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Le triomphe de la vérité

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24ème anniversaire de la démocratie:Les FCBE marchent pour l’unité et la cohésion nationale


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Des milliers de marcheurs mobilisés par la FCBE netLes ténors et militants des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) étaient également dans les rues de Cotonou hier. Non pas pour une contre-offensive à la marche de l’opposition qui a également eu lieu hier, à les croire. Mais surtout pour commémorer les 24 ans de la démocratie béninoise. Mais, ils n’ont pas manqué de répondre aux opposants qui accusent le régime de Boni Yayi d’être le responsable majeur de l’impasse électorale actuelle.
De la place de l’Etoile Rouge jusque sur l’esplanade du stade de l’Amitié de Kouhounou, la foule est restée immense et l’ambiance est euphorique. L’initiative est à mettre à l’actif des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) qui ont mobilisé des milliers de militants et de sympathisants pour la circonstance. Plusieurs leaders politiques de la mouvance présidentielle, membres du Gouvernement, députés à l’Assemblée nationale, directeurs de sociétés et offices d’Etat, maires… étaient également présents. Au nombre de ceux-ci, Barthélemy Kassa, Raphaël Edou, Simplice Dossou, Eric N’dah, Valentin Djènontin, Marie-Laurence Sranon Sossou, Honorine Attikpa, Christophe Vignigbé, Lucien Kokou Houngnibo, Antoine Kouthon, Rachidi Gbadamassi, Nouhoum Bida, Patrice Hounsou-Guèdè, Chabi Sika, Jean-Michel Abimbola, Benoît Dègla, Aké Natondé, Hubert Balley, André Okounlola, Idrissou Bako, Valère Tchobo, Amos Elègbé…  Si cette marche de la mouvance vise à commémorer les 24 ans d’anniversaire de la démocratie béninoise, l’autre motif était également de manifester le soutien du peuple au président de la République, Boni Yayi.
Selon l’honorable André Okounlola, il est important d’exprimer la vérité au peuple en ce jour particulier. A l’en croire, « c’est une erreur d’imputer la non tenue des élections au Gouvernement qui a joué sa partition en injectant dans le processus de la correction de la Lépi plusieurs milliards de francs Cfa ». Une idée partagée par le député Rachidi Gbadamassi selon qui, « en réalité, ceux qui sont pressés d’aller aux élections, c’est nous membres de la mouvance et c’est surtout nous députés, car nous sommes ceux qui ont prolongé le mandat des maires. Ceux qui accusent la non organisation des élections sont les principaux responsables du jeu qui bloque cette organisation ». Car, a indiqué le président des jeunes de la mouvance présidentielle, Frédéric Béhanzin, « ils (membres de l’opposition) déplorent les choses qui restent leurs propres actes. Ils jouent juste à un double jeu, car comment comprendre qu’ils soient membres du Cos-Lépi, qu’ils soient ceux-là  qui continuent d’accuser le chef de l’Etat ? Ils ne disent rien d’important et leur jeu est trop flou », avant de demander aux jeunes de rester sereins et unis derrière le président Boni Yayi afin que comme l’estime, l’élu FCBE, Grégoire Akoffodji, « rien n’arrète le chef de l’Etat, Boni Yayi, avant la fin de son mandat en 2016 ».
Que ce soit le représentant des conducteurs de taxi-moto Zémidjan ou la représentante des femmes, le message est le même. Selon eux, les contributions du président de la République à la consolidation de la démocratie depuis son avènement au pouvoir en 2006 restent colossales. C’est pourquoi, ils lui ont réitéré leur soutien indéfectible jusqu’au soir de son règne en 2016, année à laquelle il compte passer la main à la jeunesse, selon les dires du conseiller spécial Amos Elègbè. « Il est temps de passer la main à la jeunesse. Soyez donc mobilisés chers jeunes ».
Pour clore les déclarations, un homme au pupitre, Eugène Azatassou, coordonnateur national des FCBE. Pour lui, il y a eu consensus pour prolonger le mandat des maires et il en faut un pour aller aux élections. « Le Gouvernement a manifesté déjà sa bonne foi d’organiser les élections et il a également instauré le dialogue mouvance-opposition », a-t-il dit. Toute chose qui milite en faveur de la réaffirmation de la mobilisation des FCBE derrière le chef de l’Etat, Boni Yayi. Le préfet de l’Atlantique-Littoral qui a reçu le message des marcheurs a promis le transmettre à qui de droit.

