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FINALE TOURNOI DE L’INTEGRATION 1ERE EDITION: Les Eléphants enlèvent le trophée

2-0 avec la manière face au Mena du Niger. Tel est l’essentiel à retenir de cette finale de la 1ère édition de la coupe de l’Uémoa (Union monétaire et économique ouest africain). Les Eléphants locaux ont étalé leur savoir faire tout au long de la compétition. Les Ivoiriens qui partaient avec la faveur des pronostics avant cette finale n’ont laissé aucune chance aux joueurs nigériens. Invité surprise à cette étape de la compétition, le Mena ne va pas trop s’en vouloir. Car il est tombé sur plus fort hier soir au stade du 04 Août à Ouagadougou. La coupe de l’Intégration pour sa première sortie a choisi ceux qui la méritent. Les Ivoiriens avaient séjourné dans le groupe du Bénin qu’ils ont battu sur le score étriqué mais suffisant de 1-0. Les Ivoiriens ont prouvé aux autres formations arrivées à cette compétition que le travail a toujours payé. Cette compétition, à l’image du tournoi de la Cemac est une aubaine pour les joueurs locaux qui n’ont souvent pas la chance de figurer sur la liste des équipes nationales pour les joutes sérieuses. Les uns et les autres doivent tirer leçon du cas ivoirien.
José Mathias COMBOU

QUALIFICATIF COUPE DES CLUBS CHAMPIONS DE BASKET-BALL: Les clubs béninois impriment leur rythme aux autres équipes

 Démarré depuis le 1er novembre dernier, le 22ème championnat d’Afrique des clubs champions masculins de la zone 03 se poursuit au palais des sports de Kouhounou. Les rencontres sont d’un niveau acceptable et les club béninois avec l’aide de leurs supporters parviennent à imprimer leur rythme à la compétition. Les joueurs de la Renaissance et de l’Aspac ( Association sportive du port autonome de Cotonou) comblent les attentes du public qui effectue le déplacement du parquet du palais des sports de Kouhounou. Après quatre journées de compétition, c’est la formation béninoise de l’Aspac qui pointe en tête du classement avec 04 points en 2  rencontres jouées. Elle est suivie de l’autre équipe béninoise qui totalise 03 points. Les autres équipes venues du Nigeria, du Togo, de la Côte d’Ivoire et du Libéria sont à la peine et n’arrivent pas encore à trouver leur marque. Dans la rencontre qui a opposé les deux équipes béninoises engagées, c’est l’Aspac qui a pris le dessus. Le tournoi se poursuit et prendra fin le 10 novembre prochain. Les rencontres sont qualificatives. C’est pourquoi chaque duel est épique. Le tournoi final aura lieu à la fin de ce mois en Angola. La formation de Union Bank du Nigeria annoncée n’est pas à Cotonou. Après les quatre premières journées, les résultats se présentent comme suit Swallows ( Togo)-Rbbc ( Bénin) 60-77 ; Aspac ( Bénin)-Oilers ( Libéria) 88-59 ; Rbbc-Aspac 51-63 ; Abc ( Côte d’Ivoire)-Potters ( Nigeria) 64-69
Le classement se présente ainsi :
1er
Aspac
2ème Renaissance
3ème Swallows
4ème Oilers
5ème Niger Potters
6ème Abc
José Mathias COMBOU

SENTENCE ARBITRALE DANS L’AFFAIRE TELECEL-BENIN : Résistance de Atlantique Télécoms à la décision de justice du Bénin

