien, de me dépasser et j’ai aussi envie de surprendre constamment la personne.

James, 45 ans

Quand je suis amoureux, je n’arrive pas à manger, je fume beaucoup, et je n’arrive pas à dormir. Je suis anxieux et mélancolique. Je ressors tous mes disques de Radiohead ! Cela me rend bête définitivement ! Je vis dans une sorte de béatitude avec des phases de grande joie et des phases de grande tristesse…

Yann, 39 ans

Je deviens un ado attardé… J’écoute des chansons stupides, j’envoie des sms de poésie mal contrôlée à ma copine, et un peu toute la journée… Quand je la voie, je ne peux pas m’empêcher de la toucher, de l’embrasser même en public (elle a horreur de ça d’ailleurs!). Je la regarde avec des yeux de merlan frit. Quand je suis amoureux, j’ai l’impression d’être le roi du pétrole et que tous les mecs m’envient, tellement ma fiancée est jolie ! Je l’invite au restaurant mais je ne peux rien avaler… Je suis tout noué…

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Société

De la délicate mise en commun des revenus dans le couple

Un couple se dispute en moyenne 312 fois par an, soit pas loin d’une fois par jour, selon une étude britannique publiée début 2011. Ces conflits à répétition sont le plus souvent futiles : chaussettes, caleçons ou strings qui traînent au pied du lit, lumières qui restent allumées ou salle de bains squattée pendant un temps infini sont autant d’occasions pour les partenaires de se chicaner. Mais à côté de ces charmantes altercations de routine, l’argent et les problèmes financiers figurent également en bonne place parmi les motifs de conflits.

C’est justement sur ce rapport à l’argent du couple que s’est penché l’Insee. L’étude publiée jeudi 26 juillet s’intéresse exclusivement aux conjoints cohabitant depuis au moins un an et dont l’un des deux est actif – près de la moitié des couples résidant en France –, et particulièrement à la manière dont sont réparties les ressources du ménage et dont sont décidées les dépenses.

Selon cette enquête, près des deux tiers des couples mettent en commun leurs revenus. «L’argent du ménage» est utilisé pour toutes les dépenses, qu’elles soient personnelles ou collectives, comme le loyer, les courses ou les achats pour les enfants. Dans ce cas, la question de la contribution de chacun aux dépenses collectives ne se pose pas.

 En revanche, elle pourrait se poser quant à l’utilisation de l’argent du ménage pour les dépenses personnelles. Au moment de fairechauffer la carte bleue, se fixe-t-on des limites ? Non, répondent 79 % des couples, mais la majorité d’entre eux concèdent qu’ils «consultent au préalable» leur moitié, notamment s’il s’agit d’une grosse dépense.

Quand ils ne font pas revenus communs, les couples optent pour la «mise en commun partielle» ou maintiennent totalement séparés leurs revenus. Dans le premier cas, chacun des conjoints alimente une sorte de caisse et garde le reste de ses revenus pour ses dépenses propres. Dans le deuxième cas, chacun conserve la mainmise sur ses revenus.

DÉLICATS ARBITRAGES

Mais les deux schémas supposent des discussions préalables – disputes ? – sur les achats financés en commun et sur la règle à retenir pour fixer la quote-part de chacun dans la caisse commune – mais aussi dans les dépenses. Chacun donne-t-il autant que l’autre ou les contributions doivent-elles être déterminées en fonction de la capacité contributive, être progressives ou proportionnelles ?

Le couple doit-il mettre en place un financement à tour de rôle des dépenses récurrentes ou se spécialiser par types d’achats, etc. ? Des arbitrages très proches de ceux que sont amenés à prendre l’exécutif et les parlementaires au moment de déterminer la politique fiscale d’un pays, avec à la clé parfois de furieux débats !

Si 64 % des couples étudiés préfèrent la mise en commun des revenus, l’Insee relève néanmoins que ce ratio diminue à mesure que les revenus des ménages sont plus importants et/ou que le niveau de diplôme est élevé. Le choix du «pot commun» est également moins souvent retenu par les couples dont l’un des membres a déjà connu une expérience de vie commune. Chat échaudé craint l’eau froide. Les discussions houleuses qui interviennent souvent lors d’une séparation n’ont sans doute rien à voir avec les petites disputes sur les tâches ménagères…

Par Anne Eveno

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