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Le triomphe de la vérité

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Justice: Les vérités de Claude Djankaki sur l’affaire des 39ha à Abomey-Calavi


L’Expert en Finances Publiques et Décentralisation, Claude C. Djankaki

Suite aux derniers rebondissements de l’affaire dite des 39ha impliquant plusieurs conseillers communaux d’Abomey-Calavi dont certains ont été déposés en prison, l’Expert en Finances Publiques et Décentralisation, Claude C. Djankaki a réagi et affirmé que dans mon ouvrage intitulé La décentralisation au Bénin: l’impasse, le cas de la commune d’Abomey-Calavi, publié en juillet 2007, il a évoqué à la page 121, ce que pourrait être la suite du sulfureux dossier des 39h 69a 18ca qui refait surface aujourd’hui. Ancien conseiller communal de la commune d’Abomey-Calavi, Claude Djankaki a indiqué que la première mandature à laquelle il appartenait, très méticuleux sur l’étude des dossiers soumis en conseil communal rejetait sans état d’âme les dossiers qui pourraient entacher sa responsabilité. « De la même manière, dans ma contribution aux débats citoyens, je n’ai jamais cessé de recommander la pluralité des idées au sein des conseils communaux et municipaux », a-t-il fait savoir, avant d’ajouter que dans son dernier ouvrage intitulé : La destitution des Maires au Bénin, une pratique à géométrie variable ? Le cas suspension et révocation du Maire de Cotonou Léhady Vinagnon Soglo, publié en octobre 2017, l’on peut aussi lire à la page 33 : « … En ce qui concerne les 39 ha 69 a 18 ca, les deux premières mandatures du conseil communal ont refusé le dédommagement de la collectivité qui les réclame, car aucune collectivité ne disposait dans la coopérative de la zone des palmeraies (ZOPA) plus de 15 ha ». Mais contre toute attente, poursuit-il, la troisième mandature du conseil communal a autorisé le morcellement des réserves administratives pour dédommager ladite collectivité. Selon l’Expert Claude C. Djankaki, le paradoxe résulte du fait que le Maire Hounsou-Guèdè Patrice qui a succédé au Maire Liamidi Houénou de Dravo a saisi le juge d’instruction d’une plainte qui par la suite a rendu une ordonnance interdisant ce dédommagement en attendant d’y voir clair. « Mais l’organe exécutif présidé par le Maire Bada a envoyé une lettre de retrait de plainte visant à empêcher la poursuite de l’instruction du dossier et de dédommager la famille. La question que l’on pourrait se poser est de savoir en quoi gêne la commune d’attendre les possibilités de réexamen d’un dossier à polémique qui pourrait entrainer un cas de faute personnelle du Maire, ses adjoints, les conseillers communaux et le personnel administratif communal ? », s’est-il interrogé, tout en notifiant que c’est un dossier à rebondissements qui comporte des non-dits et dont la suite sera lourde de conséquences pour les personnes impliquées. Pour finir, il a souligné que : « de Kérékou à Soglo en passant par Yayi et le Président Talon, la moralité de cette affaire est: lorsqu’on a le pouvoir, il est parfois difficile de dissocier les cadres qui servent avec loyauté et dévouement les directives du Chef et ceux qui se servent du Chef à des fins inavoués en brandissant leurs soutiens indéfectibles à tout propos.

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