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Candidature unique à l’UN: Force Clé choisit Eric Houndété, le cheval gagnant

Eric HoundétéLe parti Force Clé que préside  l’honorable Lazare Sèhouéto a tenu son  conseil national extraordinaire le weekend dernier à l’hôtel ‘’Les Ranhos’’ à Bohicon.  A l’issue de ces assises, les membres du conseil national ont porté leur choix sur  le député et premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Camille Louis Houndété pour la candidature unique de l’Union fait la nation (UN) dans le cadre de la présidentielle de février 2016.  
Le parti Force Clé, membre fondateur de l’Union fait la Nation a déjà son candidat pour les primaires de l’UN en vue d’un candidat unique pour la présidentielle de 2016. En effet, proposée par le président du parti, Lazare Maurice Sèhouéto, la candidature d’Eric Houndété a été unanimement saluée par l’ensemble des congressistes.  Cette candidature, selon eux, répond au profil de bon leader défini par l’alliance politique UN pour le Bénin en 2016.  Pour Lazare Sèhouéto, l’atout majeur d’Eric Houndété est d’être le candidat de la jeunesse qui fait près de 96% de la population. Ce qui reste, c’est de convaincre d’abord l’UN, et ensuite le peuple béninois. Un président de la république est un homme de direction, de décision, quelqu’un qui a de l’expérience dans la gestion des situations compliquées, a-t-il précisé. Selon Lazare Sèhouéto, Eric Houndété remplit parfaitement ces critères. C’est un homme politiquement convaincu qui a fait et continue de faire preuve de son attachement à la défense des intérêts du peuple béninois. Militant, rassembleur, non régionaliste, très critique dans ses analyses, Eric Houndété qui a pris la rigueur pour méthode, a un sens élevé du dialogue social et jouit d’une popularité sans faille. Mieux, étant membre d’un parti politique d’envergure nationale, il a un projet de société qui vise le bien-être du peuple béninois.

« Le porte-étendard  n’est rien sans le reste de la troupe »

Pour sa part, Eric Houndeté préconise que les partis politiques servent de centres de formation pour les futurs dirigeants du Bénin. Car, selon lui, le défaut de formation politique des personnes en charge des décisions au sommet de l’Etat constitue la source première des échecs à tous les niveaux.   « Vous avez choisi un porte-étendard, mais celui-ci n’est rien sans le reste de la troupe. Il faut donc que chacun se mette au travail pour faire prospérer ce choix », affirme Eric Houndété. Car, conscient que la présidence de la République est une lourde responsabilité, il mesure l’ampleur de la tâche qui l’attend. Zacharie Todan du parti Echelle pour la démocratie et le développement d’Edgar Alia, et Roger Ahoyo de l’Union des adhérents directs à l’UN  sont, entre autres, des représentants de partis amis, ayant témoigné leur soutien au parti Force Clé et à son candidat. Avant la fin de la cérémonie, le président du parti Force Clé a chargé  tous les participants d’une mission exprimée en ces termes : « Pour être au pouvoir, on travaille, on se concerte, on rassemble, on convainc. Allez donc convaincre notre peuple ».

Yannick SOMALON

Couple: Les 5 erreurs au lit qui poussent les femmes à tromper leur conjoint

vous2Porter des chaussettes pendant l’amour? Prendre toute la couverture après le coït? Parler de manière crue mais pas vraiment sexy? Voilà quelques exemples de toutes les petites choses rédhibitoires au lit et qui poussent les femmes à tromper leur partenaire, selon une nouvelle étude. Le site de rencontres extra-conjugales de Victoria Milan a demandé à plus de 4 000 de leur membres féminins pourquoi elles trompaient leur conjoint: 68% ont répondu qu’elles étaient insatisfaites sexuellement.
Quelles sont les plus grosses erreurs que font les hommes au lit selon elles ?
1. Ne pas être gentleman. Prendre toutes les couvertures, garder ses chaussettes pendant le coït ou jeter un coup d’œil à son smartphone après l’amour: voici ce qui est le plus rédhibitoire, et selon l’étude, cela donne l’impression aux femmes que leur homme ne fait plus aucun effort.
2. Être narcissique. Les femmes interrogées ont déclaré que les homes qui sont uniquement centrés sur eux-mêmes «les laissent de marbre», selon le communiqué de presse.
3. Dire des obscénités – quand ce n’est pas le moment. Les femmes qui n’aiment pas entendre de grossièretés disent que cela leur donne l’impression que leur homme est en train de réaliser leur fantasme de film porno et oublie la réalité.
4. Ne pas être créatif ou spontané. Les femmes interrogées disent que faire l’amour toujours dans la même position et au même endroit tue la passion.
5. Sauter l’étape des préliminaires. Selon Victoria Milan, c’est la plus grosse erreur que les hommes font au lit: «Il est prouvé scientifiquement que les femmes ont besoin de plus de temps pour atteindre l’orgasme. Il faut faire avec!»

Amour: Que faire juste après le premier rendez-vous ?

vous2J’appelle, j’appelle pas. J’attends un peu avant de rappeler ? Oui, mais combien de temps : une heure, un jour, une semaine ? Autant d’interrogations post-rdv, alors que faire ?  

Je le/la rappelle tout de suite   

Homme ou femme, au diable les convenances, s’il ou elle vous a vraiment plu, n’attendez pas et rappelez. Peut-être pas dans les cinq minutes, laissez-vous le temps de la réflexion, il arrive parfois qu’on s’emballe un peu vite. Mais n’attendez pas non plus trop longtemps, il/elle pourrait croire que vous n’avez simplement plus envie de le/la voir… Le bon timing ? Le lendemain. Ni trop tôt ni trop tard.

