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Le triomphe de la vérité

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déclaration de Gaston Zossou à propos de l’affaire Titan: « Engagez contre moi des poursuites formelles… »


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gastonGaston Zossou relance l’affaire Titan. Il exige des «poursuites formelles », contre sa personne au lieu de « caqueter contre moi, au lieu de lancer une horde de centaines d’hommes en armes sur maison, au lieu de continuer à rôder autour de ma maison sournoisement». Alors ministre en charge de la communication au moment des faits, il rejette, à nouveau, toute implication dans cette affaire dans laquelle de grosses malversations financières ont été opérées au grand dam de l’Office des postes et télécommunications, aujourd’hui sous sa nouvelle appellation, Bénin Télécoms Sa.

Lire l’intégralité de ce que Gaston Zossou a écrit sur sa page facebook
« Plus de sept années que vous tournez autour du pot. Pourquoi ne montez-vous pas à l’assaut ? Pourquoi c’est toujours des anonymes et des ânes renforcés que vous envoyez braire contre ma personne ? Pourquoi n’engagez-vous pas des procédures en bonne et due forme contre moi ? De quoi avez-vous peur ? Je ne ferai que donner ma version des faits. Voulez-vous pousser l’indigène à son péché d’orgueil ?
«Nombreux sont les agités qui préparent de la bouillie de maïs qu’ils disent destiner au lion, mais rares sont ceux qui oseraient la lui présenter en face.»Je connais la partie de l’affaire Titan qui date de mon passage à la tête du ministère de la communication. Et là-dessus, je suis prêt à tous les combats. Je sais lire dans ma conscience. Je ne me laisserai pas persécuter par des faussaires attitrés. Affaire Titan, affaire Titan, affaire Titan, au lieu de ronchonner depuis ce temps, comportez-vous en gens responsables, à moins que ce soit trop vous demander !
Je ne me défendrai pas sur le fond, tant que mes détracteurs seront des fantômes sans visage et sans aucune connaissance ni des fautes, ni des dates de leur commission, ni des principes de la tutelle ministérielle sur une société d’État. Nous croyons habituellement que l’enfer, ce sont des langues de feu qui nous brûlent sans nous consumer, mais ce peut être simplement d’avoir à s’expliquer face à des ignares.
Je n’ai connu vraiment de l’affaire Titan, en tant que ministre, que la phase où la firme privée étrangère et son partenaire public local n’étaient plus sur la même longueur d’onde, et où les deux entités avaient basculé dans un contentieux. Là-dessus, mon administration a défendu, bec et ongles et franc par franc, son intendance, contre le puissant partenaire. Si je suis passablement surpris par l’exploitation niaise qui en est faite pour me salir, je suis parfaitement serein quant à ma responsabilité personnelle et à celle de mes mandataires.
L’affaire Titan, à proprement parler, a deux sources documentaires officielles. La première, ce sont les minutes des greffes des tribunaux américains qui rapportent les confessions des responsables de Titan qui ont opéré ici. Ils y exposent, avec force détails, les fautes qu’ils ont commises. La seconde, c’est l’audit demandé par moi-même au ministère des finances, et dont je connais le contenu, pour avoir siégé au conseil des ministres, où compte rendu en a été donné par le ministre des finances. Je sais que vous les avez lus, sous toutes leurs coutures, et que ceci explique votre immobilité, car ce ne peut être par miséricorde. J’espère que l’État faussaire n’en a pas contrefait une troisième, dont j’ignorerais les conclusions, et au cœur duquel je me retrouverais, comme fautif, à mon insu, jusqu’à ce jour.
Nous sommes aujourd’hui dans un pays, où les voleurs attitrés, ceux qui ont réussi à se faire une réputation mondiale dans l’artisanat tentent d’utiliser d’obscurs commis à l’intoxication, pour accuser de fraudes ceux qui vivent modestement, sous les yeux de tous. Satan jouit quand il vous regarde dans vos manœuvres perverses. Mais le diable n’est pas un dieu fidèle. Il est le lâcheur en chef. Il vous compte déjà les pas.
Alors, face au mal intégral, ne tergiversons pas. N’ayons pas part à l’abomination. Au contraire, donnons-nous la main, pour faire barrage aux ennemis de la République. Les malfaiteurs ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes, car ils sont chevauchés par des démons.
Je vous supplie, chers amis, engagez contre moi des poursuites formelles, au lieu de caqueter contre moi, au lieu de lancer une horde de centaines d’hommes en armes sur ma maison, au lieu de continuer à rôder autour de ma maison sournoisement.

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