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Le triomphe de la vérité

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Naissance de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND): Les leaders politiques de l’Atlantique sortent leur arme de combat


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Née pour renforcer le paysage politique, l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) a effectué sa sortie officielle le samedi 31 mai au Palais des congrès de Cotonou avec la présence de plusieurs partis politiques venus en soutien.

Une vingtaine de partis et mouvements ont fédéré leurs énergies pour créer une alliance. Il s’agit de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND). Il s’agit, entre autres, des partis Rassemblement pour le progrès et le renouveau (RPR) de Valentin Aditi Houdé, du Rassemblement démocratique du Bénin (FDB) d’Octave Houdégbé, de l’Union citoyenne pour la patrie (UCP-Faaba) de Nazaire Dossa, de l’Union des forces citoyennes pour le développement (UFCD) de Moussa Amadé, de Vision et espoir pour le Bénin (Vebe) de Valentin Somassè, de la Mission des jeunes patriotes pour le développement (MJPD) de Romaric Vyaho, du Parti Force de progrès (PFP) de Boniface Chrysostome, du Rassemblement pour un Bénin Uni-Sonignon de Célestine Adjanonhoun, du Mouvement républicain pour la paix et le développement (MRPD) de Dominique Atchawé, du Parti de la rénovation pour la solidarité et le progrès (PRSP) de Cyriaque Domingo… Ayant mobilisé plus de dix (10) mille militants venus de partout, ce congrès a été l’occasion pour le président du comité d’organisation, Boniface Chrysostome, de présenter le parcours pour que cette initiative soit une réalité.

Un plus pour la majorité présidentielle plurielle

« C’est l’occasion d’affirmer l’appartenance de l’Alliance à la majorité présidentielle plurielle », a précisé le président Valentin Houdé.          Toutefois, il estime que la vision consistant à résister aux épreuves du temps, surtout aux écueils politiques, aux entreprises diaboliques de déstabilisation et de division, aux calomnies gratuites afin que toutes les échéances électorales soient pensées ensemble, conduites ensemble et gagnées ensemble. A sa suite, plusieurs autorités politiques ont apporté leur soutien au nouveau né. Le représentant de l’Alliance ABT, Assan Séïbou a fait un vœu à l’AND. « Je souhaite que Dieu sauvegarde cette alliance du démon de la division ». Car, pour lui, c’est l’heure de donner la chance au pays de se développer. Affirmant que l’AND fait 10% des partis politiques composant le paysage politique béninois, il pense que « c’est une force sur laquelle, il faut compter pour le développement. Pour sa part, le président du PSD, Emmanuel Golou qualifiera plutôt l’alliance de « photo de réconciliation qui doit être un exemple ». A cet effet, il a souhaité la naissance de deux autres alliances pour atteindre l’objectif de changement du paysage. En sa qualité de président de la Renaissance du Bénin (RB), Léhady Soglo, verra que c’est le temps de la reconstruction du paysage politique qui est arrivé, de même que le temps de fermeture des gouffres. Ne pouvant rester indifférent à la naissance de cette « fille » qui se réclame de la majorité présidentielle plurielle, le vice-président du Frap, Hubert Balley a souhaité que l’AND joue un rôle développeur conformément aux textes en vigueur. Par ailleurs, pour l’honorable Candide Azannaï, président de « Restaurer l’Espoir », c’est l’occasion de lever deux équivoques. La première a porté sur le pardon présidentiel le 14 mai dernier à l’endroit de l’opérateur économique, Patrice Talon. Un pardon qu’il qualifie d’inexistant. « Il y a plutôt eu fraude sur le mot pardon », précise-t-il. En second lieu, il pense contrairement à d’autres, qu’il n’est pas question de dorloter Boni Yayi avant qu’il ne parte du pouvoir en 2016. « Qu’il y ait élections ou pas, Il faut forcer Boni Yayi à partir », a-t-il lancé au peuple béninois. Des propos renchéris par le président du RDR, l’Honorable Epiphane Quenum qui constate « que l’AND n’est pas un marché ouvert où on viendra pêcher des leaders ». Enfin, c’est au président de l’Assemblée nationale, Mathurin Nago que reviendra l’honneur de saluer la volonté de regroupement qui est, selon lui, une nécessité. Car, précise-t-il, « aucun développement ne peut se faire avec la pléthore de partis existants ». Cependant, il a convié les membres à s’inspirer des expériences passées.

 Emmanuel GBETO

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