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Le triomphe de la vérité

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Vulgarisation de la Charte africaine des élections, de la démocratie et de la gouvernance:L’Ong Alcrer et Idasa mobilisés pour l’aboutissement du processus de ratification au Bénin


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Le président de l’Ong Alcrer, Martin Assogba expliquant les objectifs visés par la vulgarisation de la CADEG...

L’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (ALCRER), soutenue par l’Institut africain pour la démocratie (IDASA), a organisé hier, mardi 18 octobre 2011, un atelier de vulgarisation de la Charte africaine des élections, de la démocratie et de la gouvernance (CADEG). Ponctuée par une session de formation et une conférence de presse, cette activité a enregistré la présence effective du Haut Commissaire à la gouvernance concertée, Moïse Mensah ainsi que des acteurs de la Société civile et des professionnels des médias.

Fidèle à son engagement pour la consolidation de l’état de droit au Bénin, l’Ong Alcrer est à nouveau à l’avant-garde de la vulgarisation de la Charte africaine des élections, de la démocratie et de la gouvernance. Ainsi, à travers cette séance de vulgarisation, l’organisation dirigée par Martin Assogba témoigne de sa détermination à être à l’avant-garde du processus de ratification de cet instrument continental et de son appropriation par les populations béninoises.

Ainsi, selon le président de l’Ong ALCRER, la séance initiée par son organisation « s’inscrit dans le cadre de la campagne africaine menée par l’Institut pour la démocratie en Afrique et le Forum africain pour la démocratie » pour que le nombre critique de 15 pays nécessaire pour l’entrée en vigueur de la Charte portée sur les fonts baptismaux le 30 janvier 2007 en Ethiopie, à l’initiative de l’Union Afrique, soit atteint.

 Dès lors, après le pas décisif franchi par le Bénin le 25 août 2011 à travers l’autorisation de ratification accordée par le parlement au gouvernement, « le moment est arrivé pour nous tous, d’unir nos efforts en vue d’une conclusion rapide de la procédure avec la phase de promulgation par le Président de la République », selon Martin Assogba; toute chose qui explique l’option faite par ALCRER et ses partenaires de vulgariser la CADEG au sein des forces sociales et politiques du Bénin.

A travers leurs différents exposés à l’occasion sur les thèmes « La Charte, d’Addis-Abeba à Porto-Novo : chemin parcouru et chemin restant à faire », « La Charte, généralités, particularités et opportunités pour les élections au Bénin » et « Introduction de la Charte dans l’ordonnancement national : conséquence, défis et opportunités pour la Société civile», le Directeur du service juridique du Ministère des Affaires étrangères, Francis Lokossa, le juriste et expert en gouvernance, Gilles Badet et l’avocat Me Joseph Djogbénou se sont évertués à mettre en relief l’importance pour le Bénin de figurer sur la liste des 15 pays africains nécessaires pour l’entrée en vigueur de la Charte.

 Pour ces derniers en effet, pays phare de la démocratie en Afrique, le Bénin dispose, à travers la charte d’un tremplin pour renforcer son modèle démocratique, consolider l’état de droit et garantir la paix ; toutes choses qui constituent des préalables pour l’effectivité de son développement.

Notons qu’après l’étape de Cotonou, les séances de vulgarisation de la CADEG au sein des autorités et des populations se poursuivront à travers les Cellules de participation (CPC) de l’Ong Alcrer sur toute l’étendue du territoire national.

Jean-Claude D. DOSSA

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