(L’Etat doit apporter son soutien au nouvel
Administrateur Provisoire Anatole Chodaton)
Les fonctions du Directeur Général de la société Télécel Bénin et du conseil d’Administration n’existent plus depuis le mardi dernier. Le Tribunal Arbitral Ad hoc,  présidé par l’Arbitre Départiteur Ismaël Tidjani-Serpos constitué conformément à l’article 43 des Statuts de la Société Télécel Bénin s.a portant clauses compromissoires et rendu compétent sur Ordonnance du juge des référés du Tribunal de première instance de Cotonou, a tranché dans la crise qui secoue les actionnaires. Par sa décision Avant-dire Droit N°001/2007 du 30 Octobre 2007, il vient de nommer un Administrateur Provisoire à titre conservatoire au nom de M. Anatole Chodaton. Cette nomination répond aux nécessités d’un « péril menaçant la société Télécel Bénin sa et qu’il y a urgence de la sauvegarder €¦ ».  Selon la décision rendue par le Tribunal arbitral  le mardi dernier, « cette mesure conservatoire de nomination d’un administrateur provisoire pour la société Télécel Bénin sa, a le double mérite à la fois de sauvegarder le crédit moral, le fonds de commerce et les emplois dans une société ou règne manifestement une mésintelligence profonde et durable €¦ ».
 La mission de l’administrateur provisoire dont la nomination  suspend expressément les fonctions du Directeur général de la société et du conseil d’administration, sera de « gérer et d’administrer la société en accomplissant tous les actes liés au fonctionnement de la société et de prendre toutes les dispositions urgentes pour recouvrer la licence de la société et par conséquent payer dans les meilleurs délais, la somme de quinze milliards due à l’Etat du Bénin en exécution du Protocole d’accord du 6 septembre 2007 ». A  en croire les arbitres, c’est une décision conservatoire qui s’impose « lorsqu’une contestation entre deux actionnaires ou administrateurs ou encore des dissentiments graves entre eux mettent en péril la continuité de la société ». Mais déjà d’énormes résistances se font constater au grand mépris et viol de la Justice Béninoise.

Depuis la prise de décision de nomination de l’Administrateur Provisoire, plusieurs indices concourent à présumer de la grande manÅ“uvre de résistance et d’obstruction à l’exécution de décision de justice. D’abord, le Directeur général, l’ivoirien M. Talibi Haîdra, nommé selon les allégations de plaintes de la société Sarci sarl unilatéralement par Atlantique Télécom en remplacement de celui désigné par le Conseil d’administration, était introuvable  lors de la notification de la décision de justice. Toutes les tentatives pour par voie notariale pour lui apporter main à main l’information afin que la sentence arbitrale exécutoire soit effective, sont vaines.  Quelques indiscrétions dans les couloirs de Télécel Bénin font état d’une forte machination avec le soutien de quelques barons du régime de Changement pour faire obstruction à la décision de la Justice Béninoise.
LA JUSTICE ET L’ETAT BENINOIS A L’EPREUVE DE LA DIGNITE !
L’histoire de mépris des décisions de justice est en phase de se répéter après celle de l’Etat représenté par la Sbee où un citoyen béninois était dépossédé de ses droits au profit d’une société étrangère d’origine ivoirienne. Faits fortuits ou concours de circonstance, la répétition de l’histoire met à nouveau en prise un citoyen béninois avec une société ivoirienne Atlantique Télécoms.
Cette fois-ci pour l’Etat béninois en charge de contribuer à l’exécution des décisions de justice, la mission est sans équivoque : l’Exequatur, c’est-à-dire l’acte qui autorise l’exécution d’une décision de justice, pris dans le cadre de la décision de la nomination de l’Administrateur provisoire  doit bénéficier du soutien de l’Etat et même de la Justice. A cet effet, le Procureur de la République et le Procureur Général par intérim reconnus dans plusieurs dossiers comme des hommes intègres doivent une fois encore contribuer au respect de la décision de justice fut-elle une sentence arbitrale.
Quant au gouvernement du Dr Boni Yayi, il a double mission dans cette affaire qui met à rude épreuve d’une part la crédibilité de l’exécutif béninois à travers son loyauté aux décisions de justice, sources par ailleurs de confiance et d’assurance pour les investisseurs étrangers et d’autre part l’impératif pour lui de protéger les intérêts de ses investisseurs nationaux pour peu que leurs causes soient légales et légitimes et garantir une viabilité pour une société qui emploie des centaines de béninois et donc dont le sauvetage est un impératif social pour l’Etat.

Wandji A.

