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Le triomphe de la vérité

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Entretien avec l’ingénieur statisticien Valery Agbidinoukoun: «Nous avons l’ambition d’apporter un nouveau souffle au 6è arrondissement de Cotonou»


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Valery AGBIDINOUKOUN

Valery Agbidinoukoun est un ingénieur statisticien qui cumule près d’une quinzaine d’années d’expériences dans le Planning & Stratégie, Expert CVM & Etudes Marketing, Intelligence, Stratégie & Planning. A la faveur d’un entretien qu’il a accordé à notre rédaction, il apprécie les réformes du Président Patrice Talon qui ont permis au Bénin d’amorcer son développement sur plusieurs plans. Mais il supporte mal la fermeture des frontières entre le Nigéria et le Bénin survenue en août dernier. En déplorant ladite situation, il souhaite la réouverture de la frontière dans les tout prochains jours. Citoyen vivant dans le 6ème arrondissement de Cotonou, il saisit l’occasion en cette veille de la campagne pour les communales, pour exprimer avec engagement son intention de prendre part aux prochaines communales et municipales pour apporter un nouveau souffle à la ville de Cotonou et la mettre sur le chemin du développement durable « Nous avons l’ambition d’apporter de nouveau souffle au 6ème arrondissement de Cotonou ».

Evènement Précis : Nous vivons dans un environnement qui est marqué par la fermeture de nos frontières. Et c’est le voisin de l’Est qui l’a décidé. Que vous inspire cette situation, en tant que macroéconomiste ?

VALERY AGBIDINOUKOUN: Le Bénin et le Nigéria sont deux pays frères et amis vivant dans un environnement pacifique. Il est vrai que chaque pays doit protéger et chercher à développer son économie. Et c’est ce qui aurait poussé le géant de l’est à décider depuis bientôt sept mois (soit le 20 août 2019), de la fermeture de ses frontières. Seulement, de nos jours avec toutes les conventions régionales et internationales, aucun pays ne peut vivre dans l’autarcie.
En effet, le développement économique d’un pays est aussi fonction de l’intégration régionale et de coopérations internationales. C’est pourquoi cette fermeture est un manque à gagner à chacune des deux économies, même si ce n’est pas dans les mêmes proportions.
Par exemple, M. Romuald Wadagni, l’argentier national a déclaré à Jeune Afrique, je cite : « La part des recettes imputables à la fermeture des frontières est estimée à 48,6 milliards de f CFA, soit un peu plus de 10% des recettes brutes de la douane et moins de 5% des recettes totales de 2019 ».

Et RFI nous rapporte, je cite : « La banque centrale du Nigeria ne constate toujours pas d’augmentation des recettes douanières [après cette fermeture censée endiguer la contrebande, ndlr], » Sur les marchés de Lagos, le bilan vire carrément au négatif. Le riz importé se faisant de plus en plus rare, son prix a quasiment doublé. En octobre, l’inflation a atteint son plus haut niveau depuis 17 mois et c’est surtout la flambée des produits alimentaires qui l’entretient». Précise le média français. « Quant à la production industrielle nigériane, loin d’être dopée, elle est au contraire entravée par la fermeture de la frontière ». Enfin, des agents douaniers aux commerçants en passant par les populations des Etats proches des villes frontalières, Oyo, Osun, Ogun, Lagos State…, les effets négatifs se font ressentir de plus en plus. Une situation défavorable à laquelle des solutions de contournement ne manquent pas.

Quelles sont les solutions que vous préconisez?
Nos deux pays sont des pays amis et frères depuis la nuit des temps. Et on ne choisit pas d’être des pays voisins. Alors, il y a une raison divine que le Bénin et le Nigéria soit voisins. Pour nous, la solution réside dans le dialogue. J’en appelle à nos autorités et aux institutions sous-régionales et régionales.
Car le développement durable de nos deux nations voire surtout celui à la base y en dépend.
Enfin, nous prions le Seigneur Tout- Puissant que la réouverture soit très imminente pour le meilleur de nos populations.

Quels apports en tant que Jeune pour le développement à la base ?

En tant qu’Ingénieur Statisticien, la question de développement a toujours été un centre d’intérêts pour moi.
C’est pourquoi, nous pouvons rappeler ici, que le développement d’un pays voire d’une cité émane des facilités d’infrastructures. En effet, la disponibilité d’infrastructure améliore le développement agricole, ce qui contribue à réduire la pauvreté. Les infrastructures sociales, physiques et institutionnelles favorisent le développement rural, qui améliore la vie socio-économique
Ainsi, le développement économique d’un pays voire d’une cité, dépend de la quantité et de la qualité de ses ressources, de l’état de la technologie et du déploiement efficace des ressources dans le processus de production et de consommation. Selon le sommet mondial de l’alimentation, le développement est une conséquence de :

  • Des routes
  • L’électricité
  • Les fournitures
  • Les TIC
  • Etc.

Notre devoir, nous jeunes, à divers niveaux, c’est de prendre une part active à ces élections communales et municipales, pour redonner vie à nos quartiers, à nos arrondissements, à nos villes, et ce à travers une bonne et efficiente gestion de notre cadre de vie. C’est la démocratie participative à laquelle nous sommes conviés pour le développement durable de nos localités. Chaque chose a son temps dit-on. C’est le temps de la Jeunesse. Et nous jeunes de même que nos ainés devons croire à cela !

Quelles perspectives aux prochaines élections ?

Natif du 6ème Arrondissement plus précisément du quartier Aïdjèdo Gbégo, nous avons l’ambition de participer aux prochaines joutes municipales
En tant que candidat, nous croyons apporter de nouveau souffle et plein d’énergie pour mettre véritable notre ville phare, la ville de Cotonou sur les rails du Développement Durable, et ce via :

  • Une réelle propreté de la Ville
  • La Gestion des Ordures à la dimension des pays industrialisés
  • Le développement de la coopération décentralisée
  • Etc.

Quelles appréciations faites-vous de la gestion du Président Talon ?

Mes appréciations concerneront trois points :

L’EAU POTABLE. L’eau, c’est la vie dit-on. Surtout si elle est potable. Je remercie les efforts du Gouvernement pour le Renforcement du Système d’Alimentation en Eau Potable des communes telles que : Abomey, Bohicon, Agbangnizoun, Djidja, Za-Kpota et Zogbodomey. (27,457 Milliards) ; Collines: 50 Milliards ; Parakou (19,7 milliards).

LE PROJET ASPHALTAGE
Les routes restent l’un des gros piliers de toute émergence.
Et c’est pour la toute première fois dans notre pays le Bénin, que des travaux de cette envergure dans ce domaine démarrent au même moment dans plusieurs communes de notre cher et beau pays le Bénin. Le coût total du projet est estimé à plus de 900 milliards de francs Cfa, si nos informations sont bonnes

LE MICRO CREDIT
Le crédit aux plus pauvres est doublé dans notre pays sous le régime du Président Talon
Je veux juste remercier enfin, le Chef de l’état, son excellence, le Président Patrice Guillaume Athanase Talon pour sa vision. Que Dieu, Le créateur incréé continue de le soutenir pour la Gloire de Son Saint Nom !

Je remercie infiniment le journal « L’Evénement Précis » pour m’avoir accordé cet entretien.
Mes remerciements vont également à l’endroit de tous mes frères & amis, ainsi que tous membres du Mouvement Soleil de Justice (MSJ) du 6ème Arrondissement ainsi que tous ceux qui me reconnaitront.
Dieu bénisse notre cher et beau pays, le Bénin !!!

Entretien réalisé par Gérard AGOGNON

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