J’envoie un sms 

Le SMS peut avoir son utilité. Vous n’êtes pas sûr(e) du succès de cette première rencontre ? Vous craignez qu’il ne vous éconduise si vous osez l’affronter de vive voix au téléphone ? Va pour un SMS… Et tant qu’à faire, n’hésitez pas et dites-lui combien il vous tarde de le/la revoir… Voici quelques exemples de SMS : « J’ai beaucoup aimé notre rdv, j’espère que c’était réciproque », « Je suis impatient(e) de te revoir… ».

J’envoie un mail 

Après tout, vous vous êtes connus comme ça, par écrans interposés. Vous pouvez très bien décider de continuer sur ce mode de communication en lui livrant, sur la toile, vos impressions sur ce premier rendez-vous. Mais maintenant que vous avez quitté ce monde virtuel pour vous retrouver dans la «vraie vie », peut-être devriez-vous prendre votre courage à deux mains et opter pour un coup de téléphone ?

J’attends qu’il/elle me rappelle   

Vos amis vous ont mis(e) en garde : « Ne t’avise surtout pas de rappeler, c’est à l’autre de le faire »… Ou encore (surtout à vous mesdames) : « Fais-toi désirer, ne lui montre pas que tu craques pour lui… ». Faut-il les écouter ? Non. Il ne sert à rien d’attendre ou de jouer la carte de l’indifférence, vous risquez le malentendu et pourrez ainsi passer à côté d’une belle histoire. Une fois le premier pas amorcé, la balle sera dans son camp, mais vous, au moins, n’aurez aucun regret…

Je le/la surveille   

Un œil sur son profil Meetic, l’autre sur sa page Facebook… Mauvaise idée ! Si votre relation, qui on vous le rappelle, n’en est pas encore vraiment une, est déjà fondée sur la suspicion et le manque de confiance, autant arrêter tout de suite. Si vos doigts vous démangent à ce point, téléphonez-lui, c’est tellement plus simple !

Amour: Comment dire je t’aime à quelqu’un?

vousTomber amoureux est une chose. L’avouer en est une autre. Comment sera reçu cet aveu ? Est-ce partagé ? Comment le révéler ?  

Le bon moment 
La plupart du temps, on avoue son amour à quelqu’un avec qui l’on partage déjà une relation romantique. Parfois, on a simplement besoin de dire ce que l’on ressent à quelqu’un que l’on aime secrètement. Dans tous les cas, on veut éviter d’être rejeté, blessé ou humilié par l’autre.
Il n’y pas de timing parfait pour dire « je t’aime ». Tout d’abord, soyez clair avec vous-même. Coup de foudre passager ou émotion profonde, quelle est la véritable nature de vos sentiments ?
Le bon moment pour déclarer ses sentiments est celui où l’on se sent prêt à le faire. L’amour ne s’avoue pas qu’avec des mots. Si l’élu de votre cœur se montre attentionné, passe le maximum de temps possible en votre compagnie, il y a des chances que vous puissiez vous attendre au meilleur.

Rendre cette déclaration d’amour romantique
Une fois décidé à vous déclarer, vous pouvez essayer de rendre ce moment inoubliable. Pourquoi ne pas prévoir un dîner romantique ? Organiser une sortie originale et dépaysante ? Votre déclaration prendra immédiatement une tournure romantique ou exotique, qui ajoutera à l’émotion du moment.
N’hésitez pas à préparer le terrain en multipliant les attentions. Petits mots, sorties en duo,  montrez lui qu’il/elle occupe votre cœur et votre esprit. Le moment venu, soyez honnête et direct, en expliquant pourquoi vous l’aimez. L’avez-vous aimé dès le premier regard ? Embellit-il vos nuits et vos jours ? Vous sentez-vous un autre homme avec elle ? Laissez parler votre cœur. Même si vous bafouillez un peu, rien de dramatique. Le moment est chargé d’émotions pour tous les deux et parions que l’élu de votre cœur n’en sera que plus troublé.

Dire « je t’aime »… et après.

Une fois l’émotion passée, l’autre devrait « réagir ».

Si vous n’entendez pas le « Oui » que vous attendiez, ne paniquez pas. Un silence gêné ou une réponse laconique ne signifient pas forcément que vos sentiments ne sont pas partagés. Une déclaration d’amour peut être aussi surprenante qu’effrayante. Peut-être lui faut-il un peu de temps pour vous avouer ses propres sentiments ? Après tout, ce geste d’amour n’est pas fait pour lui mettre la pression mais pour lui faire comprendre combien vous tenez à lui ou elle.
En revanche, si votre amour n’est pas réciproque et que la personne répond clairement par la négative, il vous faudra accepter cette décision, aussi dur que cela puisse être. Toutefois, vous serez fixé et vous pourrez ainsi passer à autre chose, sans vivre avec des doutes.
Il y a bien entendu de grandes chances pour qu’il ou elle réponde : « Moi aussi, je t’aime ».  Si c’est le cas, un baiser romantique viendra sûrement clôre cette conversation.

Femme, deviens ce que tu es : le soleil de ton foyer !

Un foyer heureux doit se construire sur la tête de la femme qui doit mettre en première ligne de son rôle d’épouse, une meilleure connaissance et un soutien constant de l’homme, son époux, son champion à elle.