Ils ont dit

L’honorable André Okounlola:«Boni Yayi va démocratiquement installer son dauphin en 2016 »

«Depuis 2006, le pays a été confié au président Boni Yayi. Il avait pris le pouvoir avec plus de 75% des suffrages exprimés. En 2011, c’était un K.O. historique. En 2016, il partira dans la paix et la sérénité, laissant derrière lui un bon héritage. Mais en 2016, c’est encore nous. D’où après nous, c’est nous. Le président Boni Yayi va démocratiquement installer son dauphin à l’issue d’élections libres, pacifiques et crédibles. Chers militants, c’est cette vérité qui donne la trouille à nos amis d’en face. Ils ont perdu le sommeil, s’embrouillent et paniquent. Comme des poissons dans l’eau, ils sont en perte de vitesse et cherchent par tous les moyens illégaux à renverser, par la rue, le régime démocratique en place. Nous allons leur barrer la route. Le Gouvernement a été écarté de tout le système électoral. Il n’est pas membre de la Cena et du Cos-Lepi. C’est un dossier du Parlement ; son rôle est de financer les élections et le Gouvernement a déjà mis à la disposition du Cos-Lepi plus de 11 milliards de F Cfa ».

L’honorable Rachidi Gbadamassi:« Le Burkina n’est pas le Bénin »

«L’enfant qui refuse à sa mère de dormir ne dormira pas aussi. La marche ne s’arrêtera pas à Porto-Novo et Cotonou. Prochainement, nous serons à Parakou, Dassa, Djakotomey, Natitingou, Bembèrèkè, Allada, Lokossa, Pobè, Kétou, Adjarra, Bopa, Abomey, Zogbodomey, Zê, Kpomassè, Ouidah… L’opposition veut prendre le pouvoir par la rue, la force. Le Burkina n’est pas le Bénin. Nous allons les combattre par tous les moyens légaux sur le terrain. Ce n’est pas le président Boni Yayi qui a prorogé le mandat des maires. C’est l’Assemblée nationale».

Député Grégoire Akoffodji : «Tout le Bénin est déjà quadrillé par les FCBE et c’est ça qui fait peur »

« Nous n’avons peur de personne. C’est maintenant que le plus dur va commencer pour l’opposition et ses alliés. Plus rien ne sera comme avant. Tout le Bénin est déjà quadrillé par les FCBE et c’est ça qui fait peur. Nos détracteurs n’ont encore rien vu et ils ont déjà la diarrhée. Nous sommes déterminés, unis et mobilisés derrière notre leader Boni Yayi. Depuis 1960, aucun président de la République n’a fait autant que le chef de l’Etat actuel. Son bilan est reluisant et substantiel. Les clignotants du Bénin sont au vert ».

Christophe Vignigbé, DG FNPEEJ:« L’opposition est en quête de popularité. Elle est lâchée par le peuple »

«Les différents gouvernements du Docteur Boni Yayi qui se sont succédé n’ont eu pour objectifs que l’amélioration des conditions de vie des populations. Les multiples et multiformes réalisations infrastructurelles et socio-économiques cadrent bien avec les ambitions affichées par le chef de l’Etat de faire du Bénin un havre de paix prospère pour les générations actuelles et celles à venir. Aujourd’hui, la question de l’emploi des jeunes est au cœur de l’action publique. L’opposition est en quête de popularité. Elle est lâchée par le peuple, ayant montré ses limites. J’exhorte tous les jeunes à se tenir debout comme un seul homme pour accompagner le chef de l’Etat, dans la fidélité, jusqu’à la fin de son mandat ».

Amos Elègbé, conseiller spécial du chef de l’Etat aux affaires politiques:« Ce que l’opposition fait actuellement est contraire à la loi de Dieu »

«Après Boni Yayi, sa vision continuera en 2016. Ce que l’opposition fait actuellement est contraire à la loi de Dieu. Ceux qui tentent de troubler le pays ont plus de 70 ans. Je les invite à céder la place aux jeunes, à préparer la relève. Nous irons aux prochaines élections pour gagner dans la transparence. Après Boni Yayi, sa vision continuera en 2016. Il a fait en moins de 10 ans, ce que nous n’avons pas pu faire en 25 ans. Nos amis d’en face ont honte de leur propre bilan».

Eugène Azatassou, coordonnateur national des FCBE:« Nous demandons à notre peuple de rester serein et vigilant »

«Nous devons nous asseoir et discuter. Le Gouvernement est d’accord et a tendu sa main. Mais l’opposition préfère troubler les rues. Les FCBE réaffirment leur soutien indéfectible au chef de l’Etat pour ses efforts pour le développement et la prospérité du Bénin. Nous demandons à notre peuple de rester serein et vigilant pour ne pas tomber dans le piège satanique des ennemis de son progrès social et économique. J’exhorte l’opposition à la retenue afin de ne pas franchir le rubicond ».

Christian TCHANOU

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