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Le triomphe de la vérité

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Affaire « bradage de domaines publics »: Le délibéré renvoyé au 24 Juin, Toboula clame son innocence


L’ex préfet du Littoral, Modeste Toboula

Placé sous mandat de dépôt le mercredi 20 février 2019, l’ancien préfet du Littoral Modeste Toboula a comparu devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme ce lundi 27 mai 2019. Malgré qu’il ait clamé son innocence et appuyé de la plaidoirie de ses avocats, le procureur de la Criet requiert contre lui et ses coaccusés : dix-huit (18) mois de prison ferme et une amende d’un million.En effet, «J’ai tout donné dans l’exercice de ma fonction. J’ai mal de me retrouver devant la Criet. Que la volonté de Dieu soit faite », a laissé entendre l’ancien préfet du Littoral à la barre. Inculpé dans un dossier de supposé bradage de domaine public, l’ancien patron du département du Littoral a plaidé non coupable devant le juge.Il a affirmé qu’il a servi avec abnégation et en toute conscience la République et ne se reconnait pas dans ce qui lui est reproché.Mais en dépit de son acte de bonne foi, le procureur de la cour de répression des infractions économiques et du terrorisme ne lui a pas accordé le bénéfice du doute. Dans son réquisitoire, il a requis contre l’ex homme fort de Cotonou, une peine d’emprisonnement de 18 mois et le payement d’une amende d’un million de FCfa. Le juge attendu dans son verdict pour établir la culpabilité ou non de Monsieur Modeste Toboula a préféré renvoyer la cause au 24 juin 2019 où le délibéré est attendu. Il est important de rappeler que le préfet Toboula est inculpé au même titre que 8 personnes et l’ancien ministre de la décentralisation, Barnabé Dassigli.

Le destin de Toboula

Il revient de se demander si le juge dans sa décision pourra-t-il aller dans le sens de l’ancien préfet qui clame malgré tout son innocence ou le condamnera-t-il comme l’a requis le procureur de la Criet?La réalité est que les populations de Cotonou ont, au-delà d’une satisfaction morale, après les actes déguerpissements violents et le zèle de l’ancien préfet, compris que dans cette vie aucun pouvoir n’est éternel ;tout peut basculer en rien de temps, comme leur apprend bien le cas de l’ex homme fort de Cotonou, Modeste Toboula.Tous les regards sont alors tournés vers le 24 juin pour le délibéré de ce procès.

Yannick SOMALON

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