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Le triomphe de la vérité

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Gestion du Bénin: Yayi fait l’unanimité à son départ comme à son arrivée!


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Le Chef de l’Etat, Docteur Boni Yayi réélu le 13 mars 2011 au premier tour de l’élection présidentielle

Le Chef de l’Etat, Docteur Boni Yayi réélu le 13 mars 2011 au premier tour de l’élection présidentielle

Drôle de destin ! Le président Boni Yayi avait incarné à son arrivée en 2006 l’espoir de toute la classe politique. Le peuple et toute la classe politique, accablés par le règne du général Mathieu Kérékou, avaient soif de voir un homme nouveau diriger le pays. Ils avaient alors opté massivement pour le candidat Thomas Boni Yayi qui était revenu fraichement de la tête de la Banque Ouest-africaine de développement (Boad) et nourrissait d’énormes ambitions pour son Bénin natal. L’adhésion massive de ses concitoyens à son projet quinquennal de développement était totale et lui avait d’ailleurs permis de faire un score honorable de plus de 35% devant d’anciens routiers au premier tour de l’élection présidentielle de février 2006. C’est dans cette ambiance populaire que le nouveau président avait formé son premier gouvernement sans grande difficulté. Des hommes et femmes qui avaient manifesté leur désir de l’aider à concrétiser son plan de développement. Mais c’était sans compter avec la ruse de ces derniers et l’envie trop poussée de préserver leurs intérêts personnels au détriment de l’intérêt général du peuple que prônait le nouveau chef d’Etat. Ses élans de faire chuter le taux de corruption et de redresser l’administration en fonction du besoin de la population avaient été très tôt plombés. La marche contre la corruption dont il était l’initiateur était devenue dans le cœur de certains cadres de l’administration béninoise et même de certains ministres, une marche verte pour booster le taux de corruption au Bénin. La même scène se produitaujourd’hui à la veille de la fin du second mandat constitutionnel de l’homme. Drôle de destin ! N’est-ce pas ? Les mêmes personnes qui avaient acclamé et soutenu il y a dix ans, l’arrivée de Boni Yayiau Palais de la Marina font aujourd’hui, l’unanimité mais cette fois-ci d’un autre côté pour décrier sa gestion et son système de gouvernance et prendre la défense du peuple qu’ils ont tous ensemble pillé. Ministres, députés, conseillers techniques et spéciaux et autres cadres à divers niveaux se réunissent désormais au sein d’une supposée « Coalition de rupture » pour emballer à nouveau le peuple. Est-ce le destin de l’homme ou celui de ce pays.

Germin DJIMIDO (Coll.)

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