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Le triomphe de la vérité

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Bilan de la gestion de la Ccib:Ataou Soufiano met la barre haut pour son successeur


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En novembre 2011, l’actuel Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin, Ataou Soufiano achèvera son second mandat à la tête de l’institution consulaire béninoise. La bataille pour sa succession bat déjà son plein, et à moins de trois mois de cette échéance, des voix s’élèvent déjà pour apprécier ou pour déprécier le bilan de sa gestion tout le long de ses deux mandats. Cependant, plusieurs indices démontrent que c’est sous sa présidence que la CCIB a écrit l’une des plus belles pages de son histoire.

La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) aura connu la plus belle histoire de son rayonnement sous Ataou Soufiano

Vieille de plus de cent ans, adversaire et admirateurs de son actuel Président s’accordent à reconnaître que la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) aura connu la plus belle histoire de son rayonnement sous Ataou Soufiano. Le bilan de sa gestion reste globalement salué quand bien même ses contradicteurs pensent que l’institution pouvait mieux faire.

Mais alors au départ, face a de grands dinosaures du monde des affaires béninois, personne ne donnait chère, la peau de ce jeune opérateur économique. Ataou Soufiano s’est donné alors un défi, s’est fixé des objectifs et s’est lancé dans leur atteinte sans désemparer. Ses proches collaborateurs nous confient que le parcours de la Ccib ces deux derniers mandats sont le résultat du courage, de l’esprit d’initiative, de créativité et d’abnégation de son Président.

 Ces qualités seraient d’ailleurs à la base de son avènement à la tête de la Chambre puisqu’il en avait donné la preuve tout au long de son mandat à la tête du Comité transitoire mis sur pieds par le ministre du commerce et d’industrie d’alors Lazare Maurice Sèhouéto, suite à la longue crise de succession qui a secoué l’institution consulaire pendant les années 2000 et 2001.

Les quatre-vingt dix sept (97) Elus consulaires issus des élections du 09 novembre 2003, lui ont confié les rênes de la CCIB pour une période de quatre (04) ans qui court depuis le 15 décembre 2003. Le renouvellement de son mandat qui intervient le 15 décembre 2007 par le vote de ses pairs consulaires constitue une preuve de satisfaction de ses actions à la tête de l’institution faîtière du secteur privé.

Sous ses deux mandats, plusieurs grands chantiers ont été ouverts pour rendre encore plus visible l’institution consulaire. Il s’agit notamment de la construction de nouveaux sièges pour toutes les antennes départementales communément appelées secrétariat administratif départemental de la CCIB (SAD/CCIB) ainsi que la construction du nouveau siège de l’institution actuellement en cours à Porto-Novo.

On peut citer également la mise en place de projets de micro finances dans certains départements et marchés du Bénin, la construction de parkings gros porteurs dans certaines communes du Bénin, la mise en place du Projet d’appui au secteur privé (PASP) ainsi que des partenariats économiques et de développement avec les différentes institutions de développement, MCA – Union européenne – Chambre Consulaire Régionale – la maison de l’Afrique – Chambre islamique – Groupe MACK – La Banque Africaine de Développement – L’Organisation Mondiale du Commerce – l’UEMOA – La DECEAO pour ne citer que celles-là. L’organisation permanente d’ateliers et de séminaires à l’attention des opérateurs économiques et la mise en œuvre du projet de contrôle du CORRIDOR sont autant de réalisations à mettre à l’actif du président Ataou Soufiano.

L’une des grandes innovations à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin sous l’administration du président Ataou Soufiano est la création d’un département entier consacré au tourisme. Perçu comme secteur pourvoyeur de devises donc de richesse pour l’économie nationale, ce secteur longtemps oublié par les politiques a bénéficié d’un regain d’attention par la CCIB qui lui accorde désormais une place de choix dans son programme d’activités.

Les ambitions du numéro un de l’institution consulaire pour la chose touristique se traduit réellement aujourd’hui par la revalorisation et la construction de quelques sites touristiques. Il s’agit notamment de l’obélisque Kpakliyaou représentant l’ancêtre du Zangbéto dont la ville de Porto-Novo abrite le siège mondial, le site Abessan, témoin de la civilisation yoruba. Aussi la ville de Djougou à bénéficié de la construction de la porte d’entrée de son palais royal, un site chargé d’histoire et visité par un nombre impressionnant de touristes.

Au terme de son mandat, beaucoup d’ambitions et de prétentions de succession poussent en chansonnettes faisant germer en conséquence beaucoup de supputations sur d’éventuels désirs du Président de modifier les textes de l’institution afin de s’y maintenir. La réponse du Président Ataou Soufiano est sans équivoque sur le sujet. Il n’entend pas manipuler les textes à sa guise.

Somme toute, les performances de la Ccib sous le Président Ataou Soufiano sont reconnues à juste titre par les opérateurs économiques. Il aura contribué à porter très haut l’étendard de l’institution consulaire. La question de sa succession se pose désormais en termes de défi pour le prétendant vu que la barre dans l’histoire de la Ccib a été mise haut.

Hugues E. PATINVOH

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