Category: Société

Assemblée nationale: Le Code des marchés publics modifié

Les députés ont repris ce lundi 20 mars 2017, les travaux d’examen de la proposition de loi portant modification du Code des marchés publics en vigueur au Bénin. Après la suspension des travaux, le vendredi dernier, la Commission des finances et des échanges de l’Assemblé nationale a intégré des amendements et autres informations reçues du gouvernement pour améliorer le rapport de ses travaux qui a été soumis à l’appréciation des députés, le lundi dernier au Parlement. La proposition de loi modifiant et complétant la loi N° 2009-02 du 07 août 2009, portant code des marchés publics et des délégations de service public en République du Bénin, proposée par l’honorable Jean-Michel Abimbola compte 154 articles répartis en 7 titres. Elle vise selon le rapport à améliorer les conditions applicables à tous les marchés publics et surtout le renforcement du contrôle de la passation des marchés publics. Elle définit de ce fait, les attributions de la Direction nationale de contrôle des marchés publics et fixe les règles régissant la passation, le contrôle l’exécution, le contrôle, et la régulation des marchés publics au Bénin ainsi que la procédure d’autorisation du gré à gré. Les députés ont à travers un débat houleux, montré qu’ils se sont imprégnés des différents articles de la loi modificative. Ils ont déploré la création des structures de représentation, ce qui, aux dires des députés Augustin Ahouanvoébla, Boniface Yèhouétomè et autres, pourrait alourdir la procédure de passation des marchés publics et créer la confusion dans les rôles de passation et de contrôle. L’honorable Barthélémy Kassa a exigé de ce fait, la prise par le gouvernement des mesures de contrôle pour assurer la transparence dans la passation des marchés publics. Le gouvernement représenté par le Ministre de l’économie et des finances et le Garde des Sceaux a apporté des clarifications face aux inquiétudes des députés. Les sept titres du texte ont été examinés et adoptés ainsi que l’ensemble du texte proposé et amendé à l’unanimité des députés présents et représentés.

Germin DJIMIDO

RÉFLEXION DE L’EXPERT RAYMOND ADJIKPA: Comment rendre les professions judiciaires partenaires de l’économie du développement grâce à la démarche qualité ?

Adjakpa Raymond epLe service public en général est un vrai tonneau des danaïdes, c’est le diagnostic qui a été posé en 57ans d’indépendance.
La démarche qualité est un choix, une aide au management, un allié au développement et à la Cité, un facilitateur pour la réussite en affaires, pour le dialogue social,  pour le partage d’un dialogue de progrès collectif.
Comment  créer la confiance du citoyen dans l’Etat,  source du droit et garant du droit de chacun ?
Comment garantir en qualité l’exercice de ce droit quel que soit le prestataire ou le responsable ?
Comment faire du droit, au quotidien, le ressort d’une Cité moderne dans une démocratie moderne ?
Ces  trois questions nous amènent à des diagnostics suivants :
D’aucuns sont tentés de penser que nos textes sont obsolètes et que par conséquent il faille tout raser. Un vieux texte a du sens aussi longtemps qu’il n’est pas remplacé par un autre. En revanche un conflit de textes est préjudiciable à l’efficacité et à l’efficience, donc à la confiance.
La qualité en l’espèce, c’est de se demander si des textes de remplacement existent qui se superposent et qui brouillent l’exercice serein du droit. La non qualité serait de ne pas remédier à ce conflit, car il serait porteur d’atteintes graves pour le citoyen et les usagers/clients justiciables.
La qualité, c’est l’application rigoureuse des textes existants, dans une structure organisée et managée en efficacité et efficience, avec une communication efficace avec le citoyen/client/usager.
D’aucuns s’inquiètent de devoir changer de pratiques et par conséquent de devoir perdre des pouvoirs ou prérogatives attachés à leurs statuts.
Il ne s’agit pas non plus de cela. La qualité ne conteste pas le leadership, bien au contraire, elle permet de faire du leader un vrai manager dans la conduite de ses équipes de travail.
Au regard des deux diagnostics il est important de se poser les vraies questions, celles de l’usager justiciable.
Les professions judiciaires et les services de l’Etat, de quelque niveau qu’ils soient, sont interpellés sur comment mettre le droit à la disposition de tous les usagers/ clients/justiciable pour :
- rendre la justice dans les délais convenus et ce, pour la satisfaction du client et pour bâtir cette confiance si nécessaire,
- expliquer à tous les justiciables, les décisions rendues, dans un langage qui leur soit accessible, voire les accompagner à admettre une décision rendue sereinement quand bien même ils  auraient perdu leur procès,
- organiser le système judiciaire pour plus d’efficacité et d’efficience
- assurer des formations des ressources humaines pour leur permettre d’accompagner efficacement l’évolution des lois et règlements,
- associer les personnels aux objectifs des charges et offices,
- réaliser les formations pour tous (avocats, notaires, huissiers…..) pour être à jour des évolutions du droit et rester pertinent dans son exercice partout où ils sont requis pour exercer leurs métiers.