Connaître ton homme, c’est primordial !
Oui, tu as mille choses à apprendre sur ton homme avant de pouvoir aspirer à des relations de couple satisfaisantes. Nous sommes différents, à plusieurs points de vue, et il est important de le savoir.
Le B.A-BA des caractères communs aux hommes est que, lorsque l’homme est contrarié, perturbé, soucieux, stressé ou dérangé pour quelque raison que ce soit, il entre dans un mutisme (n’étant déjà pas bavard de nature) comme pour se refugier en esprit dans une caverne imaginaire où il tentera de mettre de l’ordre dans ses idées. Madame, dans ce cas, sauf si cela dure anormalement, sache que le besoin de Monsieur à ce moment est que tu respectes son isolement momentané. Il faut trouver les moyens de lui prouver ton soutien et ta confiance en sa capacité à s’en sortir. Mieux, il a besoin de ton regard admiratif pour être plus fort.

Avoir de l’admiration pour ton mari, c’est magique !
Pour ça, va voir Cyra pour prendre quelques astuces. Tiens :
« Si je remplace juste l’ampoule d’une lampe, à n’y prendre garde, les compliments et appréciations de Cyra peuvent m’amener à changer de boulot pour devenir électricien. A croire que je suis meilleur que le spécialiste qui a fait l’installation. Cela peut paraître banal et même bête, mais c’est vraiment magique ! Je me surprends toujours à tout faire pour réussir tous les petits bricolages  dans la maison. Crois-moi, je finis par devenir « touche-à-touiste » et cela nous aide beaucoup …
Tu comprends que s’il y a un mérite à cela, il revient plus à Cyra qu’à moi.
C’est ce qui se passe pour presque tout ce que je pense, dis ou fais de bon, beau et grand sur le chantier de notre vie de couple. » …

Ce principe est général et applicable à tout homme !
Oui, chères dames, les psychiatres ont prouvé que le besoin fondamental de l’homme est l’admiration. D’ailleurs, si toi, sa conjointe, tu n’es pas la première à l’apprécier et le soutenir, quelle chance lui donnes-tu de se faire apprécier et aimer des autres ? Malheureusement, certaines femmes n’arrivent pas à jouir de l’harmonie et du bonheur tant désirés dans leur couple, simplement parce qu’elles ignorent cette vérité.
J’avoue que cela est difficile, mais c’est une règle tellement magique que même si toi-même, l’épouse, tu es déçue, déshonorée ou choquée par ton mari, tu devrais trouver la force et l’humilité suffisante pour restaurer l’atmosphère en faisant le premier pas (bien que tu aies raison). Car, il trouvera, par la suite, un moyen pour te dire qu’il reconnait t’avoir fait du tort. Et même s’il le fait de façon tordue ou détournée, pardon, accepte et comprends qu’il a dû faire un gros effort pour faire «si peu».
C’est à ce prix qu’il te comblera aussi de son amour, à la façon dont toi tu en as le plus besoin : l’affection et le respect … le soleil luira donc dans votre foyer.

Femme, deviens ce que tu es
Du peu que vous venez de lire sur tout ce que je pourrais en dire, vous êtes sans doute d’avis que si l’été prédomine dans un foyer et qu’il est épanouissant, c’est d’abord généralement grâce à la femme, qui en est le soleil.
A toi donc, femme qui es dans une relation de couple difficile et qui vit l’anxiété, change de stratégie. Au lieu de souffrir d’insomnie ou de dépression, réveille-toi ! Cela peut être difficile ou même visiblement impossible, mais sache que Dieu a mis en la femme un potentiel spirituel particulièrement immense qui, du reste, te donne une capacité inépuisable de faire le bonheur de ton couple et de la société entière…Yes, you can !
Mais franchement, nous les hommes, nous devrions aussi faire un minimum d’effort du haut de notre « trône conjugal » … à chacun, donc sa part d’effort avant  le confort conjugal !

Cyro
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Vie de Femme: J’ai été violée à 55 ans, et je n’ai pas crié

Femme VioléJe l’ai raconté ensuite, mais certaines femmes gardent le silence parce qu’elles ont peur d’être stigmatisées, ou qu’elles ont intégré l’idée renvoyée par nos sociétés que si c’est à elles que c’est arrivé, c’est parce que quelque part, profondément, inconsciemment, elles l’ont provoqué, cherché, voire voulu.