PAILLOTE AU CNHU-HKM DE COTONOU: M. Jean-Baptiste Satchivi délivre les usagers de la pédiatrie

Satchivi, Président Directeur Général du Comptoir de Distribution de Produits Alimentaire (CDPA)Le Président Directeur Général du Comptoir de Distribution de Produits Alimentaire (CDPA) a offert à la pédiatrie du CNHU-HKM, une paillote et un séchoir. C’est la première dame Madame Chantal Yayi de Souza qui a réceptionné le joyau mercredi dernier pour le bonheur des usagers de ce centre.
C’est une Å“uvre impeccable qui a été livrée aux usagers de la pédiatrie du Centre National Hospitalier Universitaire de Cotonou le mercredi 31 octobre dernier. Les bénéficiaires du joyau n’ont pas caché leur joie à travers les remerciements adressés à M. Jean-Baptiste Satchivi, Pdg de la société CDPA-AGRISATCH.   Une grande paillote confortablement érigée avec un séchoir bien achalandé, le CDPA par ce geste vient de porter un grand secours aux usagers de la pédiatrie.

UN GESTE LOUABLE
Le geste de M. Satchivi est louable lorsqu’on connaît les problèmes que vivent les usagers de la pédiatrie de ce centre hospitalier. Le geste du Pdg de la société CDPA-AGRISATCH est la concrétisation d’une promesse faite aux bénéficiaires du joyau alors qu’il a choisi le 24 juin 2007 dernier de partager son repas d’anniversaire avec les usagers de la pédiatrie. Heureux d’avoir soufflé ses 50 bougies, le Pdg Jean-Baptiste Satchivi dès le retour de l’Eglise est allé au service de la pédiatrie pour non seulement donner des médicaments, mais aussi partager son repas avec tout le monde. C’est là qu’il découvre les conditions dans lesquelles vivaient les femmes et leurs enfants malades. Insalubrité totale, inexistence de dépotoir€¦toutes choses qui ont choqué M. Satchivi. « On ne peut pas venir à l’hôpital pour empirer son mal », a laissé entendre le donateur. Il a rendu grce à Dieu qui lui a permis de réaliser ce projet. M. Satchivi a remercié tous ceux qui ont Å“uvré pour la beauté et la réception de l’infrastructure dans le délai.  Il a aussi rendu un grand hommage à la première dame qui a été témoin de l’événement. Dans son message, Mme Chantal Yayi de Souza a remercié le donateur qui a préféré partager ses fonds avec les plus vulnérables. Pour la première dame, le CNHU est un hôpital de référence qui meurt sous les décombres de ses infrastructures dégradantes qui a souligné que l’Etat ne peut pas tout faire.   Rappelant la devise de la jarre trouée, la présidente de l’Association Adjalala Horizon d’Espoir a lancé un appel à tous les Béninois pour l’assainissement de ce lieu sanitaire. Elle a pour finir, demandé aux bénéficiaires d’en faire un bon usage.
Nous devons louer la dimension sociale de l’homme qui n’est pas à son premier geste. Et si tous les Chefs d’entreprises pouvaient faire comme M. Satchivi, le Bénin serait déjà sauvé. Rappelons pour finir que c’est M. Atindebakou Modeste, responsable du département marketing et commercial du CDPA qui est le maître d’ouvrage délégué de la réalisation.  « Je suis satisfait du travail accompli » a laissé entendre M.  Atindebakou Modeste

Gabin Assogba

DON DE MATERIELS SANITAIRES A LA CUGO: L’Ong « Messagers de la Paix » assure une bonne délivrance aux femmes enceintes

L’Organisation Non Gouvernementale « Messagers de la Paix » a offert mercredi dernier, un lot de matériels sanitaire au service de Gynécologie du Centre Hospitalier National et Universitaire Hubert Maga de Cotonou. C’était en présence de la première dame Mme Chantal Yayi de Souza et des responsables de l’hôpital.
Apporter sa pierre à l’édifice de la lutte contre le taux de mortalité élevé soit des mamans, soit des enfants ou bien les deux lors de l’accouchement. C’est l’objectif visé par l’Ong « Messagers de la Paix » qui a toujours accordé une place privilégiée à la femme et l’enfant. Un geste très apprécié par les autorités du Cnhu lorsqu’on sait que le matériel offert n’existe pas dans le centre. Il s’agit donc de 4 Monitorings, d’une table d’accouchement, de deux tables de cconsultations, 2PH Metres et un lot de divers comprenant des layettes, des médicaments€¦Les Monitorings sont des appareils qui permettent de suivre les battements de cÅ“ur de la mère et de l’enfant lors du travail de l’accouchement.