Pour les administrations centrales,
- mettre en place une dynamique/politique d’objectifs pour rendre possible l’évaluation des performances,
- s’attacher à l’existence et l’actualisation des textes au contexte et procéder à leur maîtrise,
- mettre en place des outils juridictionnels là où ils n’existent pas, afin de gérer les situations en droit existantes et non maîtrisées.
- intégrer la qualité dans les formations destinées aux futurs professionnels du droit,
- intégrer la qualité dans les formations initiales depuis les lycées et dans les universités pour développer la culture précoce de la qualité vécue comme le bon sens au service de la bonne gouvernance,
- engager dans la réforme des structures de l’Etat, non seulement la démarche qualité, mais la labellisation des performances publiques, moteurs de saines émulations,
- mettre en place des outils d’évaluation des politiques publiques,
- faire entrer dans les habitudes professionnelles des offices et charges, la pratique du devis comme élément d’information préalable du client.
Pour les collectivités locales (dans le cadre des lois et règles de décentralisation), pour rendre légitime la politique de proximité,
- mettre le citoyen au cœur des évolutions des services en qualité par une information pertinente sur les objectifs décidés,
- mettre en place l’écoute client comme porteuse des sources de progrès,
- mettre en place un management efficace et efficient, par la formation des agents, la motivation des acteurs et une communication transparente sur les résultats et leurs incidences sur la gestion de la Cité.

Pour le citoyen,
Comme source, utilisateur et bénéficiaire du droit.

Ce sont là de vastes chantiers pour lesquels il n’y a pas de temps à perdre, car les enjeux de développement justifient une mobilisation immédiate sans faille. Notre souhait est que le Bénin Révélé y veille.

Raymond ADJAKPA ABILE
Expert et Formateur Qualité et MMI

Visite officielle au Bénin du Professeur Ruth Oniang’o : La présidente de Sasakawa engagée à concrétiser de grands projets agricoles du PAG