Angie Epifano, la femme violée à l’automne dernier dans un dortoir d’Amherst, a raconté qu’elle entendait ses amis s’amuser dans la pièce d’à côté pendant qu’elle subissait son calvaire. J’ai récemment raconté ça à une de mes amies, qui s’est étonnée qu’Angie n’ait pas tapé sur le mur ou appelé au secours. À première vue, cette question peut sembler légitime, jusqu’à ce qu’on se fasse la réflexion qu’elle est bien moins courante lorsqu’il s’agit de femmes battues ou kidnappées, et pratiquement jamais posée en cas de vol ou d’agression.
La plupart des gens considèrent que lorsqu’on se fait agresser par exemple, donner calmement au voleur ce qu’il réclame tout en restant aux abois est un signe d’intelligence et de sang-froid, à l’image de l’attitude qu’il nous est conseillé d’adopter lorsqu’on se retrouve face à un chien agressif. Une des premières choses que l’on vous enseigne dans un cours sur la manière de réagir face à un violeur est de ne pas vous débattre ou de faire un esclandre, parce que cela pourrait vous coûter la vie.
Je ne me suis jamais battue
Moi non plus je n’ai pas crié et je ne me suis pas débattue lorsqu’à 55 ans, j’ai été violée dans mon propre lit. Les raisons étaient à la fois logiques et illogiques, historiques, complexes et puis aussi réfléchies. Il avait un couteau et j’ai compris que c’était le violeur en série qui, depuis huit mois, entrait par effraction chez des femmes dans ma ville mexicaine. J’avais entendu parler des quatre femmes qu’il avait violées avant moi. Les deux premières s’étaient débattues et avaient été frappées, les deux suivantes, ayant eu connaissance de ce qui était arrivé aux autres, n’avaient pas résisté et avaient évité les yeux au beurre noir et les côtes abîmées.
Même si l’homme qui m’a violée n’avait pas eu de couteau et que je n’avais rien su de ses autres agressions, je suis à 99,9% certaine que je ne me serais pas débattue. Je ne me suis jamais battue physiquement de ma vie, je n’ai aucune expérience en arts martiaux, et je ne me considère pas assez forte pour repousser un homme. Et puis il y avait cette abominable sensation d’inéluctabilité, de pire cauchemar qui se réalise, une acceptation: voilà, je vais être violée. Pourtant, je n’ai pas tenté de le dissuader. «Espèce de malade,» lui ai-je dis, en répétant les mots qu’il avait lui-même employé avec ses autres victimes dans une version perverse d’intimité post-viol, moment pendant lequel il avait tenté de susciter une empathie en disant à quel point il était malade.
«Tu parles trop» m’a-t-il aboyé à la figure, avant d’imiter un enfant qui couine: «Na na na na.»
Une supplique dans votre coeur
Ce sarcasme n’a pas réussi à me mettre en colère. Je n’en ressentais pas—ou peut-être n’étais-je pas en connexion avec ma colère. J’étais trop terrifiée, mon cœur bourdonnait comme un champ d’abeilles, chacun de mes organes était envahi d’adrénaline, ma peau vibrait. Peut-être les femmes qui répondent physiquement au danger possèdent-elles un instinct de combattante, une force physique, ou bien leur a-t-on appris à se défendre. Une de mes amies s’est un jour retrouvée seule à bord d’un bateau avec un homme qui tenta de la violer une fois au large. Elle lui envoya un coup de pied, sauta par-dessus bord et nagea plus d’un kilomètre et demi avant de se retrouver en lieu sûr. Il n’y a pas longtemps, à Brooklyn, je traversais la route à un feu avec cette même amie et une voiture nous a coupé la route. Elle a donné un coup de poing sur l’aile du véhicule en hurlant «connard!» J’ai admiré sa réaction. Ma réaction à moi avait été de penser que j’avais traversé au mauvais moment.
Nous sommes tous différents; toutefois, toutes les femmes que je connais, à partir du moment où elles comprennent que cela peut arriver, redoutent de se faire violer. La plupart d’entre nous, lorsque nous traversons une maison, un immeuble, un parking obscurs ou une rue déserte, avons peur des ombres, du sadique détraqué qui guette, traque, complote pour se donner du plaisir avec le sentiment de puissance violent qu’il ressentira en nous humiliant et en soumettant notre volonté à la sienne.
Et quand cela se produit pour de vrai —par un inconnu ou, bien plus probablement, une personne de votre entourage— chose qui arrive, selon les estimations, à un quart des femmes dans le monde; quand quelqu’un d’autre s’approprie votre personne pour son plaisir; quand vous le respirez, quand ses mains et ses poings et ses armes touchent votre corps; quand cet homme, dont l’intention est de prendre ce qu’il veut de vous, peu importe ce que vous pouvez ressentir, singe des positions et des actes que vous n’aviez partagés auparavant que dans des moments intimes et consensuels, alors se produit une réaction à cet écœurant détournement de l’intimité, même si elle n’est pas physique, ni verbale: c’est une supplique dans votre cœur: Ne me faites pas de mal; une imploration: Je vous en supplie, partez. Il n’est pas exact que les victimes ne disent rien quand elles se font violer. Elles hurlent sans bruit du début à la fin.
Certaines femmes gardent le silence pour d’autres raisons: la peur de n’être pas crue, la honte d’être perçue comme au mieux malchanceuse, au pire souillée, la terreur du stigmate qui va vous coller à la peau et la conscience de cette tendance humaine à rejeter la faute sur la victime pour éviter de compatir, ce qui impliquerait de s’approprier l’horreur et l’humiliation subies par une autre.

