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Le triomphe de la vérité

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Ouverture ce jour de la 3ème session extraordinaire de l’Assemblée nationale: Les députés planchent sur le harcèlement sexuel


Le Directeur Adjoint du Service de l’Information et de la Communication (DASICOM), porte-parole de l’Assemblée nationale, James William Gbaguidi

La troisième session extraordinaire de 2021 qui s’ouvre ce jeudi 7 Octobre à l’Assemblée nationale revêt une importance capitale. A la veille de son ouverture qui intervient exactement une semaine après la clôture de la deuxième session extraordinaire de l’année, le Porte-parole de l’Assemblée nationale, James Williams Gbaguidi a entretenu la presse parlementaire sur son menu et son importance. C’était à la salle polyvalente de l’Assemblée nationale en présence du Directeur des Services Législatifs et des Chefs Services de la Direction des Services de l’Information et de la Communication.
Selon les explications du Porte-parole de la deuxième institution de l’Etat, cette session extraordinaire est d’une part demandée par le Président de la République par lettre en date du 29 Septembre 2021 pour l’examen en procédure d’urgence de quatre projets de lois. Ceci conformément aux dispositions de l’article 88 de la constitution qui stipule que « L’Assemblée nationale est convoquée en session extraordinaire par son président, sur un ordre du jour déterminé, à la demande du président de la République ou à la majorité absolue des députés. La durée d’une session extraordinaire ne peut excéder quinze jours. L’Assemblée nationale se sépare sitôt l’ordre du jour épuisé. » D’autre part, la même session extraordinaire est sollicitée par 48 députés conformément aux dispositions de l’article 5 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale pour se pencher sur deux points. L’article 5 du règlement intérieur du parlement fait remarquer que : « Conformément à l’article 88 de la Constitution, l’Assemblée nationale est convoquée en session extraordinaire par son président sur un ordre du jour déterminé, à la demande du président de la République ou à la majorité absolue des députés. »
L’importance de la session extraordinaire qui s’ouvre ce jour s’apprécie à la lecture de son menu, notamment les quatre projets de lois du gouvernement. Ils sont relatifs au projet de loi portant code de l’administration territoriale ; au projet de loi portant répression des infractions commises à raison du sexe et de protection de la femme en République du Bénin ; au projet de loi modifiant et complétant le code des personnes et de la famille ; au projet de loi portant modification de la loi N°2003-04 du 3 mars 2004 relative à la santé sexuelle et à la reproduction. Qu’il vous souvienne que ces projets de lois ont récemment fait l’objet d’une rencontre du Chef de l’Etat avec les maires des 77 communes du Bénin et ensuite avec les députés de la 8ème législature. Autrement dit, les projets de lois du gouvernement portent sur les réformes que le Président Patrice Talon compte introduire dans l’administration territoriale, notamment au niveau des 77 communes et aussi en matière des infractions du genre en République du Bénin.
Parlant des deux autres points inscrits par l’Assemblée nationale à l’ordre du jour, le Porte-Parole James Williams Gbaguidi a cité la proposition de résolution portant code d’éthique et de déontologie des députés béninois et le remembrement du bureau de l’Assemblée Nationale au poste de 2è questeur précédemment occupé par l’honorable André Okounlola-Biaou nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Bénin près de la Fédération de Russie.
Toujours selon les informations fournies à la presse par le Porte-Parole du parlement, les différents dossiers à l’ordre du jour sont déjà affectés aux commissions compétentes lors de la deuxième session extraordinaire. « Les commissions étant habilitées à se réunir de plein droit en dehors des sessions, article 32.3 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il y a probablement déjà un certain travail qui a été accompli et donc, chacun des points sus évoqués de l’ordre du jour, peut valablement être appelé par le Président de l’Assemblée nationale, dès lors que les commissions concernées auront confirmé être en mesure de présenter leur rapport. » a-t-il conclu.

Fidèle KENOU

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