Invitée par le Chef de l’Etat Patrice Talon, la présidente du Conseil d’administration de l’Association Sasakawa pour l’Afrique (SAA), la professeure Ruth Oniang’o, a foulé le sol béninois, ce samedi 18 mars 2017. Une descente qui rentre dans le cadre de la Mission Sasakawa 2000 dont le but est de dynamiser le secteur agricole au Bénin.
Miser sur le secteur agricole au Bénin, en faire le levier du développement économique, comme le souligne le Programme d’action du gouvernement pour le quinquennat 2016-2021 et inscrire le Bénin dans les pays bénéficiaires des actions de l’Association Sasakawa. C’est ce qui justifie la présence au Bénin de la présidente du grand groupe de dévelpoppement agricole, l’Association Sasakawa pour l’Afrique, Ruth Oniang’o. Elle a été accueillie à l’aéroport Cardinal Bernadin Gantin de Cotonou par plusieurs autorités dont le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Delphin Koudandé et l’un des membres de la SAA, le président Nicéphore Dieudonné Soglo, qui l’a ensuite reçue à son domicile. A la tête d’une délégation composée entre autres, de la coordonatrice du programme SAFE en Afrique de l’ouest Akérédolu Mercy, des membre de la SAA, Léonides Nalos-Kim et Déola Naibakelao, la présidente de la SAA Ruth Oniang’o s’est entretenue avec le président Soglo sur l’importance de l’agriculture dans le développement des nations africaines. Ils ont notamment échangé sur les grandes réalisations de la SAA et aussi de la nécessité des pays africains à s’unir pour relever les nombreux défis liés à l’agriculture. Au cours de son séjour qui prendra fin le mercredi 22 mars 2017, la présidente du Conseil d’administration de la SAA va entreprendre plusieurs visites sur les sites des institutions et structures agricoles comme l’IITA, l’INRAB, le Centre Songhaï et le Ministère de l’agriculture où elle aura l’occasion d’échanger avec les acteurs sur les acquis de Sasakawa au Bénin, et donner des conseils agricoles dans le contexte des réformes. Elle effectuera aussi une visite à l’Université d’Abomey-Calavi notamment à la Faculté des sciences agronomiques (FSA) où elle aura à communiquer sur le programme agricole, SAFE. Il est à rappeler que l’Association Sasakawa pour l’Afrique a pour mission de redynamiser le secteur agricole dans les Etats africains. Elle s’interesse aux petits producteurs qui sont les premiers acteurs de cette chaine en oeuvrant pour leur épanouissement et le renforcement de leurs capacités. La SAA était présente dans 14 Etats africains mais, au regard des nombreux progrès qu’elle a pu réaliser, la SAA a dû se retirer et se trouve aujourd’hui dans 4 pays dont, le Mali, le Nigéria, l’Ethiopie et l’Ouganda.

Rastel DAN

Dialogue social: Une nouvelle rencontre Gouvernement-Syndicats pour le 24 mars

Le jeudi 16 Mars dernier, le Chef de l’Etat a accordé, en présence de quelques membres de son gouvernement, une séance de travail aux secrétaires généraux des centrales syndicales de la Confédération des syndicats autonome du Bénin (Csa-Bénin), de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb), de la Confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi), de l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin (Unstb), de la Centrale des syndicats du privé et de l’informel du Bénin (Cspib) et de la Centrale des syndicats unis du Bénin (Csub). Cette rencontre a permis aux responsables syndicaux de présenter au chef de l’Etat et aux membres de son gouvernement, leurs différentes préoccupations et exigences des travailleurs face à la gouvernance actuelle. Il faut rappeler que ladite audience est accordée à la demande de ces représentants des travailleurs. Après cette rencontre,des sources proches des syndicats indiquent qu’une autre demande est introduite auprès du ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, président de la commission de négociations Gouvernement-Centrales syndicales pour la convocation expresse d’une session extraordinaire afin de passer à la phase pratique de prise en compte des points de convergence de la séance de travail avec le Président de la République.Cette rencontre Gouvernement-Syndicats pourrait avoir lieu le 24 mars prochain. Ceci, pour rester en harmonie avec les propos du Secrétaire général de la Confédération des syndicats autonome du Bénin (Csa-Bénin) , Anselme Amoussou,  au sortir de la rencontre avec le Président de la république : « La crédibilité du Chef de l’Etat sera appréciée à l’aune des actes qui seront posés les tous prochains jours pour concrétiser les déclarations de ce jour ». La tenue de cette rencontre amorce donc les périodiques concertations du gouvernement avec les partenaires sociaux.

