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Le triomphe de la vérité

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Mauvaise gouvernance au sein de l’administration publique: Martin Assogba dénonce les nominations politiques et prône le renforcement des contrôles internes


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Martin Assogba

Martin Assogba

La mise à nu d’une mauvaise gouvernance caractérisée au sein de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop) a fait sortir hier, le Président de l’Association de Lutte Contre le Racisme, l’Ethnocentrisme et le Régionalisme (ALCRER) de ses gongs. Invité de l’émission « Débats actuels » de Golfe Télévision, Martin Assogba a mis à profit cette sortie médiatique pour dénoncer avec véhémence la gestion approximative voire calamiteuse dont font l’objet, les sociétés et offices d’Etat surtout à l’ère de la Refondation. Très remonté contre le mode de gestion des sociétés d’Etat, l’acteur de la Société civile estime qu’il est la résultante directe des nominations politiques observées à la tête de ces sociétés. Et pour mettre fin à cet état de chose qui met à mal la bonne gouvernance et freine le développement du Bénin, il propose au Chef de l’Etat de mettre fin à la politique politicienne dans les nominations. Il propose également de nommer désormais les directeurs généraux non plus sur la base de leurs diplômes, mais plutôt se basant sur leurs compétences. Dans cette même logique, il suggère que les audits soient désormais faits au sein des sociétés d’Etat chaque semestre. Ce sont des conditions sine qua none pour éviter la faillite aux sociétés et offices d’Etat, à en croire le Président Martin Assogba qui est allé plus loin en demandant au gouvernement de ne pas s’arrêter seulement à l’arrestation des Directeurs Généraux indélicats, mais aussi et surtout de les contraindre à rembourser les fonds indûment perçus. Martin Assogba a aussi interpellé le gouvernement au sujet du Conseil National des Chargeurs du Bénin (CNCB) qui, dans un passé récent, a connu presque la même tempête que la Sonacop sur la liste des sociétés qui méritent d’être auditées.

A cette occasion, il est revenu sur la situation à la Sociiété nationale de la promotion agricole (Sonapra) qui doit trois milliards à trois sociétés égreneuses de Coton ; un dossier au sujet duquel il aurait écrit à l’Observatoire de Lutte contre la Corruption (OLC) pour exiger un débat contradictoire avec le Directeur Général de la Sonapra, Idrissou Bako. Depuis lors, cette lettre est restée sans suite, selon lui. Le Directeur Général de ladite société semble ne pas être encore prêt pour un débat contradictoire avec le président de l’Ong ALCRER.

Jean-Claude Dossa

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