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Le triomphe de la vérité

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Après l’interdiction d’un meeting pro Talon à Parakou: L’attitude du maire Souradjou critiquée


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Patrice Talon EpAprès l’interdiction le dimanche 13 septembre 2015 du lancement officiel du ‘’Fan Club Patrice Talon’’ à la résidence du Complexe textile du Bénin (Coteb) à Parakou, les organisateurs de la manifestation, contraints à un changement de lieu à la dernière minute, dénoncent l’attitude du maire Karimou Souradjou.
Trois jours après avoir empêché une manifestation pour laquelle toutes les dispositions administratives avaient été prises, Karimou Souradjou, le maire de la ville de Parakou, est critiqué pour son attitude. C’est lui, en effet, qui a opposé un refus à l’organisation de cette manifestation, obligeant les organisateurs à la tenir au siège de l’Alliance soleil dans le 3ème arrondissement, au lieu de la résidence du Complexe textile du Bénin (Coteb). 72 heures après les faits, l’attitude du maire est critiquée. Certains, dont une source proche du maire, informent que ce dernier aurait pris cette décision contre sa volonté, et dénoncent une interdiction politique. D’autres font plutôt part de leurs craintes de voir le conseil municipal de Parakou voler en éclats. Pour ces derniers, en effet, l’attitude du maire est une atteinte à la cohésion du conseil, si l’on considère que Charles Toko, le président du ‘’Fan Club Patrice Talon ‘’, est conseiller municipal et avait, du reste, demandé aux autres membres de son alliance de porter leur choix sur ce maire. A les croire, cette décision du maire, qu’ils qualifient de ‘’faux pas’’ pourrait détruire cette union et mettre en péril le développement de la commune de Parakou. Des investigations menées, il ressort que, pour respecter l’administration et l’autorité du maire, les organisateurs, avec à leur tête Charles Toko, ont pris toutes les dispositions afin que ladite manifestation ne souffre d’aucun défaut administratif. La correspondance signée du conseiller municipal en question et envoyée à titre informatif au maire comme le recommande la constitution béninoise du 11 décembre 1990, a suivi la procédure normale. Et pourtant, aucune suite favorable ne lui a été donnée.

Flore S. NOBIME

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