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Le triomphe de la vérité

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Lettre de dénonciation de Théophile Yarou contre le régionalisme: Voici ce que révèlent les conclusions du FONAC


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Le président du Front des organisations nationales contre la corruption (Fonac), Jean Baptiste Elias a réagi par rapport à la lettre ouverte de l’ancien ministre de Boni Yayi, Théophile Yarou. Une lettre dans laquelle,  le membre de l’ancien régime dénonce des supposées  nominations régionalistes, la chasse aux sorcières et des frustrations à propos  des responsables de certaines sociétés et offices d’Etat. Dans un message audio posté sur les réseaux sociaux, en réponse à Média Part Bénin qui s’est intéressé à ladite lettre, le président du Fonac, Jean Baptiste Elias dit avoir fait ses enquêtes et venu à la conclusion qu’il n’y a pas péril en la demeure. Car, dit-il, parlant de frustration ou de régionalisme, on en a eu assez sous le régime défunt, on peut en avoir sous le régime actuel mais ce n’est pas encore le cas. « Nous nous sommes penchés sur ladite lettre en réunion hebdomadaire du Fonac et avions décidé de faire nos enquêtes. Ainsi, nous avions rencontré le sieur Théophile Yarou , pour mieux comprendre le contenu de cette lettre », a expliqué Jean Baptiste Elias,  avant de poursuivre : « Nous avions fait nos enquêtes et nous avions rencontré 19 ministres sur les 21 que compte le gouvernement de Patrice Talon. Nous les avions écoutés pour savoir ce qui se passe dans l’organisation des ministères et les nominations etc. S’agissant,  par exemple, des nominations, je peux garantir aujourd’hui qu’il y a à peine 10% des anciens nommés par Boni Yayi qui ont été relevés de leur poste, je dis bien 10% à peine sur tous les ministères. Donc, 90% de ceux qui sont responsables au niveau des ministères à ce jour 16 septembre 2016,  sont ceux nommés par l’ancien régime de Boni Yayi. Donc, on ne peut pas parler de nominations fantaisistes. Ce n’est pas vrai »,  a martelé Jean Baptiste Elias. Parlant du régionalisme, le président du Fonac estime que si 90% de ceux nommés par l’ancien régime de Boni Yayi sont encore en poste et que seulement 10% ont été remplacés, il s’ensuit que le régionalisme se trouve dans le camp de l’ancien régime et non du régime actuel. « S’agissant des frustrations, ils nous ont évoqué deux cas. Celui de la Sogémar et de la DEC. Ces derniers estiment que la façon dont ils ont été éjectés de leurs fauteuils n’était pas trop bien ». Mais le Fonac estime qu’il y a un seul cas sérieux qu’on peut comprendre, contrairement aux centaines de cas de frustrations connues sous le régime précédent. Parlant de la carte universitaire qui faisait partie des préoccupations de Théophile Yarou, Jean Baptiste Elias parle de problème d’appréciation. Il se demande s’il y a les locaux appropriés, des enseignants, les matériels, les livres et tout ce qu’il faut pour l’enseignement supérieur dans toutes ces communes où les universités ont été éparpillées. Le président du Fonac pense qu’il faut bien réfléchir sur cette situation avant de se prononcer. On retient alors que le président du Fonac, Jean Baptiste Elias,  à travers sa réaction,  a montré clairement que l’ancien ministre,  Théophile Yarou,  n’a fait que de l’agitation dans sa lettre sans pour autant avoir la preuve de ce qu’il dénonce.

Yannick SOMALON

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