Alphonse KOUNOUHO

Visite d’une autorité de l’Association Sassakawa au Bénin: La Professeure Ruth Oniang’o à Cotonou pour examiner les projets de développement

ruth_oniango epL’une des figures emblématiques du Conseil d’administration de l’Association Sasakawa pour l’Afrique (SAA) foulera, dans quelques heures, la terre béninoise. Il s’agit de la Professeure de nutrition à l’Université des Grands Lacs de Kisumu, Ruth Oniang’o, dont l’arrivée est prévue pour demain, samedi 18 mars 2017. Cette descente de cette personnalité de marque est le fuit d’intenses négociations menée sous le leadership de l’ancien président Nicéphore Soglo, qui a succédé au président Obasanjo, à la demande de Nelson Mandela, au Conseil d’administration du Sassa kawa en 2006 à la réunion de Maputo. Le séjour à Cotonou de Ruth Oniang’o est prévu pour s’étendre du samedi 18 au mercredi 22 mars 2017 et sera animé de plusieurs échanges et rencontres avec les autorités gouvernementales béninoises et bien d’autres personnalités sur les liens de coopérations entre la SAA et le Bénin puis sur plusieurs projets de développement. Il s’agira notamment d’examiner les possibilités de coopération pour la réalisation d’un certain nombre de projets contenus dans le programme d’action du gouvernement du nouveau départ, notamment sur le volet agricole. Toujours au cours de son séjour au Bénin, la Professeure de nutrition Ruth Oniang’o sera reçue en audience au domicile de l’ancien Président de la République, Nicéphore Dieudonné Soglo. Cette rencontre du samedi 18 mars 2017 qui fera tâche d’huile entre les deux membres du Conseil d’administration de la SAA, est le fruit des nombreux échanges entrepris lors de la tenue du Conseil d’administration de Sasakawa en août dernier à Nairobi, au Kenya. Des échanges au bout duquel le leadership de l’ancien président de la république a été reconnu et sanctionné par la promesse du Professeure de répondre à l’invitation du président Soglo.  L’Association de Sasakawa pour l’Afrique est une ONG internationale de développement agricole cofondée en 1986 par le Prix Nobel Norman Borlaug, le philanthrope japonais Ryoichi Sasakawa (Nippon Foundation) et l’ancien Président des Etats-Unis Jimmy Carter. Cette association a travaillé avec le Programme Global 2000 du Carter Center pour établir les programmes agricoles Sasakawa Global 2000 (SG 2000) dans 15 pays subsahariens. Ces programmes ont amélioré la productivité et la rentabilité des petits producteurs en encourageant l’adoption de variétés à plus haut rendement et en perfectionnant les pratiques de production. L’expertise de cette association compte bien servir  au Bénin. A cet effet, la Professeur de nutrition à l’Université des Grands Lacs de Kisumu, Ruth Oniang’o aura aussi à visiter le programme SAFE à l’Université d’Abomey-calavi pour discuter des progrès accomplis et des défis rencontrés dans l’exécution du programme.

Rastel DAN

Communiqué: Avis de recrutement

AVIS DE RECRUTEMENT

 

Une représentation diplomatique du Bénin en Europe recrute pour une durée de deux (02) ans renouvelable une seule fois :

Un CUISINIER ou une CUISINIERE diplômé (e) dans la cuisine béninoise et européenne.

 

CONDITIONS A REMPLIR

Le candidat doit :

-         Etre de préférence de nationalité béninoise ;

-         Avoir au moins cinq (05) années d’expérience professionnelle  dans un grand restaurant, une mission diplomatique, une organisation internationale ou une administration publique ;

-         être de bonne moralité ;

-         avoir une hygiène impeccable ;

-         être en bonne santé ;

-         être capable de travailler sous pression et prêt à travailler au-delà des heures légales, y compris les week-ends et jours fériés en cas de nécessité ;

-         être capable de travailler en équipe ;

-         être libre de tout engagement ;

-         avoir une bonne connaissance de la langue française en écrit comme oralement ;

 

PIECES A FOURNIR

 

-         une lettre de motivation ;

-         un curriculum vitae ;

-         une copie des diplômes ;

-         une ou des attestations de travail ;

-         une copie du passeport ;

-         une copie légalisée de l’acte de naissance ;

-         quatre photos d’identité ;

-         certificat médical dûment signé d’un médecin agréé et attestant de la bonne santé physique et mentale du postulant ;

-         un casier judiciaire ;

-         un certificat de nationalité ;

-         un engagement à servir le Bénin avec loyauté et discrétion ;

-         les coordonnées de trois personnes de référence dont deux anciens employeurs.

 

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour un entretien.

