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Le triomphe de la vérité

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Jacques Ayadji à propos des prochaines élections présidentielles: « Il nous faut une relève légitime en 2026 »


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Le parti Moele-Bénin n’a pas une position dogmatique sur le successeur du président Patrice Talon mais voudrait que le pouvoir soit remis à une chapelle consciente et reconnaissante à tout ce qui a été fait par le régime de la rupture. C’est du moins ce que souhaite Jacques Ayadji, président du parti, reçu sur E-télé, dans l’émission ‘’Entretien du dimanche c’politique’’ du 18 février 2024.

Ce qu’attend Moele-Bénin en 2026 : A deux ans des élections présidentielles, le parti Moele-Bénin que préside  Jacques Ayadji pense qu’il faut « une relève légitime ». « La relève légitime c’est que le pouvoir, du point de vue de Moele-Bénin ne peut pas être remis entre les mains de quelqu’un ou d’une chapelle qui pense que rien de bien n’a été fait depuis 2016 à ce jour », explique Jacques Ayadji au cours de l’émission. Pour lui,  la relève légitime est d’identifier une personnalité dans le pays qui reconnaît ce qui ce qui a été fait de bien pour pouvoir le renforcer. A le croire, il faut que cette personne puisse prendre conscience de ce que, bien que nous nous soyons satisfaits globalement de ce qui a été fait, qu’il reste quand même le perfectible. En ce qui concerne le prochain candidat, Moele-Bénin n’envisage rien. Pour Jacques Ayadji, Moele-Bénin est dans la majorité présidentielle. « Nous sommes un soutien fidèle et loyal du chef de l’État, nous attendons que le casting soit fait », dit-il. Toutefois, il reconnaît que les noms qui glissent sur les lèvres des béninois, que ce soit Olivier Boko, Johannes Dagnon, Romuald Wadagni et autres, sont « en capacité d’être la relève légitime ».

Que retenir de sa position sur la révision : Au cours de l’émission, Jacques Ayadji a trouvé qu’il est plus fidèle de suivre l’opinion de Patrice Talon qui a marqué son désaccord quant à la révision de la constitution, du moins au cours de son mandat. Le président du parti Moele-Bénin, Jacques Ayadjis’est accroché à cette position. Dans ses explications, il ne semble pas utile de penser ipso facto à une modification de la constitution pour répondre à l’invitation de la Cour Constitutionnelle. Après analyse, il  estime qu’il faut plutôt s’adapter au code électoral. C’est d’ailleurs pour cela, qu’il est revenu sur ces deux propositions. La première veut que le code électoral soit laissé en l’état pour mettre à profit les huit jours plus trois prévus par le législateur pour permettre aux candidats de compléter leurs dossiers. Ce qui fait que les candidats qui auront déposé leur dossier de candidature à la CENA le 5 février 2026 ou avant, auront jusqu’au 16 février 2026 (soit 24 heures après la date limite d’installation des conseils municipaux) pour remettre leurs parrainages en complément de leurs dossiers initiaux. La deuxième proposition est de ramener à trente 30 jours de l’ouverture de la campagne électorale, la date limite de dépôt des dossiers de candidature au lieu des cinquante 50 jours initialement prévus. 

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