CONTINUER A SAUVER DES VIES HUMAINES
Fruit de la coopération bilatérale entre le Royaume d’Espagne et la République du Bénin, ce geste vient selon le Dr de Souza, Chef service de la CUGO, combler le déficit de matériels de travail qui caractérise de CNHU. «Nous ne pouvons que remercier les responsables de l’Ong Messagers de la Paix et leur demander de continuer à sauver les mères et les enfants » a affirmé le Docteur de Souza. Pour le Directeur du Cnhu, le Colonel Idrissou ABDOULAYE, l’Ong « Messagers de la Paix) est un acteur moderne de développement car ses actions cadrent avec la vision du Chef de l’Etat, le président Boni Yayi. « Comment perdre sa vie en voulant la donner ? » s’est interrogé le colonel Idrissou Abdoulaye qui a déploré le taux de mortalité maternelle et infantile qui ne cesse de s’accroître dans le Centre qu’il dirige. « Nous devons rendre un hommage mérité au Consul de l’Espagne près le Bénin, M. Claude Karam qui fait beaucoup pour notre pays » a conclu le Directeur du Cnhu.

TOUJOURS A L’ECOUTE DES PAUVRES
Pour le Consul d’Espagne près le Bénin et président d’honneur de l’Ong « Messagers de la Paix » au Bénin, M. Claude Karam, la santé n’a pas de prix. C’est pourquoi selon lui, la santé de la mère et de l’enfant représente un pilier important dans le processus de développement d’une nation. « Sans la santé, on ne saurait avoir de grand homme » a indiqué Claude Karam qui a ajoute que ce lot de matériels sanitaires permettra désormais d’éviter les complications qui entraînent souvent le décès de la mère ou de l’enfant ou des deux à la fois en procédant rapidement à une intervention. Mr Karam a pour finir rassurer le peuple béninois dans son combat pour la réalisation des grands projets sociaux et la lutte contre la pauvreté. Il n’a pas manqué de remercier le président fondateur de l’Ong « Messagers de la Paix » le Père Angel Garcia et l’Association Adjalala Horizons d’Espoir  présidée par la première dame Chantal Yayi. « Faites usage du matériel » a rappelé le Consul aux bénéficiaires. Le président de l’Ong « Messagers de la Paix » le Père Angel Garcia a renouvelé à l’assistance, son désir de continuer à aider les pauvres et à assister les mères et les enfants du monde entier. Il a mis lui aussi un accent particulier  sur l’entretien du matériel qui doit profiter selon lui à des générations futures. Le Directeur de cabinet du ministre de la Santé M. Moussa Yaro remerciant les donateurs a indiqué que le Cnhu est entrain de retrouver ses lettres de noblesse. Appréciant à sa juste valeur le geste, l’épouse du Chef de l’Etat Mme Chantal Yayi a indiqué que la femme est la mère de l’humanité. Et à ce titre, elle devra en conséquence bénéficier de toutes les sollicitudes que lui confère sont statut social. «Force est de constater qu’elle vient à l’hôpital pour perdre parfois la vie en voulant la donner faute de disponibilité de matériel de soins adéquats » a déploré la première dame qui a rendu un hommage mérité au personnel sanitaire qui ne demande que le minimum en terme d’équipement pour garantir la qualité des soins des patients. Pour Chantal Yayi, le don de l’Ong « Messagers de la Paix » soulagera la souffrance d’exercice des praticiens du service de la CUGO. Une remise symbolique du matériel a été faite, la réception du matériel proprement dite étant prévue pour ce jour.

Gabin Euloge ASSOGBA

ELECTION CONSULAIRE: 6137 électeurs pour 128 candidats

Les membres de la Commission électorale nationale de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin était face à la presse hier. Occasion pour le président Odoulami et ses collaborateurs de faire le point des actions entreprises pour la bonne tenue du scrutin électoral consulaire.