L’entretien se fera à Cotonou.

 

 NB :Le dépôt des dossiers se fera au Secrétariat du journal L’Evénement Précis sis à Mènontin, en face du Collège Martin Luther King, tous les jours ouvrables, de 09 heures à 17 heures.

La date de clôture des dossiers est prévue pour le mardi 21 mars 2017 à 17heures.

Pour tous renseignements complémentaires, prière contacter les numéros suivants :

(00229) 64499217/ 97878685

 

Invité de « Ma part de vérité » sur Golfe Tv: Le coach Armand Pognon pour des emplois sécurisés pour tous

Patrick Armand Pognon EPInvité sur l’émission hebdomadaire ‘’Ma part de vérité’’ de Golfe Tv Africa, le dimanche 12 mars 2017, le président mondial des ambassadeurs du coaching, le coach Patrick Armand Pognon est revenu sur la problématique de l’emploi pour tous. Selon ses explications, le chômeur, l’employé et l’employeur sont appelés à avoir des attitudes, des prédispositions pouvant leur permettre de garantir un développement harmonieux dans le travail avant d’espérer la prospérité.

Connu pour la pertinence de ses idées et son esprit d’ouverture dans le développement humain et la prospérité partagée, le président mondial des ambassadeurs du coaching, le coach Patrick Armand Pognon a développé, dimanche dernier, sur le plateau de Golfe Tv , la problématique de l’emploi pour tous. Parti de l’atmosphère de crispation et de morosité qui règne dans le pays, l’invité a estimé que le peuple béninois n’est pas encore à bout de ses peines. « Le problème de l’emploi est un problème sérieux. Nous avons fait nos recherches et nous avons compris que le problème de l’emploi se situe au niveau où nous n’enseignons, dans nos écoles, dans nos universités, que les connaissances techniques », dira le Coach Patrick Armand Pognon. Pour lui, « on n’apprend à un informaticien que comment utiliser un ordinateur. On ne lui enseigne pas les compétences humaines et relationnelles sans lesquelles il ne peut pas travailler ». Ce qui est très grave pour le marché de l’emploi, estime-t-il. « Nous sommes allé jusqu’à étudier les techniques d’enseignement dans le système américain, le système le plus élaboré au monde et nous nous sommes rendu compte que même la plus petite entreprise de Cotonou a besoin que ses employés développent les mêmes capacités humaines et relationnelles exigées pour rentrer dans le système des Nations Unies », a expliqué l’invité. A titre d’exemple, il a montré qu’un gestionnaire financier, au-delà de ses capacités techniques doit avoir le sens de l’honnêteté et de l’intégrité. A en croire le Coach, « Il faut que l’employé ait un sentiment d’appartenance à l’entreprise dans laquelle il travaille. Il faut, au-delà de l’honnêteté et l’intégrité, la compétence, le professionnalisme, le respect de la diversité culturelle, et quatrième chose dans les relations, la communication. L’esprit d’équipe, le renforcement permanent des capacités, parce que l’employeur ou l’employé qui ne cherche plus à apprendre est has been. C’est-à-dire qu’il n’est plus opérationnel pour l’entreprise », a déclaré le président mondial des ambassadeurs du coaching. S’appuyant sur des exemples, le coach a expliqué que l’Etat ne peut jamais embaucher tout le monde et que l’entreprenariat aujourd’hui est la porte de sortie pour les chômeurs. Pour lui, les chefs d’entreprises doivent développer des capacités managériales et intrinsèques à son domaine d’activité. A l’entendre, le chef d’entreprise doit cultiver le positivisme et accompagner ses collaborateurs en les motivants afin d’avoir un rendement à la hauteur des efforts fournis. Le Coach Patrick Armand Pognon pense qu’il y a des compétences au Bénin qui sont capables de travailler dans des institutions internationales, mais pour faute d’aptitude comportementale et vestimentaire sont là, à se contenter d’être de simples fonctionnaires. C’est pour cela qu’il a proposé dans les semaines à venir, des formations à l’endroit des employés et employeurs du secteur public comme privé afin de leur mettre à disposition les outils nécessaires pour le développement de l’entreprise et de la personnalité. L’invité, pour finir, a expliqué que nul n’est né pour avoir un emploi précaire. Il suffit juste, estime-t-il, de s’aduler des compétences humaines et relationnelles.

