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Le triomphe de la vérité

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Guézo Omer face aux jeunes des départements du Zou-Collines: « Nous ne devons plus sacrifier une nouvelle génération »


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Guezo Omer  saluant les jeunes du ZouAu retour de son périple de Parakou, Guezo Omer et son équipe ont  rencontré les jeunes du département des Collines.  De Savè en passant par Glazoué et Dassa, le candidat déclaré aux élections présidentielles de 2016 a exposé sa vision du Bénin nouveau aux jeunes de cette localité et les a invités à prendre leur destin en main.

Déclaration de Guezo Omer face aux jeunes des Collines

« Je ne suis pas un politicien. Mais je suis un politique. Je suis un acteur de la société civile, donc un acteur de développement. Et c’est là,  toute la différence entre un politicien et un politique. Je ne suis pas membre d’un parti politique. Je ne suis  ni de la mouvance, ni de l’opposition. Il en est ainsi parce que je ne veux pas m’embrigader dans un système politique. Je suis donc un candidat de la société civile. Autrement dit, je suis un candidat du peuple. Car, le travail qui nous attend est immense. Je suis en effet le président-fondateur de MoDéRé international. C’est un mouvement qui est prêt à apporter la substance qui manque au développement des pays, car, quand on veut le développement d’un pays, on ne croise pas les bras pour demander la providence divine. Je ne suis qu’un missionnaire, un éclaireur que vous avez lancé. Je crois que quand on lance quelqu’un, il faut lui donner les moyens d’arriver à bon port. Je suis heureux que la jeunesse qui représente plus de la moitié de notre pays se réveille enfin pour prendre son destin en main. Dieu nous a déjà tout donné et attend que nous transformions ce qu’il a mis à notre disposition. Aujourd’hui, nous sommes capables de décider par nous-mêmes, ce qui est bon pour nous-mêmes. Il ne revient plus à personne de venir décider à notre place. C’est désormais terminé. Ceux qui viennent acheter la conscience des gens, dites-leur que c’est terminé. Car, vous n’êtes pas des marchandises. Vous n’êtes pas des  choses, car je trouve que c’est cruel ce qui se passe. Nous avons des merveilles à Savè et  dans les Collines. Mais pourquoi ne pas les mettre en valeur ? On peut construire des villages touristiques qui seront bondés de monde et créer des devises pour l’économie locale et nationale. Je vous garantis que rien qu’avec les Collines, on peut donner de la lumière jusqu’à Tchaourou. J’estime qu’il manque une volonté politique pour les choses. Ce qui est vrai, c’est que si les gens vous faisaient ce dont je vous parle maintenant, ils n’auront plus les 10 ou 20%  de commission par rapport aux barrages, par rapport aux moteurs qu’ils importent de l’extérieur. Chacun doit pouvoir avoir un travail. Car il y a pas mal de choses à créer. Nous, nous avons décidé de ne plus être complice de ce qui se passe. Désormais, les forces politiques devront composer avec nous. Nous avons une nouvelle vision, une vision progressiste. On ne peut plus croiser les bras et attendre la providence divine. C’est terminé maintenant. Comptons d’abord sur nos propres forces.  Et nous avons la solution. Nous ne sommes pas des démagogues. Mais je suis en train de vous démontrer de façon scientifique, ce qu’il est possible de faire.  Nous ne voulons plus qu’une nouvelle génération soit encore sacrifiée. C’est mon rêve et je pense qu’ensemble, nous pouvons le réaliser. Nous n’avons pas le droit de rater cette occasion qui se présente actuellement pour prendre en main notre destin. Si nous  le faisons, nous allons  condamner encore une génération. Ce qui nous intéresse, je vous le garantis, c’est le développement. Les plus courageux, travailleurs, seront encouragés et pourront réussir leur vie. Mais les plus paresseux n’auront pas de place avec nous, car nous allons mettre tout le monde au travail. On peut être bien riche sans voler, ni vendre de la drogue. Le seul mot qui vaille, c’est l’innovation.  Et je pense que vous en êtes capables, car vous avez le génie créateur qu’il faut. Vous êtes la relève. Demain, c’est vous. Donc, vous n’avez plus droit à l’erreur. Nous devons agir et ensemble, nous allons prendre la place qui est la nôtre. Nous ferons du Bénin, un pays de service. Ce sera un des moyens fiables pour nous de créer des emplois à la jeunesse. Nous allons  signer un contrat avec chaque Béninois. Ce sera un contrat individuel. Ce sera la garantie que  nous allons vous donner en contrepartie de la confiance que vous allez nous  faire, car avec ce contrat social, chacun de vous pourra nous interpeller si jamais nous ne  réalisons  pas les promesses que nous sommes en  train de vous faire actuellement ».

Propos recueillis par Donatien GBAGUIDI

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