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Le triomphe de la vérité

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Promotion du dialogue interreligieux: Albert Tévoedjrè et François Abiola balisent le chemin


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Les membres du comité de pilotage du projet « Initiative africaine pour l’éducation à la paix et au développement par le dialogue islamo-chrétien et interreligieux » présidé par le ministre d’Etat, le professeur François Adébayo Abiola, se sont réunis le 09 septembre dernier pour discuter  des objectifs visés, de la gouvernance et surtout travailler pour l’atteinte de résultats probants. François Adébayo Abiola qui,  d’ailleurs, est le tout premier à semer les germes de cette initiative à travers l’appel du 15 décembre de Sakété n’est pas allé du dos de la cuillère pour réitérer son souci de voir le dialogue islamo-chrétien et interreligieux devenir réalité au Bénin, en Afrique et  dans le monde. Pour lui, la question du dialogue entre les religions est un comportement. A titre d’illustration, il a cité la ville de Sakété  où il a fallu 10 ans pour que les adeptes du culte Oro et les autres acceptent de cohabiter pacifiquement. Abondant dans le même sens que le ministre d’Etat, le professeur Albert Tévoèdjrè,  dans un premier temps, est revenu sur la genèse du projet. Selon lui, c’est en mai 2013 à Niamey que lors d’une rencontre des Médiateurs de l’Union économique et monétaire ouest  africaine (UEMOA), l’idée de ne s’arrêter  uniquement qu’aux opérations militaires de maintien de la paix a surgi. Selon Albert Tévoèdjrè, il est important de penser à d’autres actions sociales visant à promouvoir le « vivre ensemble » pour le bien de tous. Aussi, a-t-il saisi cette occasion pour inviter tous les membres de ce comité à s’imprégner du projet, à l’analyser et apporter des suggestions pour  susciter l’intérêt d’autres intelligences. Pour finir, il a remercié le gouvernement  pour son véritable engagement dans ce projet qui a besoin de l’accompagnement de tous pour réussir. Tour à tour,  les autres membres du comité vont prendre la parole pour des contributions ou des éclaircissements. Prenant la parole, le secrétaire exécutif du Haut-commissariat à la Gouvernance concertée a d’abord loué cette initiative qui, d’après lui, rentre dans les actions entreprises par sa structure. Pour lui, le dialogue islamo-chrétien et interreligieux est une préoccupation majeure qui doit concerner tout le monde. Selon Benjamin Dako du HCGC, il n’est  pas perceptible au Bénin, mais il existe toutefois des gènes de   discorde entre les religions, notamment, entre celles endogènes et certaines chrétiennes dans le cadre des festivités marquant la fête des religions endogènes du 10 janvier de chaque année. Raison pour laquelle, il a appelé à renforcer cette cohésion interreligieuse existante au Bénin. Le Médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun a déclaré, pour sa part, que ce n’est pas parce que le Bénin n’enregistre pas de façon formelle de conflits religieux que ceux-ci n’existent pas. Selon lui, grâce à ce projet, des progrès importants peuvent être réalisés.

wandji A.

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