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Le triomphe de la vérité

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1er colloque international à l’Uac: Des professionnels réfléchissent sur les facteurs liés à la santé mentale en Afrique


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« Parcours des personnes souffrant de maladies mentales en Afrique de l’Ouest (PAMMAL) ». C’est le thème du premier colloque scientifique international sur la santé mentale en Afrique, qui a été officiellement lancé à l’université d’Abomey-Calavi (Uac), ce mardi 13 décembre 2022 dans l’amphi Etisalat de l’Uac.

Le présidium du l’ouverture officielle du colloque

Pourquoi : L’idée de ce colloque dénommé « Pammal4 » est née du partenariat entre l’Unité de recherche sur les maladies non transmissibles et le cancer (UR-MNTC), l’Association Saint Camille de Lillis et le Département de Sociologie Anthropologie de la Faculté des Sciences Humaines et Sociales (FASHS) de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC). Il est organisé pour comprendre ce qui fonde les pratiques qui ont cours en matière d’internement, de traitement, de suivi post soins et de réinsertion socio-professionnelle des malades mentaux. Aussi, c’est mieux renseigner les pratiques en cours et de mieux éclairer les données statistiques avancées par les institutions internationales, nationales et régionales.

Qui étaient présents : Des chercheurs, enseignants-chercheurs, praticiens de la santé traditionnelle, représentants des organisations de la société civile et structures étatiques, partenaires techniques et financiers prennent part à ces assises qui vont durer trois jours. C’est le Directeur de cabinet adjoint du ministère de l’Enseignement supérieur, Josué Azandégbé qui a ouvert les travaux en présence du Vice-recteur chargé des affaires académiques, Patrick D. Y. Houessou ; de la Secrétaire générale adjointe  du ministère de la santé, Agnès Vissoh, d’une délégation des responsables résidants de l’OMS au Bénin, du président comité d’organisation, professeur Casimir D. Akpovi, du président comité scientifique du colloque, professeur Roch Houngnihin et de biens d’autres.

Que pensent les acteurs : Pour le président du comité d’organisation, professeur Casimir D. Akpovi a souhaité la bienvenue aux participants avant de rappeler l’objectif de ce rendez-vous scientifique qui est de réfléchir sur le parcours des personnes souffrant de maladies mentales en Afrique de l’Ouest. Il pense l’organisation de ce colloque permettra un décroisement de la recherche en psychiatrie à travers un partenariat public-privé pour être le socle en santé mentale en en Afrique de l’Ouest. Pour sa part, le président du comité scientifique du colloque, professeur Roch Houngnihin s’est réjoui de la tenue effective de cette rencontre en présence de différents acteurs aux profils variés. Selon ses propos, ce colloque répond à un double objectif. Celui de l’animation scientifique autour de la problématique liée à la santé mentale et de la formation continue des étudiants et enseignants relevant des sciences mentales et des sciences humaines et sociales. A en croire, le Vice-recteur chargé des affaires académiques, Patrick D. Y. Houessou,  représentant du recteur de l’Uac, ce colloque à vient à point nommé,  puisqu’il intervient dans un contexte où beaucoup de voix s’intéressent à la question. Car, précise le Professeur Patrick Houessou, c’est un colloque pluridisciplinaire qui offre l’opportunité aux participants de partager leurs expériences, de tirer des enseignements et de contribuer aux réflexions. Il a exhorté les participants à apporter des réponses innovantes sur le sujet. Représentant le ministre de la santé, Agnès Vissoh, la Secrétaire générale adjointe  du ministère de la santé, a évoqué l’importance que le ministère accorde à la santé mentale, qui demeure jusque-là une priorité de leurs actions. « La santé mentale est au cœur de notre préoccupation », a-t-elle dit. Ouvrant officiellement les travaux, le Directeur de cabinet adjoint du ministère de l’Enseignement supérieur, Josué Azandégbé, représentant de la ministre de l’Enseignement supérieur, a déclaré que ce colloque a une portée historique. Même si le sujet est délicat, la science de son point de vue, doit mieux faire connaitre l’état de santé de la population. C’est pourquoi face à l’ampleur des raisons qui fondent ladite problématique, les scientifiques sont interpellés. Il a donc souhaité des réflexions pertinente et approfondie sur les facteurs qui pèsent sur la santé mentale en Afrique et attend de ce colloque des publications afin d’attirer l’attention des autorités pour promouvoir une bonne santé mentale.

Vue partielle des participants à la cérémonie d’ouverture

Par ailleurs : Environ cent cinquante (150) participants prennent part aux travaux. Il s’agit des chercheurs de différents profils : sciences biomédicales, entomologie, médecine vétérinaire, sciences sociales, etc.). En référence à ces pôles de connaissances, plusieurs sous-thèmes sont retenus à savoir : l’épidémiologie des troubles de la santé mentale ; la génétique et santé mentale ; la prise en charge des cas ; les plantes médicinales et santé mentale et les aspects socio-anthropologiques de la santé mentale. Une trentaine de communications sont retenues pour ce colloque où on note la présence des acteurs de différents profils : enseignants, chercheurs, partenaires au développement, responsables de laboratoires nationaux et internationaux, étudiants, agents de développement, responsables d’ONG et de bureaux d’études, collectivités locales, agents de services déconcentrés de l’Etat, etc.

La rédaction

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