«Il avait un couteau, (connasse!)»
Mais une autre raison pousse certaines femmes à garder le silence: elles ont intégré l’idée que si c’est à elles que c’est arrivé, c’est parce que quelque part, profondément, inconsciemment, elles l’ont provoqué, cherché, voire voulu. Dans des pays encore prudes sur les questions de sexe —parmi lesquels j’inclus les États-Unis et le Mexique— les femmes ne peuvent pas avouer sans complexe qu’elles ont été victimes de crimes sexuels. Moi j’avais un avantage. À 55 ans, j’avais été féministe pendant toute ma vie d’adulte; je refusais de me sentir coupable et il n’était pas question que je me laisse aller à un tel sentiment. Pourtant, je redoutais que l’image de la femme violée, de la victime, ne me colle jusqu’à la fin de mes jours. Heureusement mon indignation ne tarda pas à en triompher: je n’avais rien fait dont j’aurais dû avoir honte, bon sang, contrairement au violeur. J’ai signalé l’agression et je l’ai racontée en détail dans le journal de la ville. Cinq jours après la parution de l’article, le violeur a été arrêté puis condamné.
Avant le procès, le juge a ordonné que je voie un psychologue nommé par le tribunal pour évaluer si l’agression m’avait porté préjudice. Le psychologue, confus d’être chargé d’une telle mission, s’excusa au nom de son «pays arriéré.» Il m’expliqua que si le violeur était reconnu coupable, la sévérité de la peine serait déterminée par les dégâts qu’il avait provoqués. Je lui ai dit que je ne voulais plus dormir, ni même vivre, dans la maison que j’avais construite et aimée; que je n’arrivais plus à trouver le sommeil et que je me réveillais souvent en hurlant, convaincue d’une présence malveillante dans la chambre. Plus tard, pendant le procès, la juge m’a demandé pourquoi je ne m’étais pas débattue. Je lui ai répondu que je savais ce qui était arrivé aux autres victimes. Je n’ai même pas pensé à lui jeter à la figure : «Il avait un couteau, (connasse!)»
Notre société dans son ensemble entretient de vieux préjugés inconscients. La femme est toujours au moins complice du viol, voire son instigatrice, parce qu’elle s’habille ou se comporte de façon provocante, parce qu’elle ne fait pas assez attention, parce qu’imprudemment, elle marche dans une rue déserte, la nuit ou le jour, parce qu’elle s’enivre, qu’elle part d’une fête avec un mec, qu’elle accepte une invitation, qu’elle est trop naïve, confiante, sexy. Simplement en étant des femmes, nous sommes séduisantes et pire encore: tentatrices. En suivant ce genre de raisonnement, la burqa semble une solution raisonnable.
Dans des sociétés comme la nôtre qui acceptent les mythes sur le viol —le viol par une personne de l’entourage est provoqué par des «signaux pas clairs» envoyés par la femme, les violeurs ne peuvent pas contrôler leurs pulsions sexuelles, les femmes mentent quand elles disent qu’elles se sont fait violer, les femmes invitent au viol par leurs façons de se comporter ou de s’habiller— les hommes sont plus susceptibles de passer à l’acte parce que ce type de croyances rend le viol presque acceptable.
Pendant mon procès, l’avocat du violeur en série a lu sa déposition. Il y disait qu’il buvait des bières puis entrait par effraction chez des femmes et «faisait quelques bêtises.» Je ne doute absolument pas que c’est exactement comme ça qu’il considérait ses crimes. Je ne doute absolument pas que de nombreux violeurs pensent la même chose: «Na na na na na.» Arrête de pleurnicher; pas de quoi en faire un drame! On a demandé au violeur s’il voulait ajouter quelque chose à sa déposition, et il a dégoisé pendant une heure. Parmi moult déclarations apitoyées sur son propre sort, voici la plus mémorable: «Ces femmes ruinent la réputation de ma famille.»
Comment ose-t-on leur causer tous ces ennuis?
C’est la moindre des choses.
Beverly Donofrio

Colonne de l’amour: J’ai décidé de vivre !!!

Une amie a partagé avec nous une méditation que nous vous proposons également :

« J’AI DECIDE DE VIVRE ! »

« Avant de commencer ma vie sur terre, on m’a montré à quoi elle ressemblerait. J’en ai vu les afflictions, les chagrins, la misère et les fardeaux de souffrance. J’ai vu le vice m’accabler, l’erreur m’emprisonner. J’ai vu la colère dans laquelle je m’emporterais, la haine et l’orgueil, la fierté et la honte.
Mais j’ai vu aussi les joies de jours remplis de lumière et de beaux rêves où partout coule la source du don, où l’Amour offre la félicité de la liberté à celui qui est encore prisonnier de l’habit terrestre ; des jours où l’homme s’arrache des tourments de l’être humain pour penser comme un élu … un esprit élevé.
On m’a montré les bons et les mauvais côtés, la quantité de mes faiblesses. On m’a montré la plaie par laquelle je saignerais, mais aussi l’aide que me donneraient les anges.
Alors que je regardais ainsi ma vie future, j’entendis un Etre me demander si j’allais oser la vivre car l’heure de la décision avait sonné.
Après en avoir mesuré une nouvelle fois les mauvais et bons côtés, j’ai donné ma décision d’un ton ferme : OUI, C’EST LA VIE QUE JE VEUX VIVRE !
Et dans le silence, j’ai pris sur moi mon nouveau destin.
C’est ainsi que je suis né dans ce monde, c’est ainsi que cela s’est passé quand je suis entrée dans cette nouvelle vie. Alors, même si souvent beaucoup de choses ne me plaisent pas, je ne me plains pas. Car, avant de naître, j’ai dit OUI !!! »

ASSUME DONC TA DECISION !
Que tu crois au concept du karma ou pas, que tu crois au destin ou non, que tu en sois conscient ou pas, … la vie que tu mènes aujourd’hui est tienne. Il faut donc en assumer les délits, défis et délices car, de près ou de loin, tu en es responsable.
La seule chose importante et qui d’ailleurs détermine la suite de l’histoire que ton âme écrit, c’est ta capacité à assumer ce qui t’arrive, de manière à en tirer consciencieusement leçon.
Enfin, je te défie de t’approprier deux exercices :
1. Avant chaque pensée, imagination, parole ou acte, rappelle-toi que l’impact-retour conséquent est incontournable dans ta vie aujourd’hui ou demain … ou même dans une autre vie ;
2. Lorsque quelque chose t’arrive, accueille-la et assume-la dignement et avec fierté s’il le faut, conscient que « bonne ou mauvaise », cela devrait participer à ton renforcement spirituel et donc à une version améliorée de toi-même dans le futur.
La bonne nouvelle pour les couples est que rester dans cette logique assure incontestablement une vie conjugale épanouissante. L’un se servant des « défauts, attitudes et agissements » de l’autre pour s’élever, au lieu d’en faire un conflit, source de crise.

Cyro&Cyra
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Quelques actuces pour vivre plus longtemps dans un couple

Evitez les disputes de couple

La belle-mère, les enfants, les programmes télé, les finances… On trouve plein de raisons de se chamailler avec son compagnon. Une étude américaine nous alerte des dangers pour la santé de ces accrochages qu’on croyait anodins. Petite leçon de bonheur conjugal.

