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Le triomphe de la vérité

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Restitution des motos arraisonnées par la police nationale: De nouvelles réformes pour une sécurité saine sur les routes


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motoAprès une semaine d’opérations de contrôle sur les routes de Cotonou, la police nationale a procédé, ce vendredi 17 janvier, dans les locaux de la Direction de l’Ecole nationale de police, à la restitution des 2.647 motos arraisonnées et confisquées chez leurs utilisateurs.  

Ils étaient nombreux à prendre d’assaut la Direction de l’Ecole nationale de police, ce vendredi 17 Janvier pour une séance de sensibilisation sur le code de la route, notamment, l’usage du trafic local par les conducteurs d’engins à deux et trois roues. Cette séance qui a connu la présence du directeur général adjoint de la police nationale, Nazaire Hounnonkpè, du directeur général des transports terrestres, Isidore Akibodé, du directeur du Centre national de sécurité routière (CNSR), Joseph Bocco et d’autres autorités, fait suite à la campagne de répression des infractions au code de la route, notamment, l’utilisation par les motocyclistes du trafic local, dans la semaine du 8 Janvier. Malgré la pré-sensibilisation qui a duré près de trois mois, cette opération d’une semaine a enregistré un nombre total de 2.647 motos réquisitionnées. Un effectif qui, selon le directeur général adjoint de la police nationale, Nazaire Hounnonkpè, « témoigne de l’incivisme des usagers de la route ». Il n’est pas passé par deux chemins pour montrer l’importance de cette opération qui a réduit les nombreux cas d’accidents dans la ville de Cotonou. Nazaire Hounnonkpè a invité la population à respecter le code et à poursuivre cette sensibilisation.  Une connaissance toute particulière a été acquise quant aux conditions de mise en circulation des engins à deux roues et trois roues. Pour le directeur général des transports terrestres, Isidore Akibodé, de nouvelles réformes seront bientôt mises en vigueur. Il s’agit de la dotation du permis de conduire à tous les conducteurs d’engins à deux et trois roues suivie de l’immatriculation de ces engins. Une opération d’immatriculation effective grâce à la présentation des pièces comme la quittance de la douane, la facture d’achat de la moto et une copie légalisée de la pièce d’identité ou du passeport. D’un coût global de 19.800F, l’immatriculation est sanctionnée par la fixation d’une plaque sur la moto et la délivrance d’une carte grise. « La route a son langage et il faut le connaitre pour pouvoir mieux communiquer avec elle. C’est une nécessité vitale d’avoir son permis », a-t-il ajouté. Au cours de cette même séance, un message sur le port de casque a été délivré par Joseph Bocco, le directeur général du CNSR.
Rastel DAN (Stag.)

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