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Le triomphe de la vérité

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Interview de l’administrateur des finances, Claude Djankaki: « L’essentiel des membres du G13 ira du meilleur côté en 2011 »


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Valablement, le défenseur actif du G13 a refait la lumière sur la position de cette alliance dont il est membre. En effet, invité sur Atlantique FM dimanche dernier à se prononcer sur l’actualité politique, le conseiller communal de la commune d’Abomey-Calavi, Claude Djankaki a réaffirmé l’unité qui demeure au sein du G13. Ainsi lors de cette émission de réputation socio politique, l’ex secrétaire général adjoint chargé de la coopération interparlementaire à l’Assemblée nationale n’est pas allé du dos de la cuillère pour situer les responsabilités suites aux différents rejets d’accords de ratification qui bat son plein à l’hémicycle. Loin d’un règlement de compte, Claude Djankaki a indiqué que les députés sont absolument dans leur rôle d’accepter ou non les approbations auxquelles ils sont soumis. Par ailleurs, en sa qualité d’administrateur territorial, l’ancien directeur général de la Sogéma par deux fois, a  aussi donné son point de vue sur les quatre (4) années de gestion du régime en place. Un mandat  catastrophique ?

Atlantique FM : Comment se porte aujourd’hui le G13 ?

 Claude Djankaki : Le G13 se porte à merveille très bien je dirai d’ailleurs.

 Pourtant on a entendu beaucoup de communiqués contradictoires signés pas des personnalités du groupe et qui ont été circulés dans la presse. C’est la preuve quand même que tout ne va pas pour le mieux.

Bon vous savez nous sommes dans un contexte particulièrement instable. Et vous savez qu’il peu y avoir dans de pareil circonstance des zones de turbulences et le G13 à un moment donné a traversé cette zone. Je crois que l’avion est atterri et les passagers sont descendus sains et sauves.

  Mais qu’est ce qui oppose ces différents passagers ?

Comme je vous l’ai dit, nous sommes en politique et aujourd’hui, il y a plusieurs camps politique qui s’affrontent sur le terrain et on peut sentir des interférences par ces genres de situations. C’est ce qu’il faut retenir.

 Mais à la date d’aujourd’hui, combien de camps existent-ils véritablement au sein du groupe ?

Il n’y a jamais deux camps au sein du G13, il y a toujours un camp et vous savez  que le G13 est un groupe parlementaire et son président demeure, Issa Salifou. Donc je ne pense pas qu’il y ait deux camps. Aujourd’hui le coordonnateur est l’honorable Basile Ahossi qui a remplacé Arifari Bako appelé pour d’autres fonctions. Il est comme vous le savez le coordonnateur de la Cps Lepi

 Justement parlant de l’honorable Arifari Bako, il a été à la base du point de discorde du groupe. Quelle est actuellement la position exacte de ce député aujourd’hui au sein du groupe?

Non il ne faut pas chercher des poux sur un crâne rasé. Aujourd’hui, l’honorable Bako a succédé à la tête de la Lépi en remplaçant un autre. Je parle de l’honorable Epiphane Quenum. Ceci étant Arifari Bako est en mission. Il est simplement président de cette institution mais demeure membre actif du G13. 

Mais l’autre chose qui fait croire que le groupe est au bord de l’explosion, c’est la proximité de diverses personnalités du groupe avec des candidats aux élections à venir. Est-ce à dire que l’unanimité autour d’un seul candidat est impossible en 2011 ?

Je pense qu’il y a quelque chose que vous ne comprenez peut-être pas et qu’il faut expliquer davantage. Il faut savoir que le G13 est un regroupement de plusieurs partis politiques. Donc le G 13 n’est pas un parti politique contrairement à ce que beaucoup pensent. C’est un ensemble de partis qui se retrouvent à l’Assemblée nationale. Donc il y a forcement la position des députés qu’il faut respecter et celle des formations politiques. A des moments donnés, la position des formations politiques peut diverger par rapport à celle des députés à l’Assemblée.

  Mais tout ceci concourt-il à la prise du pouvoir d’Etat dans sa gestion ?