Au total  6137 électeurs pour  128 candidats. C’est le nombre total de ceux qui vont participer aux prochaines élections consulaires. Et peut-être pas plus selon le président de la Commission électorale nationale chargé de l’organisation sur toute la ligne des élections consulaires du 18 novembre 2007 dans la mesure où les différentes irrégularités constatés dans le processus d’inscription des électeurs et des candidats sur les listes électorales ont été corrigées. Selon le président Odoulami, le calendrier des opérations préparatoires des élections consulaires se déroulent à merveille non sans quelques difficultés.  S’agissant  des activités menées, il y a entre autres les  tournées de sensibilisation des opérateurs économiques, les inscriptions sur les listes électorales,  la délivrance des cartes d’électeurs et  le  retrait des différentes pièces pour les éventuels candidats. En ce qui concerne les différents problèmes rencontrés sur le terrain par les différents acteurs de la chaîne préparatoires des élections consulaires, il a laissé entendre que des tentatives de corruption des agents recenseurs par des opérateurs économiques ont été enregistrées mais très vite maîtrisées. A cela s’ajoute des inscriptions multiples sur les listes électorales et l’usage du faux. Selon le président de la Cen/Ccib, les irrégularités constatées à divers niveaux (omission des nom de certains opérateurs économiques sur les listes, erreur dans l’écriture de certains nom, omission de sigle de certains entreprises, erreur de catégorie)  ont été corrigées et à ce jour ont peut augurer de la fiabilité des listes électorales pour une transparence du scrutin du 18 novembre 2007. Toutefois, il a fait remarquer que les membres de la Cen/Ccib sont victimes d’intimidation et d’injures de toutes sortes, de menace de représailles, d’atteinte à la vie. Au demeurant, il a dit qu’il ne reste que quelques tches à savoir  la publication définitive des listes des électeurs et des candidats, le démarrage de la campagne électorale ; l’organisation réelle des élections consulaire le 18 novembre, la proclamation des résultat provisoires et définitives et l’installation des élus consulaires pour conjuguer au passé l’organisation des élections consulaires.
Christophe D. ASSOGBA

ANNULATION DU PROCESSUS DE PRIVATISATION DE LA SONAPRA: La campagne cotonnière sauvée

A la suite de la décision du conseil des ministres relative à l’annulation de la création de la Sodeco, les menaces planaient sur la gestion de fin de la campagne cotonnière. Tous les producteurs se préoccupaient du sort de leur culture dans l’incertitude d’un gestionnaire confirmé. Entre Sodeco et la Sonapra, l’interrogation était entière. Mais la décision prise le 1er novembre d’annuler la procédure de privatisation de la Sonapra remet la société que dirige Nicaise Fagnon dans ses attributs.

La privatisation ajournée, la Sonapra aux commandes de la campagne cantonnière du changement. Prime à la compétence. C’est ce qu’on peut déduire de la décision prise en Conseil des Ministres par le Chef de l’Etat, Dr Boni Yayi, de confier à la Sonapra la gestion de la campagne de commercialisation cotonnière en cours, après l’annulation du processus relatif à la cession de l’outil industriel de la Sonapra. Constatant en effet les irrégularités notées dans le processus de cession de l’outil industriel de la Sonapra, le gouvernement a pris ses responsabilités. Ainsi depuis hier 1er novembre, le gouvernement du changement a donné le verdict  » le Conseil des Ministres a décidé de procéder à l’annulation de l’Appel d’offres en vue de la cession partielle de l’outil industriel de la Sonapra et de reprendre le processus conformément aux dispositions des textes en vigueur. En procédant à cette annulation, le gouvernement a immédiatement instruit la Sonapra d’engager sans délai les stratégies devant lui permettre de mener à bien la campagne en cours.  Cette décision est sans nul doute la preuve que Boni Yayi fait plus confiance à cette société d’Etat qu’à nulle autre. Il ne pouvait en être autrement au regard des performances de cette société que dirige Nicaise Fagnon. Car grce au dynamisme de celui-ci, cette société a retrouvé en un temps record ses lettres de noblesse en surprenant plus d’un par sa réussite de la campagne cotonnière écoulée avec comme atout principal le payement à temps des paysans. Cette percée ne pouvait ne pas être récompensée. Ainsi, l’occasion que cette société a de conduire à terme la campagne cotonnière qu’elle a entamé avec la gestion du processus préliminaire à la plantation du coton, constitue un défi.
La dernière décision prise par le Chef de l’Etat pour remettre en cause tout le processus de cession de l’outil industriel de la Sonapra donne désormais la preuve à l’opinion publique que les adversaires du changement se trouvent au cÅ“ur même du changement, donc dans l’entourage du Chef de l’Etat qui peut désormais distinguer le bon grain de l’ivraie et rendre hommage à la presse responsable qui lui a mis la puce à l’oreille au sujet des anomalies qui ont émaillé le processus de privatisation de la Sonapra. Par cette annulation, c’est clair que le gouvernement s’est racheté aux yeux d’une opinion très révoltée contre la légèreté qui a émaillé ce processus. 
Gérard AGOGNON

