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Le triomphe de la vérité

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Après l’injonction de la Cour constitutionnelle au parlement: Mathurin Nago répond à Théodore Holo


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Quelques minutes avant la présentation du rapport des travaux de la commission des lois sur la décision DCC 13-171 du 30 décembre 2013 de la Cour constitutionnelle, le président de l’Assemblée nationale a clarifié un certain nombre de choses par rapport à l’absence des députés au palais des gouverneurs le 31 décembre dernier malgré l’injonction de la haute juridiction. Le professeur Mathurin Nago s’est expliqué, de long en large, afin de démontrer l’impossibilité pour son institution de se plier à cette demande. Le premier des députés béninois s’est appesanti sur les articles 17, 25 et 48 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale pour justifier le rendez-vous manqué du palais des gouverneurs la veille du nouvel an. D’abord, il a souligné que c’est le bureau de l’institution qui fixe l’ordre du jour d’une séance plénière après avis de la conférence des présidents. Ensuite, il a affirmé que tout dossier, avant d’être examiné en séance plénière, fait d’abord objet de travaux en commission. Enfin, le président  Nago a expliqué que c’est, aux environs de 12 heures ce 31 décembre, jour où la Cour demande aux députés de se réunir, qu’il a reçu la lettre portant cette demande. Tout cela, déclare le chef de l’hémicycle, démontre et confirme l’impossibilité pour l’institution parlementaire de satisfaire la décision de la Cour constitutionnelle. Avec cette clarification, il est évident que le président de l’Assemblée nationale a répondu au professeur Théodore Holo qui, selon certains acteurs de la vie politique, a outrepassé ses prérogatives en donnant des ordres à la deuxième institution du pays.

Esckil AGBO (Coll.)

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