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Le triomphe de la vérité

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Jacques Ayadji  à propos de la mise ensemble des partis à la veille des législatives: « Je suis triste de vivre encore le désordre et la pagaille »


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Jacques Ayadji, président de Moele-Bénin

Le président du parti Mouvement des Elites Engagées pour l’Emancipation du Bénin (Moele-Bénin),  Jacques Ayadji  dit avoir fait un triste constat à l’approche des législatives du dimanche 2023. Dans une tribune, l’acteur politique déplore le retour aux vieilles habitudes et craint le non-respect de la réforme du système partisan.

De quoi s’agit-il : « Je suis triste de vivre encore le désordre et la pagaille qui ont toujours caractérisé les veilles d’élections chez nous, et ce malgré que des efforts louables ont été déployés par le Chef de l’Etat pour innover en enclenchant une réforme du système partisan ». C’est en ces termes que le président de Moele-Bénin, Jacques Ayadji regrette les derniers mouvements de mise ensemble ou de fusion des partis politiques. Il tire la sonnette d’alarme sur le danger que court la classe politique béninoise au regard de ces mouvements conjoncturels. Il dit vouloir aussi mesurer le degré d’amertume du président Patrice Talon, qui est l’initiateur de ces réformes. « Si à mon modeste niveau, la tristesse est si grande, je devine la douleur morale qui pourrait être celle de l’initiateur de cette réforme, le président Patrice Talon qui a pris à bras le corps cette réforme du système partisan dans l’unique but de clarifier l’échiquier politique, d’anoblir la chose politique et de rassembler les politiques autour d’un idéal ».  

Entre les lignes : C’est ainsi qu’à son avis, ce jeu enlève tout le sens du contenu de la réforme du système partisan. Il trouve aberrant le vocabulaire qui accompagne les gymnastiques politiques de ces derniers jours. Puisque la loi n’a jamais autorisé la « mise ensemble de partis politiques, mariage de partis politiques, fusion de partis politiques, démission collective d’un groupe de militants d’un parti politique pour une adhésion collective à un autre, démission sans vergogne d’élus communaux et même de députés du parti qui les a faits élire pour un autre; etc… ». 

De l’autre côté : S’inspirant des exemples du passé, Ayadji rappelle à tous les leaders politiques surtout ceux de la mouvance qui se laissent aller à ce jeu, « que rien de durable et de structurel ne se réalise en situation d’urgence ou conjoncturelle ». Tout simplement, Jacques Ayadji tient à ce que le jeu politique soit joué dans les règles de l’art et de la bienséance de manière à ne pas dénaturer  l’esprit de la réforme du système partisan par l’obsession des politiciens à être positionné ou à être élu député. 

Alban Tchalla

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