2007: Le Bénin lance ce jour le recrutement du 1er contingent pour le service militaire

Kogui Ndouro, ministre de la Défense

Conformément aux dispositions de l’article 32 de la constitution Béninoise du 11 décembre 1990 et de la Loi N°2007-27, l’Etat Béninois s’est résolu à rendre effectif le service militaire d’intérêt national. 12 mois durant les premiers mobilisés ouvriront le balle. 

Cela n’a que trop durer. Le Bénin entame la levée du contingent du service militaire d’intérêt national pour le compte de l’année 2007. L’information est rendue publique à travers un communiqué du Chef d’Etat-Major général des Forces armées béninoises le Général de division Mathieu Amoussa Boni. L’inscription est ouverte aux citoyens béninois du lundi 5 novembre au jeudi 15 novembre 2007 dans leur commune respective d’origine ou de résidence. En effet, après l’inscription et la sélection des candidats, les appelés seront acheminés dans les casernes affectées à cet effet par la Commission mobile de recrutement pour y recevoir durant deux mois, une formation militaire civique et patriotique avant d’être déployés sur le terrain pour neuf mois.
A travers l’organisation d’un tel service, l’Etat Béninois vise à former des citoyens de type nouveau, patriote et respectueux de l’autorité et du bien public ; à développer l’amour de la patrie et la fierté de l’appartenance à une même nation dans un contexte de disparition totale desdites valeurs.
Pour l’appelé qui sacrifiera une année au service de sa Nation, l’intérêt majeur sera le sentiment noble d’avoir participer à la construction du développement de son pays. Néanmoins quelques avantages directs sont associés à cette mission. Ainsi par exemple, l’appelé pourra percevoir une indemnité de 40 000 Fcfa par mois durant la mission sur le terrain de même qu’une prime de démobilisation à la fin de la mission. Plusieurs autres privilèges sont concédés aux mobilisés dont notamment le privilège en cas de recrutement dans la fonction publique.

Médard Gandonou

GESTION DES GSM AU BENIN: Cession scandaleuse de licence à Etisalat

Le Présdent Boni Yayi sevré des réalités de gestion de Télécel BéninLes cadres de l’Etat béninois ont sans doute une fois encore induit le Chef de l’Etat le Dr Boni Yayi en erreur. La licence d’exploitation de téléphonie mobile concédée par le  conseil des ministres du 22 octobre 2007 à la Société Etisalat constitue une décision qui pêche par grande méconnaissance dans la constitution de Télécel Bénin,  des vérités faits, des termes de la Convention de partenariat entre les associés Groupe Atlantique et Sarci, des prérogatives légales de l’Autorité transitoire de régulation des postes et télécommunication, de la nécessité d’un avis d’appel d’offre dans ladite cession, du principe juridique de litige pendant et même de la nécessité pour un Etat de protéger ses opérateurs économiques.

