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Polémique autour du quitus fiscal : Léon Ahossi propose un compromis politique pour sauver Les Démocrates


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(« Nos dirigeants doivent en tenir compte pour décrisper l’atmosphère sociale »)

Le parti Les Démocrates n’a pas pu réunir tous les quitus fiscaux pour les 109 candidats. Trois candidats du parti sont encore en attente. Interrogé par RFI sur cette situation qui prévaut au sein de son parti, le deuxième Vice-président du parti Les Démocrates, Comlan Léon Ahossi a fait savoir que Les Démocrates en difficulté d’obtention du quitus, pourront aller aux élections s’ils arrivent à obtenir un compromis politique. Il reconnait que c’est la loi qui a prévu qu’ils se mettent en règle vis-à-vis de l’administration fiscale. Mais, il déplore en réalité le traitement réservé à l’opposition par ceux qui contrôlent cette administration fiscale. Espérant qu’ils trouveront le consensus d’ici demain, l’opposant regrette qu’ils n’ont pas pu observer en une seule fois les rappels de l’administration fiscale comme l’indique les textes. « Nous avons fait toutes les formalités. Nous attendons les derniers réglages. Les discussions par rapport aux trois candidats ont démarré jeudi et vont prendre fin ce jour », a-t-il dit. A la question de savoir si les Démocrates seront absents au cas où leur dossier sera rejeté, l’invité a déclaré qu’ « ils ne pourront pas concourir à défaut d’obtenir un véritable compromis politique ». Pour lui, depuis le début du processus, l’opposition n’est associée à rien. Or par le passé, il y a avait une certaine forme de parité qui permettait aux gens de trouver consensus sur les textes et leur applicabilité. « Aujourd’hui, ça se fait à sens unique. Ça devient visible et ça gêne la conscience collective, qu’à chaque fois qu’il y a toujours élection, c’est l’opposition qui a des ennuis », a regretté l’invité avant d’ajouter : « nos dirigeants doivent en tenir un peu compte pour décrisper l’atmosphère sociale et surtout pour soigner le visage de notre pays à l’international ». A l’en croire, en 2019, les partis d’opposition ont exprimé leur désir de compétir, mais ils n’ont pas pu. Ils ont été bloqués par le certificat de conformité. Il craint que le même scénario se répète en 2023. « Ce serait dommage pour une énième fois, l’opposition soit subtilement écartée des élections », conclut-il.

Alban Tchalla

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