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Le triomphe de la vérité

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Climat des affaires au Bénin: L’OIF et le MICPME œuvrent pour la protection de l’investissement étranger


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L’Organisation internationale de la francophonie (OIF) a initié en faveur des structures privées du Bénin avec l’appui du Programme « Hud and Spokes 2 » un atelier de formation pour informer sur les défis et risques que comportent les accords d’investissement. En effet, en dépit des efforts du gouvernement pour améliorer l’attractivité pour les investissements, l’impact sur le développement économique et social des pays africains est toujours limité. C’est le cas du Bénin qui ne cesse d’innover pour sauvegarder son climat des affaires. Il trouve impératif de se doter de compétences et d’expertises nécessaires pour s’adapter aux changements constants de l’environnement financier. Organisée au Chant d’Oiseau de Cotonou, la rencontre a permis de faire un diagnostic interne et externe et d’évaluer les forces et faiblesses mais aussi les menaces et les opportunités en vue de mieux en tirer profit. Placé sous la tutelle de la Direction générale du commerce extérieur (DGCE), c’est à son directeur, Tidjani Chakirou qu’il est revenu de présenter les attentes de cette rencontre. Il s’agit, entre autres, de parvenir à analyser les grandes tendances des investissements, d’examiner dans quelle mesure les politiques nationales pourraient contribuer à attirer les investisseurs pour améliorer le climat des affaires, de renforcer la coopération Sud-Sud et l’accès à de nouvelles sources de financements publics et privés. En ouvrant les travaux, la ministre du commerce, Naomie Azaria a montré l’importance des investissements étrangers qui, selon elle, sont une source importante de financement du développement en Afrique, et mieux, a-t-elle ajouté, peuvent s’arrimer utilement aux capitaux domestiques publics et privés pour créer des opportunités de mise en valeur de secteurs économiques nouveaux et de renforcement de ceux qui existent. « La question de l’investissement est devenue, de nos jours, un enjeu vital pour toute économie qui se veut performante et particulièrement pour le Bénin qui a pour ambition d’intégrer le groupe des pays émergents », a fait savoir la ministre Naomie Azaria. Au cours de ce séminaire d’une journée, c’est l’ancienne directrice juridique principale de la CNUCED, Avocat à la Cour de Paris, Maître Anna Joubin-Bret qui a dirigé les travaux qui ont été assortis de pertinentes recommandations pour accompagner les actions du gouvernement béninois.

Emmanuel GBETO

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