LA VERITE QUI EST CACHEE A BONI YAYI
La crise entre actionnaires Groupe Atlantique et Sarci du Bénin, qui a secoué la société Télécel Bénin et qui a conduit à sa dépossession de la licence d’exploitation, n’a été qu’une mise en scène d’un plan monté pour établir au terme, l’incapacité de Télécel Bénin à s’acquitter de ses engagements contractuels envers l’Etat dans le paiement des 15 milliards du coût des licences. Etant entendu qu’en cas de non acquittement des frais de licence de la première tranche, ils étaient assurés que l’Etat Béninois prendra la décision d’arracher sa licence des mains de Télécel Bénin, donc de la société béninoise Sarci  et du groupe Atlantique, ils ont tôt fait de positionner une société dénommée Etisalat qui s’est empressée de faire des propositions au gouvernement béninois pour l’exploitation de ladite licence. Déjà à cette étape quelques interrogations s’imposent. En quelle qualité Etisalat s’est-elle proposée à faire des offres à l’Etat Béninois ? L’Etat Béninois a-t-il informé l’opinion ou les opérateurs économiques de la crise à Télécel Bénin et de son issu pour qu’une société se positionne en de si bon moment ? Et si l’Etat a le droit de retirer sa licence, le peut-il légalement face au matériel qui est la propriété exclusive de Sarci et du Groupe Atlantique ? C’est en réalité à ce niveau que réside tout le piège et tout le montage qui atteste que la machination ne visait qu’un seul but : évincer l’actionnaire Béninois du capital de la société. En effet, Etisalat qui est actuellement adjudicataire de la licence de Télécel n’est que celui qui est l’actionnaire majoritaire dans le groupe Atlantique à 70%. En somme, l’Etat voulant céder la licence de Télécel Bénin pour contraindre les actionnaires du Groupe Atlantique et Sarci en conflit à s’entendre, l’a  concédé à Etisalat qui s’avère être le patron du Groupe Atlantique. Dès lors le Groupe Atlantique a-t-il encore de négocier avec la société béninoise Sarci quant il sait que c’est son associé Etisalat qui a aujourd’hui, du fait de la décision de l’Etat, se retrouve avec les 100% des actions ? Le tour est joué et aujourd’hui l’opérateur béninois Adjovi Séverin de Sarci est mis hors du jeu.

LA FAUSSE CRISE MONTEE POUR TROMPER L’ETAT BENINOIS
Pour faire planer un climat de crise au sein de la société Télécl Bénin afin d’emmener l’Etat Béninois à conclure de son incapacité à honorer ses engagements contractuels, les actionnaires étrangers ont soulevé plusieurs arguments. Mais au crible de la Convention de Partenariat qui lie les deux associés de Télécel Bénin Groupe Atlantique et Sarci,  ces développements ont tout l’air d’exigences arbitraires et léonines sans aucun fondement contractuel. Ainsi par exemple, le Groupe Atlantique a exigé à Sarci de Adjovi Séverin qui disposait de 49% du capital de ramener ses actions à 32% au dessous de la minorité d’opposition. Or aux termes des dispositions de l’article 2 alinéa 4 de la Convention de Partenariat « il est entendu entre les parties que la participation de la Sarci ne sera jamais diluée durant la vie de la société ni ramenée en dessous de 49% ». Par ailleurs, le Groupe Atlantique a conclu de l’incapacité de Sarci à s’acquitter de sa contribution au paiement des 15 milliards du coût de la licence. Et pourtant les termes de l’article 2 alinea 5 point b sont sans équivoque sur le sujet. « Pour les augmentations futures (du capital) chaque fois que la Sarci ne pourra pas suivre, le Groupe Atlantique fera un partage au bénéfice de la sarci systématiquement. Ce partage sera remboursé par la moitié des dividendes à percevoir ultérieurement et par la moitié de tout autre revenu généré par l’exploitation de Télécel-Bénin ». mais malgré cette disposition, quand Séverin Adjovi s’est proposé après sa rencontre avec le Chef de l’Etat de s’acquitter des 7,350 milliards Fcfa représentant sa contribution avec la libération de 4 milliards sur le champ, le Groupe Atlantique  a déjà affirmé l’incapacité de Télécel Bénin d’honorer ses engagements.

