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Le triomphe de la vérité

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6ème journée éliminatoires Can/Mondial 2010 ; Ouganda#Bénin: Défaite qualificative des Ecureuils à Kampala



Match insipide, acteurs sans conviction, joueurs qui connaissaient leur sort avant de fouler la pelouse du stadium de Kampala. C’est en résumé ce à quoi le public de la capitale ougandaise a assisté hier. Ce sont les locaux, condamnés à faire un bon score qui ont souffert dans cette partie où les Béninois ont été l’ombre d’eux-mêmes. Les Ougandais ont obtenu un nombre incalculable d’occasions dans cette partie. Dans les 15 premières minutes, les locaux ont obtenu plus de 5 corners. Mais toutes les occasions ont été vendangées par les Ougandais. Soit ils se heurtent à une bonne défense conduite par Chrysostome qui a gagné presque tous ses duels soit sur un Yoann Djidonou, sans briller a été très présent dans son match à Kampala. Sachant qu’ils doivent impérativement gagner avant de s’attendre à une quelconque qualification, le Onze ougandais se rue à l’attaque et laisse derrière des brèches. Les Béninois peu inspirés gaspillent plein de ballons au milieu du terrain. Les nombreux cris et hurlements du coach national ne changeront rien. Sèssègnon est l’ombre de lui-même. Le joueur du Paris Saint Germain lève le pied. Il ne va pas au charbon. L’animation du jeu côté béninois est émoussée. Les deux patrons de cette équipe ont les pieds dans la boue. Ils n’arrivent pas à démarrer et mettre Pothé et Omotoyossi sur orbite. L’attaque béninoise est méconnaissable. Le seul attaquant de pointe Razack Omotoyossi est muselé par la défense locale. Sur le flanc droit, Pothé qui a été flamboyant à Cotonou face à l’Angola ne donne pas le ton et suit le rythme de ses coéquipiers. Contre toute attente, Omotoyossi, le joueur béninois le plus craint actuellement s’accapare d’un ballon à la lisière de la surface de la surface de réparation. Il passe en revue la défense « Cranes » avant d’ajuster le gardien ougandais d’une frappe très lourde qui va se hisser dans la lucarne des buts ougandais. Les autres béninois suivent le mouvement et deviennent très incisifs vers la fin de la première mi-temps. A la reprise, les Béninois vexent à nouveau dans la facilité. Les Ougandais ont le dos au mur. La situation est idéale. A leur préoccupation, il n’y a pas du répondant. Ils marquent coup sur deux buts sur coup de pieds arrêtés. Geofrey Massa (52′, 57′) bat par deux fois le pauvre Djidonou. Les Béninois sont attentistes. Ouganda 2, Bénin 1. Tel est le score au coup de sifflet final de l’arbitre. Les Béninois sans démériter et sans forcer leur talent se qualifient et sont premiers de leur groupe.
José Mathias COMBOU

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