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Le triomphe de la vérité

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Scores honorables au scrutin du 6 mars 2016 : Les hommes d’affaires Talon et Ajavon brisent le K.O et le plan d’un 3ème mandat, rêves de Yayi


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Sébastien Ajavon EPLa course pour la succession à Boni Yayi avait enregistré le mardi 12 janvier 2016, la candidature de deux hommes d’affaires de taille. Des prophètes sans foi avait prédit leur échec politique dans plusieurs couvents parce qu’ils n’auraient aucune base politique avant de se lancer dans la course. Mais c’était sans compter avec la volonté et la détermination du peuple béninois désormais mûr et prêt à tourner définitivement la page de l’histoire de leur pays. La classe politique qui était donc en pleine déconfiture et sans aucun repère, s’est tôt ralliée aux deux hommes qui ont finalement  tiré leur épingle du jeu. Puisqu’en attendant la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, le candidat Patrice Talon est admis à affronter le Franco-Béninois Lionel Zinsou au second tour. En effet, de l’analyse des résultats provisoires obtenus par chaque candidat, il ressort que c’est la présence des hommes d’affaire Patrice Talon et Sébastien Germain Ajavon qui a fait avorter le plan du KO électoral. Ceci témoigne de  la volonté du peuple de rompre définitivement avec le règne de Boni Yayi. Après un petit calcul mathématique avec les chiffres provisoires obtenus par ces deux opérateurs économiques, on note un pourcentage de (24,88% +23,03% = 47,91%) qui avoisine le score obtenu par le président Boni Yayi, candidat à sa propre succession pour réaliser un KO électoral au premier tour du scrutin présidentiel de 2011. C’est dire que ces deux hommes qui se sont lancés pour la première fois dans la course présidentielle ont reçu l’adhésion massive du peuple béninois. Leurs candidatures ont été des stratégies mises en œuvre pour contrecarrer le plan du président sortant de s’offrir un 3ème mandat présidentiel par le biais du candidat unique Lionel Zinsou qu’il aurait imposé à son alliance politique. Il ne devrait en être autrement quand on se fie à la déclaration de l’homme d’affaire Patrice Talon, alors en exil en France, et selon laquelle ses ennuis avec le président Yayi auraient commencé dès son refus de cautionner le projet de révision de la Constitution.

Germin DJIMIDO (Coll.)

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