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Le triomphe de la vérité

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Séminaire sous-régional Wanep/Bénin: Clarifier la situation au Bénin et au Burkina-Faso face à l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest


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« Crise malienne et propagation de l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest : état des lieux au Bénin et au Burkina – Faso ». Tel est le thème du séminaire sous-régional qu’organise depuis hier à Cotonou, et précisément à l’hôtel de l’Entente, le Réseau Ouest Africain pour l’Edification de la Paix (WANEP-Bénin) avec l’appui de la fondation Konrad Adenauer. Cette rencontre vise à clarifier la situation réelle au Bénin et au Burkina-Faso face à l’extrémisme, et à renforcer le partenariat entre les acteurs en vue d’efforts coordonnés en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme. «L’analyse de la crise malienne, les multiples attaques de Boko Haram2 au Nigéria, pour ne citer que ceux-là ne peuvent nous laisser indifférents », a affirmé hier à l’ouverture des travaux, Mme Fatoumata Batoko Zossou, présidente du conseil d’administration de WANEP-Bénin. Elle fait également remarquer que les frontières d’Etats de l’Afrique de l’Ouest représentent des zones de haute insécurité à cause de leur porosité et de la faiblesse de l’Etat de droit. Elle partagera aussi quelques interrogations qui sont les suivantes : est-il prudent de penser ou de dire que le Burkina-Faso ou le Bénin sont à l’abri de l’expansion de ces groupes sur leurs territoires ? Quelle menace l’extrémisme violent présente-t-il pour nos pays ? Comment l’engagement communautaire peut-il contribuer à la lutte contre l’extrémisme violent ? Comment travailler avec les communautés pour renforcer les traditions culturelles et religieuses locales afin de résister à l’extrémisme violent ? Ce séminaire régional doit nous permettre doit nous permettre de comprendre en examinant en profondeur nos menaces, les causes, les facteurs endogènes et exogènes et les pistes de partenariats entre les acteurs, les précautions préventives à mettre en œuvre pour protéger nos Etats exposés à ces violences qui sont peut-être déjà à nos portes », a souligné Fatoumata Batoko Zossou.

 Prévu pour durer deux jours, ce séminaire qui regroupe une vingtaine de participants venus de la sous-région, sera meublé de plusieurs communications dont « L’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest : enjeux et défis », «La propagation de la doctrine salafiste : état des lieux au Bénin et au Burkina-Faso », «Quels sont les facteurs endogènes et exogènes de développement de l’extrémisme religieux » pour ne citer que celles-là.

Christian TCHANOU

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