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Le triomphe de la vérité

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Interview avec Sèna Serge Adjakou, promoteur du Magazine ‘’Instant-Entrepreneurial’’: « Mon expérience au LAAEDD m’a été d’une aide capitale »


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Membre du Laboratoire d’Anthropologie Appliquée et d’Education au Développement Durable (LAAEDD) de l’Université d’Abomey-Calavi, Serge Adjakou est un jeune entrepreneur dans le domaine des NTIC. Socio-anthropologue et journaliste de formation, il est actuellement promoteur du Magazine ‘’Instant-Entrepreneurial’’ qu’il dirige grâce aux expériences acquises au LAAEDD. Il nous livre à travers cet entretien ses confidences. Lisez plutôt !

Sèna Serge Adjakou, promoteur du Magazine ‘’Instant-Entrepreneurial’’

L’Evènement Précis : Parlez-nous un  peu de vous

Serge Adjakou: Je suis Sèna Serge Adjakou, Socio-anthropologue de formation à l’Université d’Abomey-Calavi.  Journaliste économique, spécialiste de l’agriculture, je suis également promoteur du Magazine ‘’Instant-Entrepreneurial’’.

Parlez-nous alors de votre Magazine

‘’  Instant-Entrepreneurial ’’ est un Magazine d’information et de publicité, crée en mai 2020. Ce Magazine fait la promotion de l’entrepreneuriat de façon générale et précisément de l’artisanat, le tourisme, l’art et la culture et tout ce qui a trait aux innovations dans le monde de l’entrepreneuriat.

D’où est partie l’idée de sa création ?

Etant donné que j’ai reçu une formation en sociologie-anthropologie de développement, je me suis beaucoup plus orienté sur le fonctionnement des organisations, des coopératives et tout ce qui concerne l’entrepreneuriat.  Cette formation cumulée à ma formation en journaliste économique, m’a permis de pourvoir bien cerné le monde de l’entrepreneuriat. Surtout les difficultés que les gens éprouvent à pouvoir se donner une visibilité. Quand nous prenons le monde de l’artisanat aujourd’hui, nous avons assez d’artisans dans notre pays, mais difficilement ils ont accès aux canaux formels de communication. C’est partant de cette observation que nous avons pensé mettre en place une plateforme, pour véritablement donner de la visibilité aux jeunes qui sont dans le domaine des métiers pratiques,  l’agro-business, de l’art, de la culture et du tourisme. C’est de là que l’idée est partie. Petit à petit, nous avons posé l’acte en mai 2020 avec l’élaboration d’un site internet pour démarrer nos activités.

 Vous êtes aussi membre du LAAEDD, comment en êtes-vous arrivé là et quel est l’élément qui vous a permis de tenir jusqu’à ce jour ?

Il faut dire que mon premier contact avec la Directrice du LAAEDD, Madame Monique Ouassa Kouaro remonte à 2016. Et cela m’a été d’une grande aide. Peut-être qu’elle ne l’a jamais su, mais c’est l’occasion pour moi de le dire. C’était en première année lors de son cours intitulé : introduction à l’anthropologie. A ce premier contact, elle avait demandé à chaque étudiant de l’amphithéâtre,   de lui écrire sur une feuille les motivations et la carrière envisagée, pour lesquelles nous avons choisi la Sociologie Anthropologie comme filière d’étude. J’avais renseigné que je voudrais devenir un Socio-anthropologue des organisations et de la religion.  Toutes les feuilles ont été par la suite ramassées et lues une à une. Suivie d’un commentaire de l’enseignante qui donnait des orientations particulières à chaque étudiant(e), selon les carrières envisagées. C’était depuis ce jour que j’ai découvert le chemin à suivre pour l’atteinte de mes objectifs. Ça été le déclic pour moi en terme de motivation, pour ma formation en Sociologie-Anthropologie. Il faut dire que pour ma licence, j’ai travaillé sur les déterminants socio-culturelles de la faible représentativité des femmes dans les coopératives piscicoles de la commune d’Abomey- Calavi. Comme par hasard, elle était ma directrice de mémoire. C’est donc au cours des séances d’encadrement que  j’ai connu le LAAEDD où je me suis inscrit pour un stage. Mon appartenance au LAAEDD m’a été bénéfique. Ce qui m’a permis de tenir jusqu’à ce jour, c’est l’exemple que la directrice nous donne. C’est une dame qui travaille beaucoup et qui veut que la nouvelle génération puisse emboiter les pas. Je ne vais pas occulter sa volonté de m’aider parce que j’ai eu à travailler sur deux sujets avec elle, qui m’ont permis d’écrire deux articles scientifiques publiés dans des revues.

Faites-nous un aperçu de vos difficultés

Les difficultés, c’était beaucoup liées aux moyens parce que faire des recherches nécessitent des moyens. Pour ce qui est de ce que j’entreprends, il faut dire qu’aujourd’hui le monde de l’artisanat peine à s’arrimer avec les outils actuels de communication. Il est difficile aux artisans de débourser de l’argent pour leur communication. Mais pour le moment il faut plus de volonté à servir et ça prendra certainement.

Finalement, les expériences au niveau du LAAEDD vous ont-elles aidé ?

Énormément. Lorsque je parle de ‘’Instant Entrepreneurial’’ aujourd’hui, je dirai que c’est au laboratoire pendant mes travaux de recherches que j’ai planifié. Même la conception et la réalisation de site, c’est au laboratoire, je l’ai fait. Mon expérience au  LAAEDD m’a été d’une aide capitale et je remercie la directrice sans oublier tous les enseignants  chercheurs du laboratoire.

Un mot à tous ceux qui comptent emboîter vos pas

Je vais vous remercier d’abord et dire que rien n’est facile dans la vie, mais il faut toujours persévérer et avoir en tête ses objectifs afin de les atteindre.

Réalisation: Alban Tchalla

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