Pendant 20 ans, une étude s’est penchée sur l’impact de ces banales disputes de couples sur la santé. Le quotidien (plus ou moins rose) de 1 700 adultes mariés a été suivi. Pendant ces deux décennies, la santé physique, l’état émotionnel, les disputes de couple, ont été scrutés à la loupe. Les couples devaient évaluer tous ces aspects de leur vie sur une échelle allant de « mauvais » à « excellent ». L’étude en a conclu que les couples qui se querellent le moins ont plus de chances de vivre plus longtemps en bonne santé. Ô stupeur : on savait que les scènes de ménages nuisaient à la solidité du couple, mais on soupçonnait moins que cela pouvait affecter la santé des deux conjoints. Les dangers qui guettent les personnes malheureuses en couple font froid dans le dos : dépression, anxiété, troubles du sommeil ou troubles du comportement alimentaire. Rick Miller, professeur à la School of Family Life à la fervente Brigham Young University aux Etats-Unis est formel : “Le conflit conjugal représente un facteur de risque pour la santé mentale et physique ». Dans le Journal of Marriage and Family, il met en garde les amants trop belliqueux : plus les disputes sont nombreuses, plus la santé de chacun risque d’en pâtir.

Les clés du mariage heureux

A l’inverse, un mariage heureux déteint positivement sur la santé des deux partenaires (ouf!) : moins de stress, plus de repas partagés et cuisinés ensemble (donc plus équilibrés). Le quotidien d’un couple sans nuages est aussi un couple solide qui sait s’épauler et se soutenir moralement pour arrêter de mauvaises habitudes comme la cigarette ou en cas de souci professionnel, rapporte l’étude. On en aurait presque la larme à l’œil. On regrette que cette étude américaine moralisante n’ait pas estimé le seuil d’alerte de querelles de couple au-delà duquel il est préférable de redevenir célibataire.

Les cadeaux qui empoisonnent les relations

Béni soit le terrain miné que sont les achats de cadeaux. Quand il s’agit d’offrir des cadeaux, on relève essentiellement de deux catégories. Soit on est de ceux qui déclarent « adorer acheter pour les autres » et qui, assez curieusement, ont réussi à élever le geste au rang d’art. Soit on fait partie de ceux qui ont des sueurs froides à la seule idée d’acheter des cadeaux. Le stress, la pression… c’est trop, beaucoup trop. Mais quel que soit votre camp, impossible de savoir à coup sûr que votre présent fera mouche. En fait, l’impact de votre choix pourrait avoir des répercussions plus regrettables qu’une lèvre qui tremble ou qu’une mine renfrognée. Oui, c’est vrai, votre cadeau parle. Et il en dit long. Votre cadeau a le pouvoir de révéler à quel point vous tenez à notre partenaire, le temps que passez à l’écouter, et combien il est important pour vous. Aucune pression, donc ? Contournez le terrain miné, lisez et considérez notre liste des cadeaux à proscrire pour vous aider à partir du bon pied. Evitez à tout prix…

Un cadeau qui sous-entend un défaut

Livres sur les régimes, manuels d’aide, abonnement à la salle de gym, crèmes anti-âge, tous sont à éviter coûte que coûte. Autant épargner son argent et lui dire qu’elle est grosse et qu’elle a des défauts.

Un cadeau utile et ou relatif aux tâches ménagères

Un aspirateur, une batterie de casseroles… non, non et non ! Offrir un cadeau est l’occasion d’acheter quelque chose que votre partenaire ne se procurerait pas habituellement ; oubliez les cadeaux pratiques et ennuyeux et pensez « indulgence ».

De la camelote bon marché
Si vous essayez de lui dire « je tiens plus à mon compte en banque qu’à toi », allez-y gaiement. Toutefois, si vous aimez réellement votre moitié, vous aller devoir creuser un peu plus loin. Cela ne signifie pas nécessairement qu’il faut dépenser sans compter, mais personne n’aime un radin et ce n’est jamais aussi flagrant qu’au moment d’offrir un cadeau. Evitez de lui acheter un bonnet de bain et pensez à ce qui la fera sourire, pas à votre banquier.

Pas de cadeau du tout
« J’ai oublié », ça ne marchera jamais.  Les anniversaires, les anniversaires de mariages… aucune excuse possible. Si vous n’avez plus le temps, connectez-vous à internet. Si vous manquez tout bonnement de considération, soyez prêts à en payer le prix.

Un cadeau qui compte plus pour vous que pour elle
Des billets pour aller voir… votre groupe préféré, un livre… que vous voulez lire, des vêtements… que vous aimez. Vous offrez un cadeau à votre partenaire, ça n’a rien à voir avec vous. Soyez désintéressé au moment des achats et maîtrisez vous. Vous pourrez vous faire plaisir avec votre prochaine paie.

Un cadeau « virtuel »
Une étoile qui porte votre nom, des poules pour un village africain, un don en votre nom. D’accord, certains de ces gestes peuvent sembler sympas, attentionnés, même altruistes, mais ne sont-ils pas un peu arrogants ? Vraiment… je peux le porter, je peux le toucher ? Non, mais il où est mon vrai cadeau alors ?! Redescendez sur terre, à moins que ne ce ne soit des vacances, pensez à quelque chose de palpable, pensez au papier cadeau qui se déchire et aux sourires rayonnants – en voilà un cadeau.

Des vêtements
Il s’agit ici de ménager la chèvre et le chou, et certains soutiendront même qu’il est tout à fait normal d’offrir des vêtements, mais si vous êtes un de ceux-là, faites le à vos risques et périls. On est tous des adultes, on sait ce qu’on aime, c’est pourquoi on choisit nous-mêmes nos vêtements depuis nos douze ou treize ans. Si on voulait des fringues, on engagerait un styliste. Si vous insistez, essayez avec des bons d’achat de son magasin préféré, mais je vous en prie, oubliez les vêtements.

