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Le triomphe de la vérité

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Philipe Totondé, 2ème Vpdt de la FIMAA: « Faire du Maracaña, un sport olympique dans 10 ans »


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Le 2ème vice-président de la FIMAA Philipe Totondé.Depuis son élection comme l’un des hommes les plus influents du maracana international, à Lomé en août dernier en marge de la Can 2015, le président de la FEBEMA (Fédération béninoise de Maracana) Philipe Totondé rompt le silence. Le 2ème vice-président de la FIMAA parle ici de son élection, des attributions de son portefeuille et de l’impact de
se développe à un rythme de croisière. Calme et pondéré, le jeune homme d’affaires compte jouer sa partition pour mettre sur orbite le maracana pour qu’il devienne dans quelques années un sport phare en Afrique et dans le monde.

L’Evement précis: Bonjour monsieur le président, rappelez-nous les circonstances de votre élection comme 2ème vice-président de la FIMAA.
Philipe Totondé: Merci monsieur le journaliste pour l’intérêt sans cesse grandissant que vous accordez au maracana, discipline née il y a seulement quelques années et qui continue son petit homme de chemin vers la gloire et le développement. Avant de répondre à votre question, j’aimerais profiter de cette tribune pour souhaiter les vœux les meilleurs au peuple béninois en général et au maracaniers en particulier. Que Dieu bénisse leur projet et qu’il leur accorde une santé résistante pour faire face aux difficultés de la vie. Parlant de mon élection, je tiens à remercier mon bureau exécutif et tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à cet aboutissement. Pour dire vrai, c’est le couronnement du dynamisme des maracaniers béninois. C’est le rôle de leader que le Bénin a joué dans les compétitions, les réunions et les réflexions qui ont abouti à ce résultat. Vous savez bien que le Bénin est le 2ème pays au monde à disposer d’une fédération constituée avant que les autres ne commencent tout doucement à faire de même. C’est l’ensemble de ces éléments qui nous a permis de briguer ce poste stratégique.

Quel est le rôle du 2ème vice-président de la FIMAA ?
Le maracana, c’est la Convivialité la Fraternité et l’Amitié. Partout où il y a le maracana, c’est la joie et la joie de vivre entre frères et amis. Donc l’essence même de la discipline, c’est ce que nous appelons la CFA. Ce qui fait que le 2ème vice-président qui est chargé de la CFA a un rôle cardinal à jouer dans l’institution. La plupart des maracaniers sont des fonctionnaires et des décideurs. Quand ils finissent de jouer sur le terrain les deux mi-temps, il y a obligatoirement la 3ème mi-temps qui se poursuit dans les verres et les plats en communion. Ceci permet de se déstresser et d’oublier les ennuis du bureau. Globalement, mon rôle est de promouvoir la discipline dans le monde et d’apporter encore plus d’adhérents. Nous projetons d’amener le maracana  à l’olympisme d’ici une dizaine d’années, il faudra travailler à conquérir les cœurs de tout le monde de par le monde.

Quelle répercussion ce poste a sur le maracana national ?
Il y a beaucoup d’avantages. Entre autres, il y a que toutes les informations arrivent en temps réel parce qu’il y a un Béninois à un niveau élevé de décision. Comme c’est un sport nouveau, le Bénin va profiter des stratégies mises en place dans les structures faitières pour les adapter au plan local. De même, hormis ma modeste personne il y a aura des cadres du comité exécutif d’abord pour étoffer les autres postes du comité directeur de la FIMAA et il y aura forcément des Béninois amoureux du maracana qui seront dans des commissions permanentes de l’institution. Une chose est claire, il faut vite se positionner pour permettre à la discipline de se propager vite dans le monde. Ce qui sera un atout de poids pour son implantation au niveau national.

Votre mot de conclusion…
Je dirai que le maracana poursuit sa marche dans le monde et au Bénin aussi. C’est un sport très populaire qui ne laisse personne indifférent. Il y a déjà à cette date, plus de 28 pays concernés par la pratique de cette discipline sportive avec plus de 12 millions de pratiquants. Ce n’est pas peu pour une nouvelle discipline. Au Bénin, tout doucement nous amenons les sportifs à accepter ce bébé qui est arrivé combler un vide. Ce qui est sûr, le maracana sera un sport aussi populaire que d’autres les années à venir compte tenu de son ascension fulgurante. J’exhorte les autorités politiques, les décideurs et les sponsors à accompagner le maracana sous tous les cieux parce que c’est un sport qui met l’homme et son épanouissement au cœur de ses préoccupations comme le souhaitent les organisations internationales au XXIème siècle.

Entretien réalisé par Anselme HOUENOUKPO

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