Yannick SOMALON

Lancement officiel de la journée internationale de la francophonie: La CNPF annonce les grandes activités de la « Quinzaine de la francophonie »

SG Francophonie Professeur Adolphe KpatchaviA l’instar des pays francophones du monde entier, le Bénin célèbrera le lundi 20 mars prochain, la Journée internationale de la francophonie. Les activités entrant dans le cadre de cette célébration dénommée « Quinzaine de la francophonie », coordonnée par la Commission nationale permanente de la Francophonie (CNPF) et dirigée par le Professeur Adolphe Kpatchavi, ont été dévoilées au corps diplomatique hier, mercredi 15 mars 2017, dans la salle Fleuve jaune du ministère des affaires étrangères et de la coopération.

« La célébration de la quinzaine de la francophonie de cette année est un devoir de mémoire, un nouveau départ vis-à-vis de l’institution ». Tels sont les mots introductifs du Secrétaire général du CNPF, Adolphe Kpatchavi, qui a rendu un vibrant hommage à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), avant de rappeler la création, le 20 mars 1970 à Niamey de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), devenue en 1998 Agence intergouvernementale de la francophonie puis enfin, l’OIF en 2005. Depuis lors, continue-t-il, la Journée internationale de la francophonie se célèbre au Bénin sous forme de la « Quinzaine de la francophonie ». Celle prévue pour cette année porte sur le thème : « J’aime, je partage mon 20 mars » et connaitra plusieurs activités. Il s’agit de 16 manifestations basées sur des activités culturelles, sportives, des séances de vulgarisation du plan stratégique de la francophonie 2016-2022, et bien d’autres activités. Des activités qui, selon Adolphe Kpatchavi, permettront de donner une meilleure visibilité des actions phares de la francophonie au Bénin qui arriment avec le Programme d’actions du gouvernement. A sa suite, le Ministre des affaires étrangères et de la coopération, Aurélien Agbénonci, a annoncé que cette édition leur permettra de faire le bilan de la coopération entre l’OIF et le Bénin. Un bilan quand même élogieux au regard du menu concocté qui témoigne du dynamisme au sein de la famille francophone au Bénin. Il est à remarquer que plusieurs actions ont été entreprises dans le cadre de cette coopération notamment, l’existence des liens de coopération entre les communes béninoises et l’Association internationale des maires francophones puis, la dotation par le Bénin d’un cadre constitutionnel dont la CNPF. « Nous sommes partant pour une francophonie qui puisse permettre au Bénin de se révéler au monde et au monde de se révéler au Bénin », a conclu le ministre Aurélien Agbénonci. Au cours de cette séance, plusieurs acteurs ont témoigné des actions phares de la francophonie au Bénin notamment dans le domaine culturel, numérique et du renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit.

Mot de bienvenue SG/CNPF

 

17/03/2017 Cérémonie de Lancement de la « Quinzaine de la Francophonie »

Professeur Adolphe C. Kpatchavi

Excellence Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération,

Excellence Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatiques,

Monsieur le Représentant Personnel du Chef de l’Etat au CPF,

Mesdames et Messieurs les hauts fonctionnaires du Ministères des Affaires Etrangères,

Distingués invités en vos grades, rangs et qualité respective,

Je voudrais au nom des membres du comité préparatoire vous souhaiter la bienvenue. Bienvenuedans cette majestueuse Salle duFleuve Jaune, lieu symbole de la diplomatie béninoise dans le cadre de cette cérémonie de lancement de la « Quinzaine de la Francophonie », à quelques jours du 20 mars, Journée Internationale de la Francophonie (JIF).

Je voudrais surtout vous remercier pour votre indulgence à cause du report de cet évènement.

Mesdames et Messieurs « Les souvenirs sont nos forces disait Victor Hugo, et quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux ».

