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Le triomphe de la vérité

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Christine Gbédji Viaho, Présidente du Mouvement pour l’impulsion du développement et de la solidarité agissante (Midsa) : « En quatre ans, Boni Yayi a impulsé le développement du Bénin»


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Administrateur des banques et institutions financières, ancienne  Chargée de mission du Président Mathieu Kérékou, Chef de la Cellule de contrôle de l’exécution des projets de développement jusqu’à l’avènement du Dr Boni Yayi en avril 2006, Christine Gbédji Viaho se prononce à travers cet entretien sur les quatre (04) années de gestion du régime du Changement. Pour la présidente du Mouvement pour l’impulsion du développement et de la solidarité agissante (Midsa), Mouvement acquis à la cause du Changement, porté sur les fonts baptismaux à Ouèdèmè le 27 juin 2009, le bilan du Chef de l’Etat est satisfaisant.

 

L’Evénement Précis : Quel bilan faites vous des quatre (04) ans de la gestion du Bénin par le régime du Changement ?

Christine Gbédji Viaho : Pour moi, c’est un bilan très positif. Sans démagogie, je peux vous dire qu’en quatre ans, le Président de la République, le Dr Boni Yayi a impulsé le développement du Bénin. Jamais, je n’ai vu, en cinquante ans d’indépendance, autant de réalisation d’infrastructures à travers notre pays. Je suis très bien placée pour le dire parce que j’ai été le chef de la cellule de contrôle de l’exécution des projets de développement et j’ai parcouru le Bénin de fond en comble, de Loumbou-loumbou à Kinkinnindarou en passant  par Madékali, Sandilo … j’ai vraiment parcouru les chantiers de développement et j’ai vu ce qui se passait. Je ne veux pas jeter la pierre aux anciens régimes. Loin s’en faut. Mais, je voudrais dire qu’il faut un dynamisme plus poussé pour déboucher sur la réalisation des infrastructures qui montrent que le Bénin avance. Et c’est en ça que je dirais, de mon point de vue, que c’est un bilan positif c’est un bilan du point de vue de la réalisation des infrastructures qui participent au développement de notre pays, un bilan positif du point de vue social. Parce qu’il y a plusieurs mesures sociales qui sont mises en place par le gouvernement du Changement. Je dirais que c’est un bilan positif parce que, dans la vision du Chef de l’Etat, il veut que le Bénin soit un pays émergent. C’est extraordinaire. Aujourd’hui, il a mis en place beaucoup de chantiers. Outre les chantiers qui constituent les érections des bâtiments, des tracés des routes…il y a des chantiers du point de vue de la sociabilité. Aujourd’hui, nous avons plusieurs structures qui sont mises en place pour encadrer chaque domaine de compétence. Aujourd’hui, il y a même l’observatoire de ci, l’observatoire de ça, le haut commissaire de ceci, le haut commissaire de cela…il y a plein de structures qui sont mises en place pour mieux quadriller les activités qui participent au développement de notre pays. Et j’en suis fière personnellement parce que ma mission précédente m’a fait connaître mieux le Bénin, et de par les actions que mène le Chef de l’Etat, je peux apprécier par rapport à ce que j’ai vu que le Bilan est positif. C’est vrai qu’on ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs, et je pense qu’il y a de petits grincements de dents pour ceux qui sont avides de participer à la gestion et qui n’ont pas encore trouvé leur compte et qui sont en train de se mobiliser pour de petits déséquilibres. Mais c’est humain. Sinon, je dirais même que le Bénin se porte très bien, la démocratie béninoise est en marche et nous allons dire bravo au Chef de l’Etat.

Que pensez-vous alors de l’alternance au sommet de l’Etat prôné par plusieurs formations politique de notre pays en 2011 ?

Oui, lorsque chacun cherche à s’approprier la gouvernance, c’est ainsi. Je dois vous rappeler que l’indépendance du Bénin a cinquante ans d’âge. Je suis un peu plus âgée que l’indépendance mais ce que j’ai vu jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas encore vu celui qui va insuffler un autre dynamisme pour ce Bénin au sein de l’opposition. Nous connaissant, nous intellectuels béninois, lorsque ce n’est pas moi qui suis au pouvoir, je ne veux pas aider, contribuer, participer de manière active à la réalisation de tout ce qui participe au développement, nous allons toujours avoir ces genres de comportement. De mon point de vue, en tant que béninois, où qu’on se trouve et qui qu’on soit, nous devons nous mettre au service de notre Nation. Nous n’avons pas besoin qu’on nous appelle à une fonction avant de nous rendre utile. Mais lorsque nous n’aimons pas notre pays avec beaucoup d’amour, il est difficile de faire ce pas.

 Entretien réalisé par Jean-Claude DOSSA

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2 thoughts on “Christine Gbédji Viaho, Présidente du Mouvement pour l’impulsion du développement et de la solidarité agissante (Midsa) : « En quatre ans, Boni Yayi a impulsé le développement du Bénin»

  1. Joseph SESSOU

    Je voudrais avant tout féliciter le journal “l’événement précis” pour son travail minutieux qui mérite d’être encouragé. Quant à l’interview accordée à Mme Christine G. Viaho, je dirai que nous avons besoin d’écouter des citoyens avertis de la trempe de Mme Viaho. Beaucoup de personnes critiquent le gouvernement sans fondement et je crois que nous devons faire preuve de maturité dans les analyses que nous faisons. Il y a des gens qui vont jusqu’à accuser le gouvernement pour des situations qui n’ont épargné aucun pays du monde, telles les crises alimentaire et économique qui ont secoué même les pays les plus puissants du monde. A mon humble avis, je crois qu’à vouloir l’alternance pour l’alternance nous allons regretter si on ne prend pas garde. Toutefois, je veux compter sur l’intuition extraordinaire du peuple béninois qui lui a toujours permis d’éviter les choix catastrophiques. Le peuple béninois est celui qui sortira champion en 2011 en s’élisant celui qui lui inspire confiance pour conduire le navire béninois pendant le prochain quinquenat. Que Dieu préserve le Bénin et que vive la démocratie béninoise qui constitue le fondement de l’espoir d’un lendemain meilleur.
    Joseph.

  2. Adandé-kinti Sed

    En 5ans, de 1991 à 1996 Nicéphore Soglo a donné espoir aux béninois. Mais l’esprit démoniaque a agité tous les couvents pour le chasser du pouvoir.C’était triste même si le régime de soglo menaçait l’unité nationale(comme le disaient ses opposants).Aujourd’hui,Soglo rejoint le couvent de ceux qui l’ont chassé pour chasser Boni Yayi et pour la même raison, l’unité nationale est menacée.Quelle est cette alternance malgré le bilan élogieux de Boni Yayi? Pendant dix ans on a regreté ce qui a été fait à Soglo.L’amour de la Patrie ou tout au moins le bon sens commande que l’erreur de de 1996 ne soit pas commise à nouveau.Il faut éviter d’asseoir l’alternance au povoir dans notre pays sur la haine.

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