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Le triomphe de la vérité

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Edition 2012 des Stars de l’Intégration Culturelle Africaine (SICA 2012):Adjima, le porte-flambeau des couleurs nationales


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ADJIMA, le porte-flambeau du drapeau national aux SICA 2012

Hyacinthe est son vrai nom à l’état-civil. Mais Adjima, son nom d’artiste est celui que le peuple béninois retient de lui. Lauréat dans la catégorie de la Musique moderne d’inspiration traditionnelle aux trophées Bénin Golden Awards 2012 (BGA 2012), il est aujourd’hui celui consacré pour défendre les couleurs du Bénin à l’édition 2012 des Stars de l’Intégration culturelle africaine.

Autrement dit, face à la kyrielle d’artistes de gros calibre conviés à cette messe biennale entièrement dédiée à la culture béninoise et africaine, Adjima sera l’unique représentant tant des artistes béninois que de son pays, le Bénin, à engager cette bataille qui s’annonce particulièrement rude.

Adjima, l’artiste au parcours captivant

Il vient de loin. Et son entrée dans la musique semble ne pas épouser le hasard. Issu des entrailles de la partie septentrionale du Bénin, Adjima s’est bien moulé da ns la chose musicale avant d’en faire sa véritable carrière. Depuis sa rencontre avec l’Orchestre Sama Sama de Tanguiéta dans les années 90, Adjima s’est construit une carapace musicale assez épaisse.

La preuve, pour avoir démontré son talent avec cet orchestre qui l’a forgé pendant 5 années bien comptées, il a fait l’option de mesurer la portée de ses riches expériences en faisant carrière solitaire. Il crée ainsi avec certains de ses amis, l’orchestre « Les Cool-Stars » de Natitingou. Les témoignages reçus des 8 années de prestation de cet orchestre renseignent largement sur les merveilles qu’ils ont pu faire à cette époque. Selon certaines indiscrétions, à un moment donné, compte tenu du talent qui se laissait exprimer au sein de ce groupe de jeunes artistes, l’orchestre était devenu la référence du septentrion.

Mais, toujours avide de meilleures formations artistiques, Adjima adhère à l’orchestre non moins célèbre de l’époque connu sous le nom de « Take Five ». Nous sommes en 2004. Il y séjourne pendant 4 ans avant d’offrir, sous l’insistante demande du public, deux albums duo en version audio. Après cette expérience en duo, Adjima s’engage dans une carrière solitaire. De cette nouvelle aventure, sont nés deux autres albums qui ne laissent pas indifférents le public béninois.

A travers ces différentes productions, l’artiste reste collé à ses origines. Il y manie donc avec dextérité, des rythmes bien connus du septentrion. Polyglotte attitré, Adjima ne s’embarrasse guère à chanter dans diverses langues pour permettre à la grande majorité de son public de mieux pénétrer les messages qu’il véhicule à travers ses différentes productions.

 Et c’est justement fort de ces talents et de ce parcours captivant qu’il siège aujourd’hui en tant qu’Expert de la musique béninoise au sein de la Direction du Fonds d’Aide à la Culture, structure étatique par excellence qui gère le milliard culturel annuellement mis à la disposition des artistes béninois. Autant d’expériences qui donnent l’artiste favori dans ce grand concours culturel international que représente SICA.

Donatien GBAGUIDI

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