C’est le sens que je voudrais donner à cette célébration annuelle du 20 mars, célébration que je considère comme devoir de Mémoire, comme un nouveau départ, comme un renouvellement de nos engagements vis-à-vis de cette grande institution qui fait partie aujourd’hui de notre identité.

Le 20 mars 1970, date souvenir ayant consacré la signature à Niamey au Niger du traité portant création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), aujourd’hui Organisation Internationale de la Francophonie. C’est à cette occasion que depuis 1988, cette fête a été instituée.

A l’instar de tous les pays de l’espace francophone, la JIF est célébrée au Bénin depuis quelques années sous forme d’une « Quinzaine de la Francophonie ». Le programmede cette année est composé d’une série de 16 manifestations : activités culturelles, sportives, scientifiques, jeux-concours de promotion de la langue française, séances de vulgarisation des du plan stratégique de la Francophonie 2016 – 2022.Ces manifestations qui ont lieu à Cotonou comme à l’intérieur du pays seront clôturées par un forum de réflexion sur Les actions de la Francophonie au Bénin : bilan et perspectives à l’horizon 2021.

Le thème retenu par l’OIF pour la célébration decette année, c’est « « J’aime, je Partage » # mon 20 mars ».

Pour rester coller à cet esprit de partage, nous avions placé la célébration 2017 sous le signe de la visibilité; visibilité des actions phares de la francophonie au Bénin dans les domaines de la formation et de l’éducation, de l’économie numérique, du renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit, de la coopération au service du développement.

La petite plaquette mise à votre disposition est une ébauche de support pour cet exercice de visibilité.

Merci aux coordonnateurs, porteurs de projets et à toutes les personnes qui ont accepté de nous accompagner dans cet exercice de bilan et de projection.

Au cours de cette cérémonie de lancement, il y aura deux surprises :

  • la première, un grand artiste béninois, talent rare, sera révélé tout à l’heure ; nous sommes à l’ère de la révélation; l’art et la culture sont des piliers essentiels du PAG et le ministère des affaires étrangères servira de vecteur de diffusion, de rayonnement de ces talents révélés dans le monde ;

  • la deuxième surprise, c’est l’autre visage de la Francophonie, cette Francophonie peu connue qui au-delà de la langue, se positionne sur le terrain du concret, sur les chantiers du développement; le Bénin n’est pas en marge de cette évolution institutionnelle de la Francophonie,une Francophonie des peuples, une Francophonie des solutions, une Francophonie de l’espoir.

Le suspens à vous ! Merci à toutes et tous ! Bonne fête.

Rastel DAN

Rencontre ce jour entre six centrales syndicales et Talon: La CSTB n’était pas demandeuse d’audience

Paul Essè IkoLa Confédération Syndicale des Travailleurs du Bénin (CSTB), de Paul EssèIko ne sera pas à la rencontre de ce jeudi 16 mars 2017 entre le Chef de l’Etat et les organisations syndicales. Et pour cause, elle ne fait pas partie des six organisations syndicales ayant demandé une rencontre d’échanges avec le Président de la République. Conséquence, le nom de l’organisation n’est pas mentionné dans la liste des centrales invitées au Palais de la République. En réalité, la correspondance N°420/MTFPAS/DC/SP-C en date du 13 Mars 2017 qui est adressée par la ministre de la Fonction publique et des affaires sociales, Adidjatou Mathys, fait suite à un courrier  que les six organisations ont adressé au Chef de l’Etat, au terme de leur forum du 27 février sur l’état de la Nation, et qui a porté sur le thème : « Les défis des libertés et de la Gouvernance à l’ère du régime de la rupture ». La polémique ne devrait être faite d’autant plus que la rencontre est la réponse à une demande. Au nombre des six organisations syndicales concernées, il faut citer  l’Union Nationale des Syndicats du Bénin (UNSTB) , de Emmanuel Zounon,  la Confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi-Bénin), de Noël Chadaré,  la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb), de Moudassirou Bachabi,  la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin), de Anselme Amoussou, la Centrale des Syndicats Unis du Bénin (CSUB), de Christophe Houéssionon et  la Centrale des Syndicats des Secteurs privés, Parapublic et Informel du Bénin (CSPIB) de Christophe Dovonou.

