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Onze national de football:Le Bénin s’apprête encore à compter sur des « rend-faibles »


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Manuel Amoros veut faire des Ecureuils une équipe performante

Au début du mois de juin, les Ecureuils commencent deux compétitions majeures. Il s’agit des éliminatoires de la Can 2013 et celles de la coupe du monde 2014. Après un tour d’Europe, Amoros a découvert de nouveaux talents. Malheureusement, comme d’habitude et le plus souvent, ces nouveaux joueurs sont des éléments de troisième zone dans l’univers du football occidental.

Manuel Amoros a du pain sur la planche. Son envie débordante de faire des Ecureuils une équipe performante s’oppose au manque criard de joueurs de valeur au Bénin. Après un tour rapide d’Europe, il est revenu avec une moisson bien maigre. Les rares captures faites par le sélectionneur des Ecureuils avant l’entame des éliminatoires du mois de juin prochain sont des joueurs de rang régional en France.

Il s’agit notamment d’Abou Maiga, Anicet Adjamonsi (Cfa2), John-Christophe Ayina (National). Les deux premiers ont déjà trainé leurs bosses un tant soit peu en équipe nationale. Le dernier va peut-être faire ses premiers pas chez les Ecureuils en juin prochain. Au moment où les équipes maliennes, camerounaises, nigérianes, ivoiriennes… débordent de joueurs talentueux, le Bénin a du mal à trouver des joueurs de rang. Les rares joueurs d’espèces dont dispose le pays sont d’un niveau appréciable certes, mais ils ne peuvent pas rivaliser avec Drogba, Eto’o, Essien, Adébayor et consorts.

 D’ailleurs, la plupart des internationaux béninois qui ont fait vibrer le cœur des fanatiques sont vieillissants. Les cadres du Onze national sont proches de la trentaine. C’est pour pallier à leur retraite programmée que le Français Manuel Amoros a voulu renouveler son effectif. A défaut d’avoir des joueurs intéressants sur le plan local dans le championnat national, il s’est rabattu sur l’étranger. Là encore, ce n’est pas la grande joie. En effet, comme à l’accoutumée, l’ancien Bleu a été confronté à la même équation que ses prédécesseurs. Les binationaux qui acceptent arborer la tunique jaune sont simplement des « rend-faibles » vomis par l’Occident.

 Leur manque de qualité et le fait qu’ils jouent à des niveaux dégradants et inférieurs expliquent ce dédain de la France, de l’Allemagne, de l’Angleterre… vis-à-vis d’eux. Leur seul point de chute s’appelle dès lors le dépotoir béninois. Pour les prochaines sorties du Onze national, la règle sera malheureusement la même. Aucun joueur béninois d’origine jouant en division d’élite ne veut venir défendre les couleurs nationales. Les cas plus patents sont ceux de Jonathan Tinhan (Montpellier/France), Omar Kossoko (Auxerre/France) et Daniel Didavi (FC Nuremberg/Allemagne)

. C’est seulement, un seul nouveau joueur du nom de John-Christophe Ayina qui pourrait venir faire son baptême de feu. Anicet Adjamonsi et Abou Maiga qui jouent en Cfa 2 synonyme de 5ème division en France ne peuvent pas apporter grand-chose au groupe. Non seulement, ils ont déjà fait leurs preuves par ici mais aussi et surtout, ils sont d’un niveau douteux et ils sont déjà très vieillissants.

La seule bonne nouvelle, si elle se précisait, est la probable arrivée du joueur de Msk Zilina, D1 slovaque, Babatundé Bello. Là on peut parler d’un cas exceptionnel de renfort de taille pour le Onze national au même titre que Sessègnon, Farnolle…

José Mathias COMBOU

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