Où EST PASSEE L’AUTORITE DE REGULATION ?
Quand bien même il s’agit de mesure transitoire, provisoire ou conservatoire, la cession de la licence d’exploitation de la téléphonie mobile à un tiers opérateur doit nécessairement être la décision de l’Autorité Transitoire de Régulation des Postes et Télécommunication. L’Etat a fait abstraction de l’autorité légalement compétente en matière de régulation des télécommunications pour trancher une crise qui regorge de beaucoup de subtilités. Sans nul doute, à la place de l’Etat, l’Autorité en retirant la licence à Télécel Bénin ne peut pas ignorer que le matériel appartient à Sarci et Groupe Atlantique et ne saurait être rétrocédé à Etisalat sans le consentement de ces associés. Par ailleurs, l’Autorité de régulation ne peut jamais se méprendre sur la procédure de choix du partenaire devant suppléer aux actionnaires en cause. La qualité des membres doit les conduire à au moins une consultation restreinte devant militer pour un opérateur. Le choix de Etisalat ne répond en fait à aucune norme.

QUAND LE BENIN SACRIFIE SES OPERATEURS ECONOMIQUES €¦
Au vu des différentes démonstrations précédentes sur le jeu d’actionnariat entre le Groupe Atlantique et  Sarci d’une part et d’autre part Groupe Atlantique et Etisalat, l’on peut se convaincre que la décision du conseil des ministres n’a été préjudiciable que pour Sarci du compatriote Adjovi Séverin.  Il est désormais hors du jeu avec 0% des actions. Etisalat s’en sort avec 100%. Et c’est en cela que les cadres entourant le Chef de l’Etat ne lui ont pas très bien développé le plan du Groupe Atlantique qui s’est refusé à payer les 15 milliards au moment ou d’autres opérateurs de moindre capacité ont pu, sur simple montage de dossier bancaire à l’interne, obtenir les 15 milliards.
A tout point de vu, c’est un scandale politico-financier qui cache ses acteurs dans le rang de l’entourage du Chef de l’Etat le Dr Boni Yayi sevré des vraies informations sur le dossier. L’histoire récente de la crise des Gsm au Bénin nous a appris que l’Etat  sud africain a soutenu sans relche ses opérateurs dont les intérêts ont été menacés au Bénin. l’Etat ivoirien a fait tout autant. Au Bénin, on conduit le Chef de l’Etat par de fausses informations à noyer les siens opérateurs économiques.

Wandji A.

CHRISTIAN SOSSOUHOUNTO: «Boni Yayi aux municipales votera et appellera à voter Soglo »

Christian Sossouhounto, Chef 6ème Arrondissement de CotonouC’est en ces termes que le Chef du 6ème d’Arrondissement de la ville de Cotonou Christian Sossounhounto,  invité hier sur la chaîne privée de télévision Canal 3 résumait la nature des relations qui lient le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi et le Président Maire Nicéphore Dieudonné Soglo. Pour le jeune Conseiller de la Renaissance du Bénin Christian Sossouhounto, la dernière réaction de désaveu du Chef de l’Etat face aux déclarations de ses partisans de la Fcbe du Littoral qui se sont livrés à des invectives contre la famille Soglo, est un signe manifeste et éloquent du respect et de l’attachement de l’homme aux visions de Soglo. D’ailleurs, le conseiller a tenté de faire un similitude d’approche de gestion entre les deux hommes d’Etat qui ont donné la preuve de leur maîtrise de l’art de propulser l’économie nationale. Selon lui, le Chef de l’Etat a une vision plus prospective qui ne se limite pas à l’alimentation de petites querelles discriminatrices au sein de sa famille politique. Son attachement à la Rb dénote de son soucis de construire un Bénin qui reflète l’aspiration profonde  de tous les défenseurs d’un Bénin socialement pacifique et économique sain et prospère comme cela a été la lutte de la Renaissance du Bénin tout le temps sous le régime Kérékou. A l’heure de la jouissance de ce moment attendu, le Président de la République Boni Yayi a certainement compris que la renaissance du Bénin est dans son plein droit d’être associé à la gestion de l’Etat.
Médard GANDONOU