Emmanuel GBETO

Construction d’un pont moderne Cocotomey-Womey: Les travaux avancent contre la volonté d’une frange de la population

Depuis quelques jours, les travaux de la construction du pont devant relier Cocotomey à Womey sont lancés. Longtemps attendue par les populations, cette infrastructure sera une réalité, les deux années à venir malgré la résistance d’une portion de la population de Cocotomey nostalgique de son passé.

Il suffit d’arriver au carrefour de la pharmacie Concorde à Cocotomey et de tourner à droite. A Quelques 500 mètres de la voie principale, il est aisé de remarquer que ce quartier populeux de l’arrondissement de Godomey est en train de changer de visage. Les va et vient des grands véhicules le prouvent aisément. Deux sites se dégagent et se font remarquer à la population et aux visiteurs. Il s’agit du site qui abrite la logistique de l’entreprise qui exécute les travaux et la naissance de l’ouvrage qui fait corps avec le bas-fond de Womey. C’est le terrain du quartier qui est érigé en quartier général de l’entreprise Sogéa Satom. Les moissonneuses, les batteuses, les tracteurs… qui font le tour, toute la journée, viennent se reposer ici pour reprendre le trin quotidien, le lendemain. Mardi dernier, ce site a été aménagé sous le regard averti des contrôleurs du chantier.Sur ce site, hormis les grandes machines, le sable est versé toute la journée. Un peu plus loin, est implanté un hangar qui sert à sécuriser le matériel sensible de l’entreprise. De l’autre côté et à quelques mètres en contournant le Ceg Cocotomey, on tombe sur le site proprement dit.   A l’entrée du nouveau pont en gestation, il est évident de constater l’érection des plaques, des pancartes et des enseignes qui changent le décor du site. C’est pour indiquer le passage aux usagers de la voie, les règles de la circulation et tous les renseignements sur les différentes parties concernées par le projet. Chaque jour, les populations commencent déjà par s’habituer aux bruits et aux passages incessants des engins. Le projet prend corps et avance à grands parts comme si la société exécutante aussi veut livrer l’édifice avant la date butoir. A l’allure où vont les travaux, il est à parier que ce chantier sera livré avant la date indiquée dans le contrat d’exécution. Pour certains habitants de Womey et de Cocotomey « c’est une joie extrême ». Les uns et les autres attendent seulement le jour de la livraison de ce pont moderne. Pour des élèves qui viennent de Womey, « ce sera la fin du calvaire »,  a loué un parent d’élève qui est presque déjà dans l’apothéose.

Une frange de la population opposée

Le chef de quartier que nous avons rencontré le lundi matin nous a rassuré qu’aucune personne n’est contre ce projet. Monsieur Bernardin Coco est allé jusqu’à démontrer comment la population s’est mobilisée, il y a quelques jours, lorsque le directeur des infrastructures, Jacques Ayadji, a fait la remise de site à l’entreprise Sogea Satom. Mais la réalité est là. Une frange de la population est contre l’installation de ce pont de type moderne dans ce périmètre. Certaines familles de la localité sont accrochées à leurs us et coutumes. Selon elles, il y a des fétiches (Dan, Mami, Tron…) que leurs parents ont  enfouis depuis des lustres  dans le bas-fond que le pont va bientôt traverser, ont lâché des personnes installées dans le quartier depuis longtemps. Selon d’autres sources, c’est l’association de développement « Missité » de Womey qui tire les ficelles du bas. A cause des petits sous qu’elle prélève sur les motos, elle ne compte pas accompagner ce projet. Une chose est sûre, la construction de ce pont n’est plus qu’une question de temps. Le ministre des travaux publics, Hêhomey vient ce vendredi donner le top de l’exécution de cet ouvrage qui va s’ériger d’ici quelques mois, au grand bonheur des populations de la localité.

Mathias COMBOU