Tout à fait mais ce qu’il faut savoir est que partout ou il y a union, il n’est pas obligatoire de réclamer une forme. Cela ne veut pas dire que quand vous n’êtes pas tous en uniforme, vous ne dites pas la même chose. Pour être plus explicite, je vous dirai par exemple que pour l’organisation des funérailles de nos parents au village par exemple, il se fait qu’un groupe donné porte son choix sur une qualité de tissu contrairement à un autre camp. Maintenant quand bien même tout cela se réalise, au cours des funérailles toute la famille n’est pas en uniforme, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas l’union dans la famille. Cela n’empêche pas la tenue des funérailles parce qu’il y a problème. Donc c’est un peu cela qu’il faut comprendre  en politique. On peut être ensemble et ne pas dire la même chose. Je crois que c’est comme cela qu’il  faut comprendre les choses. Mais dans notre pays ce qui se passe et on n’arrive pas souvent à se comprendre, c’est que nous sommes dans un pays où tout le monde voit que c’est blanc lorsque certains disent que c’est noir. À partir de ce moment, il y a problème. Donc il y a une forme d’hypocrisie collective qui fait que la vérité qui est la première exigence de la morale est bafouillée et visiblement tout le monde s’y plait. C’est ce qui est gênant alors que dans un pays démocratique même si on parle d’une certaine règle à observer sinon qu’il est observé un peu partout la règle de la majorité au niveau de toute assemblée. Cela veut dire que c’est le diktat de la majorité qui s’impose. Mais dans notre pays, on a trouvé des formules et même si c’est la majorité qui a raison il faut qu’il y ait une forme de consensus. On parle de plus en plus de consensus à valeur constitutionnelle. Mais si c’est comme ça, il faut appliquer le principe à tout moment. Il ne faut pas l’appliquer lorsque cela fait gagner seulement votre camp. Il faut appliquer le principe quand bien même cela fait gagner l’autre camp. Et c’est le problème que nous avons aujourd’hui dans notre pays et qui fait que nous avons de difficultés pour nous en sortir.

  Mais est-ce que cela veut dire que ces diversités dans l’unité au sein du G13 pourraient pousser certaines personnalités de ce groupe à aller vers d’autres candidats  aux présidentielles ? Est-ce que chacun est libre démocratiquement pour prendre une direction en faisant son choix au moment opportun ?

Si vous suivez bien mon raisonnement, c’est que le G13 est constitué d’un ensemble de partis politiques. Ça veut dire que ces formations politiques peuvent s’entendre à un moment donné comme elles peuvent ne pas le faire. Mais l’idéal aurait été qu’un bon nombre  aille d’un autre côté. C’est comme cela qu’il faut voir la chose. Mais cela n’a pas été le cas pour le G13. Et je ne pense pas que cela vienne parce que quelques soient les turbulences, le G13 s’entend toujours à rester uni. Je crois que le G13 reste serein et l’essentiel des membres du G13 ira du meilleur côté. Et comme vous le savez le G13 prône l’alternance au pouvoir en 2011. Donc ce qui est clair aujourd’hui, ça va être difficile qu’un membre important de cette formation politique puisse aller de l’autre côté parce qu’il y quelque chose qui nous divise fondamentalement avec le pouvoir en place. 

Dites-nous aujourd’hui si le G13 aura un candidat en son sein en 2011 ?

Le G13 peut avoir son candidat comme il peut aussi soutenir d’autres candidats sinon un candidat.

 Faisant un tour du côté de l’Assemblée nationale, les députés de l’opposition qui ont il y a quelques jours seulement  opposé un refus aux deux demandes de ratification d’accords de prêts du gouvernement. Et madame Rosine Soglo, l’ex première dame est allée jusqu’à dire qu’il en sera désormais ainsi pour toutes les demande à venir. Quel est votre avis ?