La différence d’âge idéale  pour un couple est de…

A votre avis, quel est l’écart idéal entre un homme et une femme pour qu’un couple tienne ? Combien de couples se sont formés, déchirés ou questionnés à propos de la différence d’âge ? La littérature se souvient de l’histoire déchirante d’Harold et Maude, un jeune suicidaire de 20 ans et une bourgeoise de la haute. Le cinéma a eu sa version plus intello avec le Manhattan de Woody Allen quand ce dernier est tourmenté entre une femme de son âge et une adolescente de 17 ans. On l’aura compris, l’âge dans un couple est un élément primordial pour que la relation ne s’étiole pas au fil des ans.

C’est l’homme qui doit être le plus vieux du couple

Pour autant, il est compliqué de savoir ce qui est « acceptable », « recommandé » ou encore « juste » quand on parle de différence d’âge. Mais rassurez-vous (ou indignez-vous, c’est selon) un site britannique un réalisé un sondage auprès de 2000 femmes pour tenter de définir l’écart idéal entre le mâle et la femelle. Et la réponse est de… 52 mois. Pour ceux qui auront eu la flemme de calculer, cela représente 4 ans et 4 mois. Mais est-ce que cette différence est valable dans le sens homme-femme et femme-homme ? Non. Pour les âmes interrogées par le site Confused, il faut que « l’homme soit le plus âgé » du couple. Seul 1% des femmes questionnées aiment à dire qu’elles préfèrent un jeunot. Le syndrome de la cougar n’est pas encore franchement répandu.

Les femmes sont-elles des croqueuses de diamants ?

Mais paradoxalement, elles expliquent que si elles voient une femme sortir avec quelqu’un de « bien plus âgé », elles ne peuvent pas s’empêcher de la « juger ». La différence d’âge a donc ses règles utérines qui semblent encore un peu floues pour le grand public mais que les femmes semblent connaître empiriquement.

Toujours à propos de ces écart plus grands (sans qu’aucun chiffre ne soit donné), un tiers des questionnées pensent que si une femme sort avec un homme « bien plus âgé », c’est parce que le bonhomme « doit être riche ». De même, elles sont 18% à estimer que la « relation ne durera pas ». Elle sont aussi 14% à voir en ces femmes avec des amants plus vieux, de simples « Gold Digger », comprenez des « croqueuses de diamants ».

L’argent, le nerf de la paix

Vous l’aurez noté, la différence d’âge dans un couple fait surtout ressortir des questions pécuniaires plus que morales, comme on aurait pu le penser en préambule. Et les derniers chiffres donnés par le sondage le prouvent. 55% des femmes interrogés reconnaissent une dépendance financière au compagnon et ne se voient pas capables d’assumer « un loyer » ou un « prêt » seules. Ce chiffre descend à 24% quand on le conjugue au masculin. Moralité: quand votre porte-monnaie vous laisse en paix, vous êtes libre de batifoler avec n’importe qui sans craindre d’être jugé. Mais après tout, qu’avons nous à faire de ce que pensent les autres ?

Par Emilie Cailleau | Topsante 

Colonne de l’amour: Que devient la famille si deux êtres de même nature s’unissent ?

Cyro & Cyra

Cyro & Cyra

Le 18 mai 2013, 17 Etats (dont 2 sur une partie de leur territoire seulement) autorisent des personnes de même sexe à se marier quitte à adopter des enfants (source : www.wikipedia.org).

Comme toute nouveauté, ce phénomène gagne du terrain, mais pour amener la famille, l’humanité à quel port ????

Un jeune nous raconte son histoire de gay

« Un jeune-homme âgé d’environ ¼ de siècle m’a confié ceci un jour : « Maître Cyro vous savez, je vais vous raconter un truc. Mais, ne vous fâchez pas, parce que je l’ai fait juste par curiosité… enfin, juste pour voir ce que c’est réellement et comment ça se passe quoi !

En fait, j’ai un ami gay qui s’est intéressé à moi de façon particulière et qui a souhaité que je vive avec lui. Finalement, j’ai décidé de passer quelques jours avec lui. Je vous assure que c’est un truc dingue. Mais, il est tellement sérieux et sincère dans son attitude. Il se comporte exactement comme si cela était normal comme vie sentimentale. Moi, je me suis retiré par la suite. Depuis, il me court derrière, mais je l’évite ».

Que devient la famille ?

Il est originellement établi que la famille naît de l’union d’un être de sexe masculin avec un autre de sexe féminin. Le mariage s’entendant donc entre l’homme  et la femme. C’est pourquoi l’homosexualité a été longtemps considérée comme une maladie mentale. Mais, elle est, de plus en plus, acceptée par les sociétés contemporaines qui changent d’ailleurs leur législation par la reconnaissance légale d’unions civiles ou de mariages entre deux personnes de même sexe.

Pourtant, le concept de l’harmonie entre le mâle et la femelle semble régir la vie entière, aussi bien dans le règne animal que végétal. D’ailleurs, l’Homme est le seul animal qui est en train d’aller à cette déviance.

Le cas de ce garçon évoqué plus haut nous a préoccupé parce que malgré sa tendance à faire croire qu’il s’est éloigné, rien ne prouve qu’il n’ira pas s’y plaire définitivement. Le phénomène est donc déjà une réalité dans nos communautés. Quelques réflexions s’imposent à nous … à vous :

1-  que sera la famille de demain, dans un contexte de prépondérance de mariages homosexuels ?

2-  quel  est l’avenir de la procréation, qu’elle reste naturelle ou artificielle ?

3-  deux personnes de même sexe peuvent-elles donner à un enfant une éducation équilibrée et suffisante pour en faire un être sociable et imbu des valeurs existentielles ?

