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Le triomphe de la vérité

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9ème session de l’Ecole du patrimoine africain: L’EPA se trace de nouvelles perspectives pour sa visibilité


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le-president-du-conseil-dadministration-prof-okLe conseil d’administration de l’Ecole du patrimoine africain (Epa) a tenu sa 9ème session ordinaire. C’était le lundi 28 novembre 2016 dans les locaux de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Tenue donc sous la présence effective de son Président d’administration, le Prof. Brice Sinsin, elle a consisté à analyser et évaluer la gestion pour un renforcement des activités afin de lui offrir, un nouveau regard sur l’existant et projeter des perspectives pour le futur. Pour y parvenir, le président du Conseil d’administration pense qu’il faut revoir la structuration du fonds Epa pour un meilleur accompagnement. Se réjouissant de ce que l’Epa est déjà bien enracinée, le Professeur Brice Sinsin pense qu’elle permettra désormais de délivrer des parchemins plus visibles aux professionnels qu’elle forme. L’état de l’Epa après 18 ans d’existence n’est pas également du goût de son directeur qui pense qu’il n’a pas de développement sans la culture. A en croire, Samuel Kidiba, l’école a besoin d’un renforcement de capacités, de l’équipe en place pour mieux faire face aux défis de l’heure. Sollicitant des compétences de l’Uac, elle souhaite aller au-delà du monde francophone afin que le patrimoine soit véritablement au cœur du développement. Il promet rentrer dans le système Licence Master Doctorat (Lmd) afin de travailler avec d’autres universités de la sous-région, en raison du caractère spécialisé de l’institution. Ce qu’a renchéri le Vice-Président  de l’ICCROM, Stefano de Caro,  en martelant que le patrimoine n’a pas de frontière puisque tout marche, de par le monde. Pour la porte-parole de la délégation étrangère, Blanche N’Guessan, « Il n’y a qu’en Afrique que l’Ecole éloigne du peuple, le patrimoine. Elle a appelé à prendre exemple sur la Chine et le Brésil dans leur révolution culturelle. La zone de turbulence que traverse l’Epa nécessite le soutien des gouvernants qui se sont fait représenter par les ministères des finances et de la culture. Au nom du ministère de la culture, Carole Borna a reconnu le moment difficile que vivent les musées au Bénin. Face à cela, des dispositions sont prises par le gouvernement pour relancer la culture béninoise. C’est sa suite que le représentant de Euphrem Sogbavi a rassuré les partenaires de l’intérêt que l’Etat béninois accorde à l’Epa. A cet effet, il a rappelé l’une des actions du gouvernement qui a consisté à la création d’une agence qui s’occupera du patrimoine culturel.

Emmanuel GBETO

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