 Mon avis est simple et c’est l’avis même de toute la population aujourd’hui au Bénin. Vous savez, vous êtes président d’une association et au nom de l’association vous décaissez pour acheter à l’association. Et à partir de ce moment vous avez un point à faire à l’association. Quand ce n’est pas fait, les membres n’auront plus confiance en vous. Ceci étant, revenons au plan national. Le chef de l’Etat est après tout le chef de la maison, il est là pour exécuter les textes de la République il est là pour suivre un certain principe et si ces principes sont relevés au second plan, il y a problème. Le problème qu’il y a à l’Assemblée actuellement est que l’honorable Janvier Yahouédéhou n’est pas un député sorti de nulle part. c’est quand même un cadre supérieur, c’est un informaticien et je me rappelle en son temps, il avait émis des réserves sur la faisabilité de la Lépi en son temps. C’est son domaine. Qu’on le veuille ou non, c’est un avis technique qu’il faut suivre nécessairement. Ce n’est pas l’avis technique de ceux qui viendront exécuter parce qu’il y a de l’argent à gagner. Ceci parce que pour eux ce qui est fondamentale dans un premier temps, c’est l’argent qui est là à gagner. Or à un moment donné on va faire  partir l’argent parce qu’il ne va pas nous  apporter un mieux être. Donc on en était là quand lui-même a interpellé le gouvernement sur les machines agricoles. Le débat était au niveau de l’Assemblée nationale. Et quand un député interpelle le gouvernement c’est à l’Assemblée d’apporter les réponses. C’est le haut lieu de la politique même. Donc lorsque vous voulez déplacer le débat technique ça ne marche souvent pas. Or il se fait que Janvier Yahouédéhou a les preuves de ce qu’il dit donc il revient au gouvernement de venir se justifier. Il a un mois pour le faire mais bientôt six mois, cela n’a pas encore été fait. Or le député disait qu’il y a surfacturation à ce niveau là. Ce qui est évident même s’il y a des prêts, il reviendrait à chacun de nous de rembourser parce que nous sommes des contribuables béninois, c’est l’argent de la Nation. Or dans notre pays, nous confondons le gouvernement et l’Etat. L’Etat c’est vous et moi, tandis que le gouvernement ce n’est pas vous et moi. Le gouvernement  c’est le chef et les membres du gouvernement, donc il faut faire cette démarcation. Lorsque le problème était posé, tout le monde s’attendait aux réponses au niveau de l’Assemblée nationale. Mais on a vite fait de déplacer le débat dans les rues. C’est gênant et frustrant. Or il se fait que le même gouvernement veut encore de l’argent et il faut une autorisation. Maintenant que ceux-ci ont réclamé des comptes sur un problème qui demeure insatisfait, ils ont décidé ne plus s’associer à cela. Donc c’est une affaire de responsabilité. Lorsque les députés qui sont de l’organe délibérant interpellent celui exécutant, or dans notre pays on donne raison au gouvernement pour tout.

 De là dire que tous les accords ne seront pas ratifiés, est-ce que ce n’est pas trop fort ?

Je vais vous dire quelque chose et c’est simple. Moi je sait qu’il nous faut deux paquets de tôles or vous venez demandez cinq paquets. Là il y a problème, et c’est ce que les députés analysent. Lorsque vous voulez 20.000.000.000 fcfa par exemple et que à mon niveau j’estime que deux à trois milliards suffisent, j’aurai des craintes. Du jour au lendemain, je dois aussi répondre donc c’est comme cela qu’il faut voir la chose. Un adage dit que lorsque vous n’avez pas fini d’enterrer un cadavre dans votre famille, vous ne pouvez plus en enterrer. Or il suffit au gouvernement de justifier un certain nombre de choses, il ne l’a pas fait. Mais je dis qu’il n’y a que ceux qui ont fait esprit de sommeil au cours de ce quinquennat pour ne pas le comprendre. Mais dans le pays nus avons encore des gens courageux comme ceux du groupe sursaut patriotique qui sont au sein des Fcbe.

 Mais certaines attitudes de certains députés laissent croire que c’est un règlement de compte, on veut asphyxier le pouvoir à tout prix et que l’opposition fait une exécution excessif de sa majorité.