4-  au plan spirituel, que risque l’humanité ? Et si l’histoire de Sodome et Gomorrhe se reproduisait ?

5-  l’Homme pourra-t-il demeurer un miracle du divin Créateur ou devenir un robot exterminateur de la vie et du  naturel ?

6-  n’est-ce pas parce que la raison précède le libre-choix que Dieu ne l’a accordée qu’à l’Homme, seul animal raisonné ?

7-  et si les planètes, le règne animal et végétal décidaient de changer l’ordre des choses, eux aussi, la belle aventure de la vie pourra-t-elle se poursuivre ?

8-  et si les homosexuels devenaient plus nombreux et que les couples hétéro devenaient des êtres contre nature à traquer ?

Toi qui nous lis, fais ton choix : se battre autour de soi pour préserver l’ordre existentiel des  choses ou rester inactif ? De toute façon, tu ne seras pas condamné… tu seras juste, en partie, responsable de ce que deviendra le monde, ou alors fier d’avoir mené ta part de lutte.

Cyro&Cyra

Aimer suffit à tout !

97 00 47 83 / 95 40 68 66

www.ong-lovepower.org

Couple: Top 10 des motifs les plus fréquents de divorce

A une époque où plus d’un mariage sur trois se termine par un divorce, il est important de découvrir quelles sont les principales raisons de ces échecs amoureux. Pourtant, tout avait si bien commencé avec une belle robe, une fête grandiose et beaucoup d’amour.

Se marier est bien loin d’être un long fleuve tranquille pour de nombreux couples qui se lancent dans l’aventure, parfois pour de mauvaises raisons. En 2011, plus de 44% des mariages se sont terminés par un divorce et le nombre de divorces après seulement trois années de mariage a augmenté de 50 % entre 1998 et 2003. Des chiffres peu rassurants qui prouvent bien qu’il faut se marier pour de bonnes raisons et pas seulement pour faire une belle fête et porter une somptueuse robe blanche. Mais quelles sont les raisons les plus souvent évoquées comme causes de divorce et donc de l’échec du mariage ? Ces causes sont-elles identiques aux motifs de rupture les plus fréquents au sein des couples ? Terrafemina vous dit tout, ou presque.

Top 10 des motifs les plus courants de divorce
- L’infidélité : dans 33% des cas, c’est bien un coup de canif dans le contrat qui pousse le conjoint à demander le divorce. Une raison qui semble justifiée et qui fait partie des motifs de rupture de tous les couples, mariés ou non.
- L’égoïsme : dans 22% des cas, l’un des conjoints n’arrive plus à supporter l’égoïsme de son partenaire et ne ressent pas assez d’aide et de soutien pour avoir envie de poursuivre l’histoire. Voilà donc une excellente raison pour faire attention à l’autre et prendre du temps pour lui ou elle.
- Le caractère : 14% des personnes interrogées expliquent qu’elles découvrent après le mariage de nouveaux traits de personnalité chez leur conjoint, et pas forcément des choses flatteuses. Paresseux, désordonné ou tout simplement colérique, les raisons peuvent être multiples.
- Les comportements abusifs : dans 14% des cas l’autre se révèle être beaucoup moins charmant que prévu et se montre souvent trop envahissant ou trop jaloux. Des comportements abusifs qui pèsent rapidement sur le couple et provoquent des ruptures, souvent compliquées.
- Pas les mêmes buts dans la vie : malheureusement pour 14% des personnes interrogées, de nombreux divorces sont provoqués par des envies différentes pour l’avenir. Enfant, achat d’une maison à la campagne, compte commun ou tout simplement adoption d’un chien… Tout peut être sujet à déception. Le mieux étant évidemment de discuter avant le mariage de ces grands projets qui font la vie d’un couple, histoire d’éviter les désillusions par la suite.
- Incompatibilité : 13% des personnes interrogées se rendent compte après le mariage que finalement elles ne sont pas compatibles avec leur conjoint. Cela peut évidemment se traduire de différente façon, mais prouve surtout que bien des mariages se déroulent trop tôt dans une relation, avant que les partenaires ne se connaissent vraiment bien.
- Argent et travail : dans 12% des cas, ce sont des problèmes financiers ou de carrière qui provoquent le divorce. La perte d’un emploi, le chômage ou encore des dettes sont autant de raisons qui font facilement capoter une union. Malheureusement, il est compliqué d’anticiper ce type de problèmes.
- Les beaux-parents : pour 11% des sondés, ce sont les beaux-parents qui sont la cause principale de divorce. Trop présents, trop critiques et trop pénibles, les beaux-parents sont un sujet de dispute classique dans le couple. La solution ? Les tenir à bonne distance pour souffler.
- Mariage trop précoce : dans 9% des cas, le mariage s’est déroulé alors que le (ou la) marié était trop jeune. Une union précipitée qui n’a aucun avenir et ne dure pas longtemps. A une époque où le Pacs se développe beaucoup, le mieux est sans doute de passer par cette étape avant de se lancer dans le grain bain de la robe blanche et des grains de riz.
- L’orientation politique : 8% des personnes interrogées expliquent que les idées politiques de leur partenaire a été la cause du divorce. Un détail pour certains, mais qui parfois compte plus qu’on ne le pense. Autant mettre les choses au clair avant de se faire passer la bague au doigt.
Comme le prouve cette étude sur les causes principales de divorce, on constate que dans la plupart des cas, les divorces sont le résultat d’un mariage trop précipité et d’un couple trop peu solide qui finalement ne se connait pas si bien que cela. Voilà qui fait réfléchir…

Selon vous, quelles sont les causes de divorce les plus fréquentes ?