Vous savez lorsque ça arrange le pouvoir, le débat ne prend pas cette  ampleur. Nous sommes en politique et généralement celui qui est fort et qui contrôle pense qu’il est en réalité fort.  J’estime qu’ils sont forts avec les faibles or il faut être fort avec les forts.

 Quittons à présent l’Assemblée pour parler un peu de la Lépi, le recensement porte-à-porte prend fin dans quelques heures, quelle appréciation faites vous de cela ?

La Lépi est un instrument pour organiser beaucoup de choses dans un Etat. Ça peut permettre d’avoir une politique sanitaire, éducative, sociale et économique. Mais telle qu’on veut la réaliser aujourd’hui au Bénin, es un peu dommage en ce sens que pour organiser une Lépi, il ne faut pas l’organiser dans une zone de turbulences. L’approche de toute élection est une zone de turbulences. Mieux aujourd’hui, il y a trois camps politiques qui s’affrontent dans notre pays. Il y a les Fcbe, l’Union fait la Nation et l’alliance Abt. Tout le monde comprend la carte politique de notre pays, vous ne pouvez pas organiser une Lepi dans cette condition. Et mieux lorsque vous voulez organiser que tout le monde soit d’accord sur les principes. C’est ce qui fait que notre pays fait actuellement école dans la sous région. A cet effet, l’opposition a ses membres désignés du sommet jusqu’à la base de même que la mouvance.  Il se fait aujourd’hui que la loi tel que c’est fait, l’opposition a peut-être trois ou quatre membres sur quinze au niveau du sommet et au niveau de la base, rien. Dans le même temps, il se fait que c’est avec cet instrument fondamental qu’on veut réaliser les élections. Dans le même cas il y qu’on parle de plus en lus de la biométrie c’est-à-dire les empreintes digitales pour les femmes au niveau du micro crédit et le même processus pour la réalisation de la Lépi. Là il y a problème en ce sens que c’est la mouvance qui a désigné les membres partout et nous amène cet instrument. Lorsque vous faites un mauvais recensement, c’est normal que les résultats soient mauvais. La première étape est celle de la cartographie censitaire et lorsque vous franchissez cette étape, il faut faire le point. Mais tout le monde n’est pas d’accord sur la réalisation de la cartographie censitaire. Les résultats ont montré qu’on a 300 villages on nous présente 400, il y a problèmes, et il faut d’abord que tout le monde soit d’accord et que c’est après qu’il faut corriger.

 A qui le dites vous ? Car le coordonnateur est de l’opposition de même que celui qu’il a remplacé.

Écoutez, c’est trop facile et c’est pour cela que nous avons l’habitude de dire que dans notre pays qu’il est difficile de réveiller celui qui ne dort pas mais qui sommeil. Vous savez que le G13 n’est pas trop représenté. Si l’ensemble des membres de l’opposition est au nombre de 5, on croit que nous sommes de la majorité. Quand la mouvance est majoritaire c’est elle qui remporte quand on passe au vote sur une décision. Donc c’est eux qui élisent le superviseur et cherche son candidat au sein de l’opposition et avec lui ils élaborent un cahier de charges et c’est sur cette base qu’ils sont élus. Vous les voyez de l’opposition et à un moment il y a eu des identifications pour favoriser leur élection. Vous n’êtes pas sûr que c’est en faisant ainsi que les gens croient que la mouvance a raison. Ils pouvaient choisir quelqu’un de la mouvance. S’ils ne le font pas c’est parce qu’ils craignent les critiques. C’est ce qui se passe dans le pays.

 Est-ce que vous douté de la fidélité de certains de vos camarades au sein de la Cps Lépi par rapport aux idéaux même du G13?               Non, si certains doutent il  faut leur accorder cela. à un moment donné on est en parfait accord. Nous avons une idéologie que nous défendons et pour le présent je peux m’allier à vous et cela est fréquent dans toutes les corporations.

 Monsieur Djankaki, s’il vous était demandé de faire le bilan du pouvoir actuel au cours de ces 4 dernières années, que diriez vous ?

C’est une déception. Vous savez tout le monde était heureux en votant pour ce pouvoir qui nous avait chanté le changement. Ça va changer, ça peut changer, ça doit changer. A la fin on est encore dans l’hypothèse de ça va changer. C’est grave. Aujourd’hui je ne me sens plus à l’aise dans ce pays. Je me sens comme quelqu’un dont les opinions ne servent à rien. Alors qu’il se fait que si vous êtes spécialiste d’un domaine  et que quelqu’un qui ne l’est pas vient en parler vous n’êtes pas d’accord. Ce n’est pas parce que le maçon réussit la véranda pour sa construction qu’il peut  faire la dalle. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Ceux qui sont mis à des postes aujourd’hui ne maîtrisent pas ces domaines. On remarque que les réalisations précèdent les études or il faut d’abord les études avant les réalisations. Aujourd’hui tout le monde acclame le pourvoir à cause des échangeurs. Je vais vous donner un exemple de l’échangeur de Steinmeitz. Il est orienté vers l’église et on a l’impression qu’on veut rentrer dans l’église or il y a toujours d’embouteillage. Pour celui de Houéyiho, les gens ont estimé qu’il soit fait au niveau du carrefour Toyota mais en fin de compte c’est un passage supérieur qui a été réalisé pour maintenir l’embouteillage. Or c’est ce problème qu’on veut régler. Si vous en parlez…, on  considère que nous sommes dans une période révolutionnaire ou les commentaires sont interdits. Prenez aussi le cas des micro crédit c’est une bonne chose mais tel que c’est réalisé aujourd’hui, c’est mauvais parce que,  lorsque vous voulez donner de l’argent d’un montant de 3.000.000.000 fcfa aux femmes dans le septentrion et vous vous déplacez avec toute la presse écrite, les caméras, les radios, faites vous-même le point. Le budget dépasse déjà ce qu’on veut octroyer aux populations. Ça avoisine parfois 5 à 6.000.0000.000 fcfa. Cette manière de voir fait que nous disons que le gouvernement est à l’œuvre mais avec une visibilité excessive. Quand je vais faire un don aux populations, c’est à ceux là d’en parler. Au lieu d’aller donner les 3.000.000.000 fcfa avec  près de 7.000.000.000 fcfa à 100 femmes, on peut en donner à 300 femmes. On demande aux femmes d’aller à la rencontre du chef de l’Etat avant d’avoir cette somme. Elles ne font que cet exercice. Jusqu’à ce jour il y a des femmes qui malgré qu’elles fassent cet exercice, n’ont jamais eu la chance de l’avoir.

 C’est l’opposant qui parle, il peint tout en noir. Mais vous ne pouvez pas donner les preuves du fait que ce qui est octroyé à la presse dépasse ce qui est donné aux femmes. On comprend lorsqu’on est du G13, on est dans son rôle

ce n’est pas parce qu’on est du G13 qu’on le dit mais vous savez pour déplacer 4 chaînes de télévision, tout le monde sait le coup de même que la presse écrite. C’est pourquoi nous on dit que c’est des institutions neutres qui font ce travail.

 Quelles sont les relations entre G13  et l’UN             

Disons qu’il y a des relations de cordialité parce que nous travaillons ensemble avec l’Un et c’est ce qui nous a poussé à créer un cadre de concertation pour la sauvegarde de la démocratie c’est pour montrer à la Nation qu’il y a toujours de l’entente parce que cela se passe et le G13 suit l’Un pour voter ou non les lois à l’Assemblée nationale.

 Certains cadres demandent l’autonomie de l’arrondissement de Godomey. Quel est votre avis ?

Mon avis est favorable parce que quand vous prenez l’arrondissement de Godomey, il dépasse Agonlin composé » de trois l’arrondissements qui sont érigés aujourd’hui en communes. Ce qui est pire est que Godomey contribue à plus de 75% aux revenus de la commune. nous devons soutenir ce projet.

Entretien réalisée par Florentin Aniambossou et transcrit par Emmanuel GBETO

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